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La Galerie des Lames - Infanterie légère

 
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aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Jeu Avr 23, 2009 12:34 pm    Sujet du message : La Galerie des Lames - Infanterie légère Répondre en citant

Ils fendent le vent et font couler le sang : les escrimeurs de Saihan.

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Dernière édition par aziraphale le Lun Juil 02, 2012 8:25 am; édité 20 fois
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Skagorr
Rapporteur général


Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 3475

MessagePosté le : Mar Fév 26, 2013 9:29 am    Sujet du message : Répondre en citant

Nom de joueur : Parangon Bell
Type : infanterie légère
Unité choisie : Libellüms
Titre : Cent moins un !

Citation :
Les cohortes Muroréennes expurgent farouchement les limites sylvestres des forêts Echyhïques de tous les êtres conscients ne portant pas le Sceau de Nashwän.
Parmi elles, les Libellüms font figures de fées monstrueuses dans l'esprit des peuples extérieurs.
Ces infanteries ailées sautent d'un ennemi à l'autre, mouvantes et floues dans leurs armures scarabiques, et tranchent de leurs lames-lumières, crues et globulaires, les intrus comme des fêtus d'ombres chancellantes.



La nuit était noire et plus noire encore étaient les bois dont sortirent ces soldats d’or. Il attendaient depuis des jours de rejoindre le tumulte de la bataille. Dans les forêts de l'Est les cohortes Muroréennes entraient en guerre et on entendait désormais le bruissement de leurs armures scarabéennes s'ajouter au fracas des armes.
Ils allumèrent leurs brasiers de bronzes, le signal de l'attaque. A droite cinquante Libellüms brandirent leurs lames-lumière tandis que cinquante autres ouvraient leurs élytres pour déployer de fines ailes. La flamme rose et bleu qui rayonnait depuis les coupole d’airain faisait briller ces guerriers féeriques aux silhouettes si fines dans leurs armures mordorées. Leurs ailes commencèrent à battre, levant un vent puissant. Derrière eux, les branches des arbres ployèrent et craquèrent, les plus frêles arbrisseaux furent arrachés. Ils avancèrent, derrière eux, leurs souffle avaient éteint les brasiers dans une ultime flambée.
Loin de faire renaître la noirceur de l'heure, la lumière voletait d'ailes en ailes donnant aux Muroréens la couleur d'une aube rougeoyante. C'est nimbé de ce feu qu'il dévalèrent la colline pour se joindre aux combats.

Au mépris des tirs implacables les sapeurs adverses ont érigé un ultime muret de défense. Maigre construction de bois qui rendrait bien plus âpres toutes tentatives pour les en déloger. Des assauts répétés les avaient ralenti mais sans réussir à les repousser car d'impressionnante formation d'infanterie arrivaient chaque fois en renfort. Ils étaient maintenant à l'abri des flèches muroréennes.
D'autres avaient chargé avant eux, venant s’abattre comme la pluie pour mourir sur le mur de lances et d'épée adverse.
Les Libellüms se sont concentrés sur un seul point. Voletant au dessus des cadavres qui s'amoncelaient et de la palissade de fortune/ L'impact en fut réduit et ils n'ébranlèrent pas la ligne adverse.
C'est une ligne encore organisée qui fut découpée par la centaine de lame-lumière tombant chaque fois comme cent coups de tonnerres meurtriers. Ils survolaient les régiments adverses qui uns à uns défilaient vers une mort certaines. Leurs lames tranchaient les têtes comme les blés, à leurs talons. Parfois l'un des Libellüms prenait appui sur l'une de ses victimes et d'un pas leste se relançait dans les airs. Pour quiconque avait eu la chance d'admirer et de survivre au danse des guerriers Gobelyns, les Libellüms ajoutaient encore à la beauté martiales de cet art des tueries. Car si les danseurs semblent parfois voler lorsqu'ils marchent ces soldats marchaient en volant.

C'était l'enfer tout en bas. Comme tout champs de bataille. Des corps gisaient partout et partout rien ne semblait faiblir. Cet orage d'or frappait sans cesse, le bras toujours leste. Les combattants qui osaient encore les affronter pataugeaient dans une lagune de crânes coupés et de corps démembré. L'aube s'était levé depuis longtemps lorsqu'enfin alors qu'il venait de coincer sa lame dans quelques heaume pourpre l'un des Libellüms fut entraîné au sol et massacré comme on tue avec un plaisir sadique quelques insectes. Ailes et membres arrachés. Il en restait quatre-vingt-dix-neuf. Les pourpres reprirent espoir.
_________________
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Svendel
Chevalier


Inscrit le: 04 Aoû 2011
Messages: 24

MessagePosté le : Mer Fév 27, 2013 8:45 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom de joueur : Svendel
Type : Infanterie légère
Unité choisie : Griffons
Titre : Une victoire à célébrer

Citation :
Parmi toutes les castes guerrières sortant des écoles de lignage, une seule fut réellement respectée : les Griffons. Ce sobriquet attribué à ces jeunes soldats 'aux griffes courtes' fut rapidement l'emblème de Loups craints et appréciés. Les Griffons sont effectivement les plus cruels et méchants des jeunes Loups rentrant dans les écoles de lignage, qui ne désiraient se mélanger aux autres parvenus, et partageant une soif de violence et un esprit de meute puissant. Fourbes, disciplinés, immensément rusés, sans aucun scrupules et ne connaissant pas la peur, cette fratrie extrêmement soudée fit vite parler d'elle sur les champs de bataille, transformant les rires en silence, et les insultes en cadavres exsangues. Assez intelligents pour ne pas menacer le pouvoir des dominants et des chefs de meute, ils se mirent plutôt à leur service, comme garde personnelle. Depuis, les Griffons font la fierté de bien des puissants, sont un titre convoité, et restent redoutablement efficaces sur un champ de bataille...


La taverne était bruyante comme à son habitude. Les fangeux s'entassaient sur les bancs rustiques dont les craquements sonores, témoins de l'âpre combat qu'ils menaient pour résister à leurs fougueux cavaliers, étaient largement couverts par les braillements de ceux-ci. Gorgés de bière, ils se répandaient en chants à la mélodie hésitante, en rires d'un goût douteux, en invectives colorées et, pour les plus virulents d'entre eux, en bagarres meurtrières qui entraînaient dans leur sillage les vivats de leurs voisins quand ces derniers ne se laissaient pas aller à quelques échanges cordiaux de coups. Et si l'on fêtait ce soir une victoire acquise aux dépens des elfes, ce n'était guère qu'un prétexte, bien superflu au demeurant, pour boire davantage.

L'unique salle de l'établissement, un nom bien pompeux pour quelque grande salle aux murs hâtivement dressés en terre, abritaient déjà plus qu'elle ne pouvait contenir et c'était vraie lutte à l'entrée pour conserver ou gagner sa place. On s'écarta toutefois sans maugréer plus que de raison lorsque se présentèrent un groupe de Loups aux atours plus fins que les rudes hardes de leurs congénères. Quelque étranger eut pu prendre leur tenue chamarrée pour simple coquetterie de gadain. C'eut été une erreur fatale dont témoignait bien l'absence de railleries de la part des fangeux, querelleurs par nature.

L'œil tout à la fois cruel et moqueur, ils avancèrent vers le patron et le hélèrent bruyamment.

- Hé, que de fangeaille ici ce soir !
- C'est que la récolte sera bonne...
- Et bien, qu'attends-tu pour te remuer ? As-tu besoin d'apprendre ton métier ?
- Et n'oublie pas de nous apporter quelque Louve à dresser. Je me sens de terrible humeur ce soir.

Plus même que leur apparition, cette dernière saillie saisit la salle, ou tout au moins ceux qui y avaient prêté l'oreille. Il est certains choses que même l'alcool ne peut faire oublier... En vérité, si le tavernier avait appliqué leurs consignes au sens strict (mais qui serait allé déranger une Louve pour la traîner devant la lie de son peuple ?), les griffons s'en seraient trouvés bien malheureux. Mais tant de légendes plus effrayantes les unes que les autres circulaient à leur propos que nul ne perçut, ou n'osa percevoir, l'inquiétude fugitive qui traversa le mauvais plaisantin.

Tandis que le tavernier s'efforçait de répondre aux demandes des nouveaux venus, ceux-ci scrutaient la clientèle avinés avec laquelle ils partageaient la salle sans masquer le dégoût que leur inspirait cette piètre compagnie. Certains, parmi les plus avisés, n'avaient pas tardé à chercher quelque autre lieu de réjouissance. D'autres furent moins prompts et leur sortie fut interrompu par une injonction au ton moqueur.

- Et là, mes agnelets, vous nous quittez déjà ? Allons... vous n'avez même pas entendu le moindre de nos exploits. Quelle dommage de ne pas en profiter.

Trois fangeux crurent bon d'ignorer le griffon provocateur. L'instant d'après, leur gorge se parait d'un rouge qui se mêlait aux reflets métalliques du poignard dont on venait de leur faire présent.

- Ah ! Quels merveilleux acteurs vous faites ! Ces Daros n'auraient pas si bien joué leur mort. Et puis, il faut bien avouer que le sang ressort moins bien sur les manœuvres des trébuchets pourpres. Enfin, ils n'en meurent pas moins.

Le griffon lança un large sourire de satisfaction aux deux fangeux encore debout. Il s'approcha d'eux avec toute la confiance du prédateur sous le regard réjoui de ses camarades.

- Imaginez donc la joie d'approcher silencieusement de leurs rangs et d'y planter nos griffes sauvages sans même qu'ils se rendent compte de notre présence. Hmm... le plaisir qu'on éprouve en contemplant au plus près la mort que nous semons.

Joignant le geste à la parole, il se tourna vivement vers l'un d'eaux et enfonça une dague en plein cœur tandis que sa lourde épée cueillait la tête de l'infortuné. Seuls les rires des griffons animaient la salle à présent.

- Oui, c'est exactement ça. Dommage que ça dure si peu. Heureusement qu'ils ne lésinent pas sur les effectifs.

Echaudé par une telle exécution et assez saoul pour ne pas céder à l'appel de la prudence, le fangeux, contemplant ses camarades affalés, fit mine de se ruer sur le griffon mais celui-ci arrêta net l'inconscient d'un coup puissant.

- Va donc, saleté de fangeux, et cesse de nous importuner. Crois-tu qu'il appréciera si tu t'en prends à Sa garde ?

Il éclata alors d'un rire cruel. Le fangeux, passablement dessoûlé se pressa hors de la taverne mais alors qu'il s'apprêtait à en franchir le seuil, l'épée du griffon libéra ses entrailles.

- Ne t'a-t'on jamais appris à ne pas tourner le dos à un griffon ?
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