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Les Archives du concours (hors vote)
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aziraphale
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Inscrit le: 31 Mai 2007
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 11:33 am    Sujet du message : Les Archives du concours (hors vote) Répondre en citant

Funeste

Dreädans


Citation :
Les démons ont leurs seigneurs, et leurs berzerks... Les dreadâns sont les deux à la fois. Ces démons asservis par les Loups sont les plus dangereux et les plus incontrôlables. Engoncés dans de lourdes armures cauchemardesques que personne n'a jamais réussi à leur retirer, et le bras armé de leurs lames démoniaques de puissance, ils partent au combat infliger terreur et carnage, dans les flammes et le sang, des rugissements abominables plongeant les rangs ennemis les plus froids dans la panique la plus totale. Les Loups eux même les craignent beaucoup, et à juste titre, et ne les extermine pas uniquement parce qu'ils craignent de ne pas pouvoir le faire et de déclencher une rébellion ouverte parmi les cohortes de démons malmenés.



La nuit était bien trop sombre, les heures mortes présageaient d'obscure méfaits.
Une lueur, sans doute l'une des sentinelles patrouillant autours de notre campement ...

Des lueurs ? Qui s'approchent, inexorable ! Je sens le danger ; l'alerte, il faut que je la sonne !
Deux étincelles de malveillance, étincelles de pure noirceur me clouent à terre, paralysent mes sens. Je n'écoute plus que le tonnerre de mon cœur affolé.
L'être avance doucement, derrière lui luisent une multitude de regards vils, malsains, ces yeux de prédateurs que nous avons si souvent.

Les démons ! Aucune ombre ne saurait être plus malveillante.

L'armure s'arrête au chevet d'un briscard, ce vieux Gryjk : un trompe-la-mort doublé d'un félon. Un bon Loup !
D'un doigt, elle touche et réveille Gryjk. Il crie, il couine, se débat, griffe, peste et tempête.
Le Seigneur des démons agrippe le crâne de Gryjk, ridicules ossement dans une paume de métal.
Le démon plonge son regard dans celui du guerrier. Les yeux de Gryjk roulent dans leurs orbites, son sang bouillonnant suinte de sa peau.
La créature désert sa poigne : mort !

Le sang de l'infortuné flotte en l'air, luisant dans notre tente, je contemple mes compagnons : les yeux rivé sur l'horreur, comme moi !

Le sang s'en vient former une funeste cape au Dreädan. Derrière lui, les Obscryns s'en viennent nous dévorer.
Sachez que notre mort fut douce en comparaison du sacrifice de Gryjk, puissiez-vous ne jamais percer les mystère qui lui furent révélés

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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 11:45 am    Sujet du message : Répondre en citant

Jeuvodent

Seigneurs dragons

Citation :
Les dragons sont des créatures ancestrales des Terres de Saïhan. Personne ne sait rien des cavaliers qui les chevauchent, nul ne sait d'où ils viennent. Certain murmure qu'ils sont appelés par delà le voile du temps et de l'espace, arrivant sur les champs de bataille pour déchaîner leur fureur ab-animale. On ne sait guère non plus quelles alliances et pactes le Roi Pourpre a pu nouer avec les Seigneurs Dragons pour les avoir comme alliés, mais chacun craint ces êtres aussi majestueux que mystérieux, et incommensurablement plus puissants que le commun des mortels de Saïhan...


L'allégeance au roi pourpre

Aux origines du règne de la dynastie du roi pourpre, les légendes content l'histoire de l'enfant des dragons. Celles ci parlaient de lui comme descendant des dragons, et que ce fut grâce à leurs forces et leurs aides que le chaos des clans désorganisés Daronoans fut unis sous son seul pouvoir. Sa puissance était incontestable, ses pouvoirs aussi... le sang des dragons coulaient en lui et ce roi, était l'ancre qui unifiait les Dragons à la race toute entière. Sage mais impartiale, ce fut vite que les daronoans apprirent le respect, tous portèrent allégeance, aucun ne remettait sa suprématie en doute. Le roi pourpre était le seul maitre et tous était à lui... Ses conseillés, de fiers et grands guerriers, étaient ses meilleurs prises sur le royaume. Despotisme sage et réfléchis, on disait de lui que la sagesse coulait en lui... le Magyön n'était peut être pas innocent à cela également, sa salle du trône baignant littéralement dedans. Son château probablement battit par les dragons eux même abritait sa cours. Il n'était pas daronoans mais bien mortel... et lorsque celui ci mourut, son sang resta dans l'âme de tout les elfes pourpres, sages, immuables et redoutables guerriers. Et bien que la présence du roi n'ait pas détruit complètement les rivalités, chacun savaient se mettre en rang quand il le fallait pour prouvé qu'ils avaient appris... Les Seigneurs dragons, eux, veillent toujours sur les fils des dragons : les elfes pourpres et sur la couronne d'or, nichoir de la matriarche et mère de tous les dragons.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 11:46 am    Sujet du message : Répondre en citant

Agaldégyon: Méphyrs

Citation :
Méphyrs
Ces créatures sont issues de l'obscurne, et on raconte même qu'elles prennent naissance dans les grandes veines de cette pierre métallique aux propriétés fascinantes. Les méphyrs en émergent, et voletent autour des veines mises à nue en attendant qu'un esprit de la nature assez puissant les en détache. Nul ne sait qui les a rallié, mais leurs cohortes innombrables obscurcissent parfois le ciel des batailles, à présent. Que nul n'ose contester leur domaine aérien, ou alors ils se jetteront sur l'imprudent, qu'il soit Seigneur Dragon ou simple oiseau, et le déchiqueteront vivant...


Sang, vol

Ils prirent leur envol sans même qu'on ne puisse dire pourquoi. Moi, je ne savais pas pourquoi ils avaient déployé leurs larges ailes mais je regardais quand même.
La bataille faisait rage, les cris, les bruits fracassants, enfin toutes ces choses du quotidien, toutes ces choses qui parsemaient nos journées de sentiments si forts qu'on ne pouvait en ressentir de plus doux, continuaient leur oeuvre destructrice au plus profond de nos âmes meurtris. Mais pour une fois je les regardais s'envoler.
D'habitude personne ne les regardais parce qu'ils n'avaient jamais été très efficace dans la guerre. Mais là ... Il se passait quelque chose je crois, la lueur de leurs yeux avaient prit une teinte toute particulière. Peut être que je dis ça parce que je sais ce qu'il s'est passé. Maintenant, c'est plus facile de dire les choses.
Leurs ailes en lambeaux, tachés pour certains du sang des victimes qu'ils avaient fait à terre mais pour la plupart par leur propre sang, s'étaient déployés de tout leur long, frappant amis et ennemis au visage sans distinction aucune.
J'ai vu un sergent, un des notre, il leur a crié de rester au sol, il a hurlé du plus fort qu'il l'eut pu mais il n'ont pas écouté. Peut être même qu'ils n'ont pas entendu en fait. Agaldégyon, le commandant, il leur a à peine jeté un coup d'oeil avant de se replonger dans la bataille. Je ne sais pas pourquoi il n'a rien dit, peut être qu'il savait ou juste qu'il avait mieux à faire.
Pendant quelques instants, le champ de bataille s'était tût, et tous avaient regardés, même les loups. D'habitude les loups n'avait jamais craint les Méphyrs, mais quand ils se sont envolés, certains n'ont pu s'empêcher de lever leurs armes entre leurs bras tremblants comme pour s'en protéger. En fait, même dans nos rangs ils ont fait ça.
Personne ne comprenait jusqu'au moment ... Des dragons, de grands et beaux dragons jusqu'à trois fois plus large que nos plus larges monstres. Un vent de panique soufflait dans nos rangs. Moi, je saluais le courage des Méphyrs en m'apprêtant à fuir sous les serres des énormes bestiaux.
Le combat avait repris mais s'arrêta aussitôt. Un long et puissant cri transperça les tympans de tout les combattants et tous se mirent à regarder le ciel. Je ne sais pas raconter, ça je sais que je ne sais pas raconter, mon frère me l'avait toujours dit: "tu ne sais pas raconter !". Et ça, encore moins que les autres choses je ne saurais le raconter. Je vais imaginer que le soleil ... Oui, je vais imaginer que la rencontre entre les Méphyrs et les dragons se faisait devant le soleil, comme ça vous pourrez comprendre pourquoi je ne peux pas raconter.
Tout le monde était ébloui, les Méphyrs n'avaient même pas besoin d'être nombreux, ils n'avaient même pas besoin d'être forts et robustes. Les dragons, ils tombèrent les uns après les autres, déchiquetés sans jamais que leurs corps ne s'écrasent en même temps que leurs entrailles. C'est le première fois que j'ai vu du sang de dragon, c'est les Méphyrs qui me l'ont montré.
Demain peut être, je mourrais. Mais si demain je meurs, alors je mourrais sans peur, je mourrais auprès des Méphyrs, plein du courage de ces créatures qui sont les seules à se jeter sur les dragons.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 12:30 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Dark fadeur

Citation :
Fâdrains

la guerre a permis aux ingénieurs daronoans de développer bien des nouvelles menaces pour les troupes gobelynes. Un commandeur du nom de Fadeur développa ainsi des catapultes à tir large, utilisant des projectiles enflammés au carminéral au lieu des pierres normales. Ces catapultes sont capables de provoquer de gros dégâts dans les contingents serrés ennemis.


Citation :

oui fadeur était de retour....après une brève visite dans le nord est de dun avec le chevalier Boris, le commandeur partie de ses propres ailes. a l'orée du bosquet de Bynh, des ombres comme celle que fadeur détestait, firent leur apparition. cependant ce n'etait point des faurniaques....ils étaient trop petit. plus de 200 Méphyrs venaient de survoler le Commandeur fadeur, camouflé dans le bosquet. fadeur chargea ces trébuchets d'une nouveau projectile issue des chercheurs de Morajhock Storn. cette nouvelle arme était destiné a explosé a distance, et a dispersé sous l'effet de l'explosion, des pointe de métal destiné et tout coupé sur leur passage. fadeur voulait les tester ,il pointa... puis tira.

POOL!

la plupart des Méphyrs se retournèrent pour voir... les centaines de boulets épineux exploser sur eux et les transpercer le chevalier gobelyn décida d'attaquer quand même.... aucun Méphyrs arriva sur les trébuchets de fadeur. lui même fut étonné de la rapidité de ces armes de sièges contre des cibles aériennes. il conclua sur le boulet épineux, ce révélant efficace contre de gros regroupement d'unité faiblement blindé, ou des cibles mouvantes. première victoire donc du commandeur Fadeur...




Citation :
Boris etait partie pour les Lames, le Commandeur Fadeur se retrouvait a nouveau seul, avec une nouvelle arme de siège très puissante, ainsi que trois type de munitions différentes, de quoi se tirer de toute les situation... fadeur décida de partir en croisade, un castel au sud de ca position appartenant a un seigneur goebelyne appelé Warthog était sur le point de s'effondrer suite au attaque incessantes des seigneurs daronoans du coin. Dark Fadeur amorça ca descente, qui passa pas de nombreux castel amis... donc un attaqué....
fadeur souria, il adorait ces situations : arriver dans le dos de l'ennemi, et le prendre en tenaille entre lui et le castel. cette bonne vieille méthode porta a nouveau ces fruits,avec les boulets de feu pleuvant sur l'ennemi et leurs cris de douleur comme preuve. comme a son habitude, Fadeur termina le boulot avec quelques volontaire, pas un survivant.



Que de souvenir ....


L'ancêtre du Fâdrain n'est qu'autre qu'une simple pour ne pas dire vulgaire catapulte. Un jour un commandeur, Las de bombarder des troupes avec de gros projectile destiné pour des murs ou autres fortifications, eut l'idée de changer de munition. De nombreuses pierres de la taille d'une tête humaine furent installés dans la catapulte et le premier jet anti infanterie fut testé sur des troupes gobelyn réel. L'essai fut concluant, mais le commandeur Daronoan convaincu que l'on pouvait mieux faire décida d'approfondir les recherches. Dans les jours qui suivent, de nombreuse autre munitions furent testées. Des billes de pierre tout d'abord, qui ne se sont pas révélé très efficace. L'idée suivante de les rendre incandescente fut un bien meilleur résultat, mais toujours pas assez efficace. De nombreuse brulure plus ou moins grave sur l'ennemi, mais toujours pas efficace pour l'eliminer une bonne fois pour toute.
Se fut lors d'un test anti-aérien sur des Mephyrs que les travaux avancèrent. un lancé d'une bombe muni de nombreux clou explosant dans les air a la hauteur de l'ennemi c'est révélé d'une efficacité sans égal sur toute les munitions testées auparavant.

Les chercheurs se sont donc lancés sur une catapulte capable de lancer une multitude d'objet suffisamment pointu et lourd pour transpercer la chair, voir de petite armure. après la encore de nombreux Test plus ou moins fructueux, la morphologie même de la catapulte changea, pour finir en une sorte de chariot.

Trois hommes suffisent pour manier l'engin. monté à l'avant du chariot, d'une hauteur supérieur a deux daronoan, un système de planche avec une multitude d'orifice contenaient chacune une flèche munit d'un peu de Carminéral comme combustible. Toute relié a une même mèche, un simple allumage provoque le lancement d'une centaine de ces flèches. L'énorme rayon d'action ainsi que la vitesse des projectile en fait une arme des plus redoutable contre l'infanterie légère. Seul hic, ces flèches restent néanmoins de taille moyenne ce qui rend leur efficacité bien moindre sur de bonne armure ou des groupes dispersé.


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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 12:44 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Kurdz

Chacals


Citation :
Les chacals sont des Loups pas assez forts ou résistants pour être traités autrement qu'en inférieur par les guerriers de l'armée régulière. Ces hommes rongés par la haine et l'échec trouvent quand même leur niche écologique : dans les bas-fonds et les tavernes insalubres. Au coin des ruelles mal éclairées, ils peuvent assouvir leur besoin de vengeance et de domination sur de pauvres passants et paysans n'ayant pas reçu leur entrainement militaire, même incomplet. La longue chaine alimentaire, comme on dit, il y a toujours plus petit que soi...


Pour le bien des puissants.

Ceux que l’on disait inutiles allaient peut-être finalement trouver leur voie sur les sentiers de la guerre durant cette bataille, c’est du moins ce que se pensait Reyr. Le commandant allait et venait d’un bout à l’autre du camp cherchant quelque fangeux à rabaisser pour son seul plaisir. Les archers sertilliens, ces créatures des marais qui avaient pactisé avec les daronoans, pilonnaient régulièrement leur camp retranché. Chaque jour amenait son lot de pertes sans que personne ne puisse riposter. Les chacals et les fangeux pouvaient mourir, personne ne pouvait prétendre tenir à leurs vies, mais le terrain qu’ils avaient réussi à prendre aux commandeurs du Roi Pourpre leur donnait priorité pour les renforts. Ces renforts étaient d’ailleurs arrivés après quelques jours et quelques centaines de morts. Quatre Xernaléens sortis d’on ne savait où attendaient déjà leurs adversaires, prêts à les réduire à rien. L’heure de la bataille approchait, les sertilliens frappaient toujours à peu près au même moment avec un léger décalage chaque jour. Les collines pierreuses étaient déjà recouvertes des faibles chacals. Les Xernaléens, eux, attendaient patiemment derrière les lignes de guerriers.

Comme à chaque fois des traits sifflèrent de partout en même temps sans qu’on sache où ils retomberaient, et comme à chaque fois chacun d’eux était mortel pour celui qu’ils rencontraient. Les Xernaléens commencèrent leur carnage, tuant leurs adversaires sans qu’ils n’opposent qu’une piètre résistance. Aucun ne pouvait réchapper à la mort, elle fauchait sans relâche les êtres encore vivants sur ce champ de bataille. Des traits filèrent en direction des titanesques Xernaléens mais les chacals s’interposèrent. Leur vie ne prenait de sens qu’en cet instant, lorsqu’ils mouraient à la place des monstres. La nature les avait fais faibles alors ils donnaient leur vie pour les plus forts. Les chacals servaient la guerre et leur peuple à leur manière, héros d’un instant avant de plonger dans l’oubli. La bataille s’était enfin terminée, on déplorait la perte de l’un des monstres et l’on ne pensait pas aux milliers de chacals tombés. Ils n’étaient rien avant la bataille et ils le restaient. Leur sacrifice avait été utile mais on l’oublierait de toute façon. Tel était le quotidien des faibles. Les forts survivaient aux faibles et la nature imposait sa loi.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 12:45 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Intellego
Infiltrateur Daronoan


NB : Texte également en compétition dans la catégorie siège

Citation :
Infiltrateurs Daronoans

les infiltrateurs daronoans sont des êtres étranges et hors du temps. Invisibles, insaisissables, ils arrivent à infiltrer des sociétés pourtant très différentes, même physiquement, des Daronoans. Entourés d'un halo de mystères, ils sont formés dans les Silencium Daronoan, lieux à jamais clos et reclus de la société elfique. Souvent engagé par les commandeurs Daronoans, ils sont d'un talent incomparable dans les opérations de sabotage et de harcèlement, tels des ombres de ruines sur les camps ennemis.



Journal de Guerre d’une femme de l’ombre, par Ebi.


Septième jour de siège , et nos forces n’ont toujours pas été repérés par l’ennemie. Les environs sont calmes dans le Marais. Les Gobelyns n’ont pas pour habitude de sortir en pleine nuit, c’est donc le moment propice pour l’attaque de ce jour. Nous allons contourner le front ouest de la forteresse, pour cibler une petite parcelle de la structure qui semble à l’écart des populations, d’après les repérages que j’ai effectué dans la cité, et les rapports de sabotages des murs de l’enceinte, nous devrions être prêt à faire une brèche assez importante pour y faire entrer nos hommes.

J’ai préféré utiliser des catapultes, à l’instar des trébuchets, elles sont beaucoup plus maniables, et pour une opération de ce genre, ou la discrétion est de mise, je préfère ne pas trop me mettre à découvert. Nous avons fait quelques améliorations sur le model original, pour lui permettre d’être repliée dans le Pic de l’Ombre très rapidement, si nous venions à être découvert.

Le nouveau prototype est entièrement fonctionnel, il repose sur une base à pivot, qui permet de modifier l’angle de tir sans avoir à bouger tout l’appareil. Le bois pour sa confection a été revue au strict minimum, afin de la rendre moins lourde, et donc plus facile à transporter. Le mécanisme d’activation a été renforcé, afin de grandement améliorer la puissance des jets, en minimisant l’impact sonore (rien n’a encore été trouvé pour rendre l’impact avec la structure moins bruyant, mais nous y travaillons).

Toutefois, nous rencontrons un problème quant à la portée, nous sommes à distance d’attaque des Lyjäguans, qui pourraient surgir de nulle part, et notre opération serai alors très compromise, car d'une part, notre effectif mobilisé se doit d'être très restreint pour ne pas attirer l'attention, et nous ne serions donc pas en mesure de nous défendre face à une attaque, quelle qu'elle soit (notre groupe ne se compose que d'une catapulte, ses 2 servants, une poignée d'Incendiaires ayant saboté les murs ennemies, et un petit groupe d'épéistes en formation), et d'autre part nous devrions effectuer un assaut frontal, chose que je ne souhaite absolument pas, car la garnison de nos cités proches doit être conservée pour d’autres objectifs.



Huitième jour de siège , notre opération nocturne de la veille a été un réel succès, le mur extérieur a été assez endommagé pour qu’il puisse tomber sous la moindre pluie de pierre.

Je me suis rendue au cœur même de la population adverse, accompagnée d’un petit groupe d’Infiltrateurs, nous avons fait le tour de tout le domaine pour y repérer d’autres failles lors de notre assaut final. Nous nous sommes attardés à une petite carrière, qui leur servait de production de pierre de secours, mais, chose étrange, il semblera que quelqu’un ai fait notre travail avant nous. Je me suis renseignée à mon retour, et aucun autre Maitre Espion Daronoan n’a été signalé dans le secteur, il serait donc question d’une tierce personne, ou plus précisément un Loup, qui aurai un intérêt commun au notre à voir tomber cette forteresse. Mystère que je n’ai pas encore eu le temps de résoudre, mais dont il faudra que je m’occupe très prochainement.

Pour en revenir à notre escapade dans l’ombre, nous en avons profités pour dissimuler quelques fabrications artisanales aux quartes coins du Castel, qui devraient, je l’espère, avoir leur effet lorsque le moment sera venu.

Lors de notre inspection de la garnison, nous sommes passés à peu de chose d’être tués, et un de mes Infiltrateur y a laissé la vie, tout sera fait en sorte pour que sa dépouille soit récupérée lorsque nous reviendrons, ou du moins ce qu’il en reste, à voir avec l’atrocité avec laquelle ce Griselyns l’a découpé, je me rends compte que je pourrai ne plus être de ce monde en ce moment, si nous n’avions pu le maitriser et le tuer.

*Note : attention à ces créatures, je n’avais jamais observé leurs sens si affinés, car celle qui nous a attaqué était aveugle, mais elle a agit avec une précision chirurgicale.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 12:50 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Citation :

un bon gros mur de pierres solides liées à la tourbe, en double épaisseurs, avec de la terre tassée entre les deux, rien de tel pour arrêter une armée. Entretien minimum, réparation rapide, efficacité réputée.



Le mur pour les nuls, par Detoi, le Bâtisseur.

Tout d’abord qu’est-ce qu’un mur ? Cela semble évident, pourtant si l’on présente un tas de pierre ou une falaise, sont-ils des murs ? Certains diront, oui ce sont des murs naturels, ou des embryons de murs.

Ils ont tord ! Il se laisse aller à des conjectures qui n’ont rien de scientifiques, tout juste bonnes pour les poètes ivrognes qu’on trouve aux banquets loups ! En effet, un mur c’est un ouvrage architectural, généralement en pierre, vertical et plus haut qu’épais (la hauteur étant mesurée sur un axe perpendiculaire à une surface d’eau au repos).

On distingue tout de suite deux sortes de murs, le mur porteur ou civil, élément essentiel de n’importe quelle résidence, mais celui-ci ne nous intéressera pas, il n’est pas propice à une étude scientifique contrairement au mur militaire ou défensif. Celui-là est caractérisé par l’absence de toit au dessus de l’espace que délimitent ses différents pans et n’est pas à confondre avec un mur de forteresse qui n’est qu’une sorte de mur porteur dont la robustesse fut améliorée.

Maintenant que nous savons de quoi nous parlons, nous sommes en droit de nous questionner sur son utilité. A quoi peut bien servir un ouvrage architectural, généralement en pierre, vertical, plus haut qu’épais et caractérisé par l’absence de toit au dessus de l’espace délimité par ses différents pans ?

C’est très simple, on le place généralement entre un ennemi et l’endroit où l’on ne veut surtout pas qu’il aille (ville, artefact, bergerie et cætera). L’ennemi voulant rejoindre l’autre côté du mur, sera donc obligé de passer par-dessus, par-dessous ou à travers celui-ci, ce qui lui coutera bien lus d’effort que de simplement traverser une plaine.

Toutefois le but premier du mur n’est pas d’augmenter la dépense énergétique d’un ennemi pour rallier un point, mais bel et bien de l’empêcher de rejoindre ledit point. Voyons ce que cela a pour conséquences :

Tout d’abord cela implique que le mur entoure totalement, avec l’aide éventuel d’autres obstacles, naturels notamment, le point à protéger. En effet, si l’adversaire peut contourner votre mur, il ne sert à rien. Il est conseillé, étant donné le prix de construction élevé des bons murs, de bien profiter des obstacles naturels dans le but de diminuer les coûts.

Ensuite, le mur doit être suffisamment élevé pour gêner l’éventuel assaillant, s’il peut l’enjamber, le but n’est pas atteint, bien que ce genre de gêne puisse être utilisée, mais cela ne de dépend plus de l’art des Architecte, mais de celui des traqueurs.

Pour continuer, le mur doit être solide, s’il s’écroule lorsque l’on s’appuie sur lui, il est également inutile.

Puis, il est généralement utile de placer des gardes à son sommet, qui auront pour tâche d’interdire aux ennemis de l’escalader, ou plus précisément d’abattre ceux qui tenteront cette action. Nous voyons ici apparaître divers problèmes :

Premièrement comment lutter efficacement contre les monstres énormes qui peuplent les armées ennemies ; deuxièmement comment repousser les tours de sièges, treuils-worgs et autres machines diaboliques ; finalement que faire contre les ennemis volants, passant facilement au dessus de votre mur.

Alors, il est tout d’abord conseiller de construire épais, ce qui implique logiquement une hausse de la hauteur. L’inverse n’est pas forcément vrai, il est d’ailleurs très déconseillé d’ériger un mur haut, mais fin, il en serait un tantinet fragilisé.

Ensuite il est intelligent de ponctuer votre mur d’une structure annexe aux multiples avantage, que nous n’étudierons pas en détaille ici : la tour. Sachez simplement qu’elle peut très avantageusement servir d’habitation aux garde et supporter des structures telles qu’Arconos, baliste ou engins de sièges excellent à la destruction des gêneurs nommé plus haut.

Il est d’ailleurs utiles d’augmenter le potentiel du mur par d’autres structures annexes (portes, pont-levis, chemin de ronde, douves, toilettes, vide-ordures, salles de jeux, etc.) mais ce n’est pas le sujet de cette introduction au mur qui touche à sa fin.

Nous conclurons en disant que le mur est une structure intéressante, essentiel à une stratégie défensive efficace. Il est possible que nous abordions son aspect stratégique et les finesses de sa construction dans une prochaine analyse.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Oct 17, 2010 12:51 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Personne
La cité de Sigffard Dogmor

Citation :

Au plus profond des forteresses gobelynes de Wysfäll, au nord du désert d'Ygnëis Arhn, le Synode des Vénérables a décrété la Grande Guerre de Vengeance, et le glas des Daronoans...



Sigffard Dogmor. Fierté de mon peuple. Avec ses tours crevant les cieux, son marbre pavant les rues, ses cristaux éclairant de milles feux les passants et sa fortification qui repoussaient les envahisseurs. Ville imposante qui s’étend du Mont des Pleurs, où repose le palais impérial, jusqu'à l'océan des Néogiens. Près de cinq cent milles âmes vivent ici. La cité se divise en trois parties. Le palais, en hauteur, protégé par des fortifications, qui abrite également les domaines et demeures des grands de ce clan. Puis il y a la ville marchande et enfin la ville profonde. Cette dernière s’étend du nord au sud. En s’approchant légèrement du port. Quarante casernes rassemblant prêt de cent milles guerriers-loups protègent la cité et sa population. En fait, un quart de cette population est militaire.

Les tours blanches, appelées plus communément les trente huit sœurs, entourent la ville d’une beauté incommensurable. Hautes de plusieurs dizaines de pieds, larges de près de quarante pouces, elles n’ont aucun attrait stratégique. Elles sont blanches et recouvertes de cristaux. Assez haut pour éviter leurs vols. Lors d'une journée ensoleillée, les Sœurs aveuglent les passants et font pleurer les personnes qui essaient de percevoir pareille beauté. Ainsi est faite la Vie, toute beauté à un prix.

Me voici enfin de retour. Je m’engage sur la route qui mène à la porte Est. Le bouchon se fait vite pressant. Les gardes à l’entrée vérifient chaque chariot entrant dans la cité. De plus, tout étranger doit s’acquitter d’une taxe de deux pièces d’or, trois s’ils viennent y vendre des marchandises. Je n’ai que mon baluchon et ma veste par-dessus ma chemise. La fouille se passe rapidement. Aucun ne me reconnaît. Normal après plus de vingt ans d’absence. J’avais oublié à quel point ma cité était belle. Son marbre toujours aussi beau, que foulaient les pieds innombrables de la population. Ses gardes qui patrouillent sans cesse pour maintenir l’ordre. Ses échoppes, tenues par tous ses marchands qui vous apostrophent dans la rue, afin de retenir votre attention sur les produits qui vous rendent plus for ou moins disgracieuse. Ils côtoient les diseuses de bonne aventure mais aussi les herboristes qui vous soutiennent qu’avec leurs remèdes vous pouvez repousser la plus aguichante des louves. Curieusement, une troupe d'horribles matriarche se pressent devant ce genre d’établissement. Alors que les jeunes hommes préfèrent aller du coté de la rue du Guet, vers les maisons closes et les cabarets ou vers le Champ de Burvorg, place où se déroulent les duels.

Je marche dans ces rues, jouant parfois des coudes parmi cette population heureuse, aux visages francs et ouverts. Zigzaguant à travers les enfants qui s’amusent à se courir après ou les badauds, à cheval ou sur des charrettes. La circulation est y dure. Heureusement certaines rues sont exclusivement réservées aux véhicules et cavalier et d’autres aux piétons.

C’est ainsi que je m’y engage. Afin d’y retrouver moins de monde. C’est peine perdue. Entre les louves qui m’attrapent le bras pour m’entrainer dans leur chambre noire ou les hommes qui essaient de me rabattre vers leur taverne, je ne sais plus où donner de la tête.

Des bagarres éclatent parfois entre rabatteurs. C’est ainsi que celui là, au nez rouge, vint me prendre le bras, mais fut repoussé par deux de ses homologues d’une autre taverne. Une bagarre s’ensuivit pour savoir qui allait m’amener chez leurs patrons. Heureusement, un riche commerçant appela le guet, et une patrouille d’une demi-douzaine de soldats vint arrêter les fauteurs de trouble.

Amor, c’était la ville du calme et de la discipline. Je cherche mon chemin, demandant plusieurs fois à des gamins où des vieilles femmes. Je cherche la rue des Etendards Sanglants. Celle où ma maison est censée se tenir.

Je passe à travers le port. Je sais que c’est un raccourci. L’odeur de la mer et de la sueur assaillent mon nez. Les cris des mouettes me font lever le nez. Je les vois planer en cercle, au dessus des navires, lorsqu’une d’entre elles plonge vers la mer puis s’élève, sa prise au bec. Croisant les dockers au bras musculeux, au teint halé par le soleil. Croisant aussi des marins, aux pieds et aux torses nus. Après des mois de mer, ils s’en vont vider leurs primes dans les tavernes, entre eux, chantant leurs chansons étrangères, avec une bière à la main, une pipe en bouche et une femme de bonne compagnie sur les genoux. Mais peut-on leur en vouloir ? Je secoue la tête après avoir été percuté par un marin un peu trop pressé d’aller passer son après midi dans les bras d’une douce. Je suis obligé de m’arrêter pour laisser passer une file de dockers, portant d’énormes caisses, d’un entrepôt à un navire. L’Enragé. Curieux nom pour un navire. C’est alors que je vois les casques brillants des Lycans sur le pont. En plissant les yeux j’aperçois les armes des piquiers qui dépassent. Je suis passé par le port militaire. Je fouille du regard les environs et voit deux gorgerins qui me regardent, suspicieux. Je les comprends après mon manège. Je me dépêche donc de traverser cette zone militaire afin de retrouver une rue plus civile.

J’essaie de me souvenir. Mais cela remonte à loin. Il n’y avait pas autant de monde, autant de bruits. Il faut dire que pendant vingt ans, j’ai vécu sur les routes. Le changement est de taille. Je vois déjà ce groupe de gamin qui regarde bizarrement les gens bien habillés. L’un d’eux s’approche, prend la bourse et court. La guilde des voleurs est toujours présente. Incarnés par des gamins aussi rapides que malins. Par réflexe, je tâtonne ma bourse, que je tiens autour de mon cou, pendu à une ficelle. C’est la seule parade que j’ai trouvée. Je sens soudain une odeur. Il est pourtant près de quatre heures de l’après midi, les boulanger ne préparent rien. Je m’avance un peu plus, puis tourne sur ma droite. Je tombe dans le quartier des pâtissiers. Les odeurs, aussi bonnes les unes que les autres, envahissent la rue et mon palais. L’eau me vient à la bouche. C’est tout bonnement que je m’approche d’une belle blonde afin de lui acheter une part de gâteau aux myrtilles. Deux pièces d’argent. Pas donné mais ce fut bon. De plus, ici les prix ont toujours été chers. Ce fut une des raisons qui m’ont poussé à quitter ma ville adorée.

Enfin j’arrive à mon ancien chez moi. En voyant la porte et les volets délabrés, je me dis que j’irais sûrement dormir dans le jardin, à la belle étoile. Je pousse la petite porte de mon jardin et entre sur mon domaine. J’approche de la porte, l’entrebâille dans un vacarme assourdissant puis me retourne. Je regarde le ciel bleu où les rayons ardents du soleil se reflètent sur les cristaux des trente huit tours blanches de la cité. Puis je jette mon regard sur le palais, qui surplombe la ville de son imposante ombre. En haut, trône la statue d'un Vorgéen.

Je suis bien chez moi…
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MessagePosté le : Mar Jan 25, 2011 6:57 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Erohaon
Orkelyns ( Variantion en Sabelyns (lire descriptions du sabelyns pour comprendre Razz )):

Citation :
Plus trapu que les gobelyns, les orkelyns suivent la voie du Pilier, une vie qui les mène dans les combats perdus d'avance, et dans les régions les plus reculés des Terres de Saïhan, où ils perdent parfois jusqu'à l'usage de leur voix, la Bête prenant le pas sur la Nature dans leurs âmes tourmentées, mais si puissantes...



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MessagePosté le : Mar Jan 25, 2011 7:05 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Elah P'Ariza

Griffon



Citation :
Parmi toutes les castes guerrières sortant des écoles de lignage, une seule fut réellement respectée : les Griffons. Ce sobriquet attribué à ces jeunes soldats 'aux griffes courtes' fut rapidement l'emblème de Loups craints et appréciés. Les Griffons sont effectivement les plus cruels et méchants des jeunes Loups rentrant dans les écoles de lignage, qui ne désiraient se mélanger aux autres parvenus, et partageant une soif de violence et un esprit de meute puissant. Fourbes, disciplinés, immensément rusés, sans aucun scrupules et ne connaissant pas la peur, cette fratrie extrêmement soudée fit vite parler d'elle sur les champs de bataille, transformant les rires en silence, et les insultes en cadavres exsangues. Assez intelligents pour ne pas menacer le pouvoir des dominants et des chefs de meute, ils se mirent plutôt à leur service, comme garde personnelle. Depuis, les Griffons font la fierté de bien des puissants, sont un titre convoité, et restent redoutablement efficaces sur un champ de bataille...




Le vol du Griffon
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MessagePosté le : Mar Jan 25, 2011 7:06 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Skagorr alias Erohaon ( etc ... )


Gadains

Citation :
Les gadains sont des loups formés à l'école de lignage. Issus de pères un peu trop protecteurs ou trop fortunés, ils sont placés dès leur plus jeune âge dans les hautes écoles de noblesse guerrière. Ils y apprennent à se battre en guerriers virtuoses et chevronnés, certes, mais pas à gagner le respect de leurs pairs, qui les considèrent comme des bons à rien trop raffinés pour comprendre la 'vraie vie des Loups'. Propres sur eux, en armure de cuir légère et sur-mesure, ils sont affublés du sobriquet de 'gadain' par les autres Loups, qu'on pourrait traduire par 'niais' ou 'dadet' en langage commun...



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MessagePosté le : Mar Jan 25, 2011 7:21 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Kolaru - Guerrier Tarpans

Citation :
Guerriers Tarpans

Les Tarpans et les Daronoans ont depuis longtemps été profondément soudés, à l'échelle de leurs nations entières. Les chasseurs et diplomates Daronoans font valoir les droits des Tarpans dans le centre des Terres de Saïhan, et les guerriers Tarpans font valoir la volonté de leurs alliés elfes dans les profondeurs des marais de l'Ouest. Chacun garde le dos de l'autre, les armes à la main, même dans les solitudes lugubres des mangroves sournoises, lorsque seuls une hache et un coeur noble se dressent contre les menaces innombrables.



"J'entends son galop, il arrive, il est là, il est sur moi !" [Dernière pensée d'un loup anonyme]

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MessagePosté le : Ven Avr 15, 2011 8:32 am    Sujet du message : Répondre en citant

Kolaru

Célérant

Citation :

un célérant est un minuscule drake, qui tient à l'intérieur d'une main. Bleu azur ou irisé de vert, il possède deux têtes, aux museaux légèrement pointus, et une vitesse incroyable. Ils sont souvent apprivoisés comme animal de compagnie, ou utilisé par centaines pour noyer l'ennemi sous des millions de piqûres. Il n'est d'ailleurs pas rare qu'un banc de célérants traversent littéralement sa cible de part en part, quand ils plongent en piqué sur l'ennemi depuis des hauteurs improbables.


Orash-Arosh, le célérant, était déboussolé. Ses deux paires d’yeux s’étaient ouvertes, réveillé par l’agitation soudaine qui prenait les daronoans, jusque dans les quartiers de sa maîtresse, qu’il eut juste le temps de voir disparaître par l’embrasure de la porte, avec ses gardes et conseillers.

Le petit dragon bicéphale ne savait que faire.

D’un côté, il sentait bien que tous ces elfes excités présageaient des dangers innombrables, si bien que, craintif, il préférait se tenir éloigné de ce qui provoquait la folie insensée et infernale des grands bipèdes à qui, finalement, il ne devait rien.

Mais d’un autre côté, sa curiosité le poussait à s’intéresser à ce qui pouvait bien se passer hors de la pièce exigüe, à rechercher ce qui causait la soudaine flambée de mouvement dans la citadelle habituellement si morose. Ensuite il était faux de dire qu’il ne devait rien aux elfes, sa maîtresse l’avait recueilli et il avait le devoir de l’aider, de la protéger contre tout éventuel ennemi ! Comment avait-il pu seulement suggérer de ne pas mettre toute son énergie à cette tâche presque sacrée ?

Ces arguments prirent finalement le dessus, ainsi Orash-Arosh s’envola d’une aile décidé vers la fenêtre entrouverte sur l’extérieur, d’où émanait désormais un vacarme assourdissant. Le spectacle qu’il découvrit comme cause à celui-ci laissa ses deux minuscules gueules béantes : il était effrayé et fasciné.

D’une part, les dragons, mugiarques ou autres mastodontes volants qui se déchiraient la domination du ciel pouvaient broyer ou gober le petit célérant à tout moment, simplement par inattention. Cela l’obligeait à voleter en zigzag pour éviter que ces monstres abominablement et ridiculement immenses ne lui ôtent la vie. Il aurait sans doute mieux fait de ne pas quitter son perchoir, finalement, et ferait mieux d’y retourner, il prenait des risques insensés alors que sa maîtresse était tout à fait capable de se défendre seule.

Mais d’autre part, ces titans du ciel étaient superbes, leur sauvagerie et puissance ne pouvaient qu’insuffler de l’admiration à leur minuscule cousin volant. D’ailleurs il devait prendre exemple sur leur combattivité et bravoure plutôt que de penser fuir ce ciel des combats. Quel honneur aurait-il à faire passer sa sécurité avant son devoir ?

A nouveau ce fut cette partie téméraire et honorable de sa personnalité qui prit le dessus. Il fallait se mettre en quête de sa maîtresse, il commença donc à scruter le sol où, comme dans le ciel, les assaillants loups se faisaient désormais repousser. Au bout de quelques minutes, Orash-Arosh la repéra, mais aussi un guerrier loup qui se relevait derrière elle, l’épée au clair, sans qu’elle ne l’ai vu.

Qu’importait en fait ? C’était une grande combattante, elle n’aurait aucun mal à parer l’agression et abattre l’agresseur. Il ne servait à rien de se lancer dans un piquet téméraire et dangereux, juste pour une action d’éclat qui serait forcément de purement superflue.

Non ! se reprit rapidement le dragon à deux têtes. Il devait tout, même sa vie, à cette elfe, il ne pouvait pas l’abandonner, tous les risques seraient encore insuffisant à la remercier de ce qu’il lui devait.

Ainsi, sous cette impulsion impérieuse, il se laissa tomber sur l’ennemi, plus rapide presque que sa pensée, acquérant une vitesse effarante mais prodigieuse grâce à laquelle il abattu brutalement le Loup, lorsqu’il le percuta.

Sa maîtresse se retourna, étonnée, en entendant l’impact. Elle n’avait pas vu son possible assassin et semblait fort reconnaissante de la courageuse intervention du célérant.

Honteux de son hésitation et fier de ce qu’il avait accompli, Orash-Arosh se posa légèrement sur l’épaule de Kolaru. Celle-ci, en remarquant qu’une de ses tête évitait son regard, tandis que l’autre semblait gonflée d’assurance, murmura pour elle-même :

« Je ne comprendrai jamais cette créature… »
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MessagePosté le : Ven Avr 15, 2011 8:33 am    Sujet du message : Répondre en citant

Erohaon
Armodons


Citation :
Imposant, puissant, armuré, inexpugnable. Les armodons avaient tout pour plaire aux Daronoans...


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MessagePosté le : Ven Avr 15, 2011 8:33 am    Sujet du message : Répondre en citant

Saigne-Crapaud le Loup.
Chasseurs Delikerems

Citation :


Il arrive parfois que les Loups se montrent diplomates. Plus souvent qu'on ne le pense, d'ailleurs, même s'il est vrai qu'il ne vaut mieux pas s'aventurer sur leurs terres sans une forte garde personnelle et un billet d'invitation. Si l'on respecte le concept de territoires des Loups et qu'on garde à l'esprit que ces territoires sont fortement amenés à s'étendre, à moyen ou court terme, dans le sang et les flammes, on peut alors négocier énormément de choses avec eux, dans le calme et le respect. Ce fut le cas des Chasseurs Delikerems, alliés aux Loups par pur intérêt réciproque. Les Chasseurs étant un peuple nomade n'ayant aucune prétention ni possession territoriale, ils furent vite et bien acceptés dans les villages frontaliers Loups, où le manque de guerriers doués et d'éclaireurs efficaces se faisant souvent sentir. Grâce à eux, paradoxalement, bien des armées égarées furent d'ailleurs sauvées : beaucoup savent que lorque l'on peut apercevoir un Delikerem, mieux vaut changer de cap et repartir de là où l'on est venu : les Loups n'en sont jamais très loin...



Deux jours, deux jours qu’ils ne nous lâchent plus. Le commandeur fait mine de ne pas s’en inquiéter mais il nous a quand même fait accélérer l’allure. Nous sommes tous harassés, plusieurs corps jonchent déjà la piste que nous traçons mais il ne faut pas s’arrêter, cela signerait notre arrêt de mort à tous.

En voilà encore un qui nous observe sur la dune devant nous. Mais combien sont-ils merde ! on en voit toujours un seul à la fois mais jamais au même endroit, parfois derrière, devant ou suivant notre route en parallèle.
Le commandeur l’a vu aussi, il ne se donne même pas la peine d’envoyer des hommes à sa poursuite, chaque tentative s’est soldée par un échec, l’ennemi disparaissant dans les dunes sans que l’on sache comment et un effort soudain aurait raison à coup sur de nos derniers chevaux.

Une patrouille derrière les lignes ennemies, franchement qu’est-ce qu’ils espèrent trouver dans ce désert l’état major à part de la poussière ? Et évidemment sur qui ça tombe, sur nous, pour changer ! J’ai bien peur que cette fois même ma bonne étoile ne suffise pas à me sortir de là. Le dicton est bien connu, un chasseur Delikerem qui te colle au cul, les loups seront repus.

- Capitaine ! Croasse une voie à la gorge depuis trop longtemps asséchée.

Je reconnais celle de Brinjal, surement pour encore se plaindre.

- On ne peut pas faire une pause, sinon même Salliar pourra nous dénombrer avec ses doigts.

Et oui cet idiot a perdu 3 de ses doigts en pariant avec Feron tout aussi ivre que lui que celui-ci n’arriverait pas à coupe en deux avec sa hache le fruit qu’il tenait, une hache de guerre évidemment… Malheureusement le seul résultat probant de cette tentative fut de le faire beugler encore plus fort, mais cette fois de douleur et même les litres de bières ne pouvaient la mettre en sourdine.

- Ça sera toujours plus d’hommes que ce qu’il restera si l’on s’arrête. Répondit le commandeur.

Et lui d’accélérer encore le pas, un bon moyen de finir la conversation.
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