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Infirmiers type Infirmier

 
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aziraphale
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MessagePosté le : Lun Avr 06, 2009 7:27 am    Sujet du message : Répondre en citant

Xiky

Infirmiers type Infirmier

Citation :
la guerre fait bien des ravages, mais les infimiers, mi-mages, mi-médecins, font souvent des miracles sur bien des cas jugés perdus d'avance.



En ces temps de guerre contre les forces Sharras, tout les moyens sont bons pour affaiblir l’ennemie, et quel meilleur moyen de le faire qu’en s’attaquant directement à la source de la puissance. C’est ainsi que les Gobelyns conçurent un poison très contagieux, destiné à atteindre la Couronne Pourpre, un virus mortel, faisant souffrir toute personne atteinte, le condamnant à vivre quelques jours tout au plus, sans pouvoir faire quoi que ce soit.

Les créatures vertes avaient bien planifié leur coup, à l’occasion des Jeux de Nantys Cairn, ils savaient que les rares Hauts-Seigneurs à pouvoir approcher le Roi s’y rendraient, voilà dont une occasion toute choisie, en plus de tuer le Roi, pourquoi ne pas y ajouter des Seigneurs.
Leur plan fut un succès total, durant les jeux, plusieurs armées de Commandeurs Gobelyns assiégèrent la ville, bien qu’extrêmement protégée, ce ne fut qu’un prétexte pour permettre aux Ombres de s’infiltrer pour répandre le poison.

Dans la suite logique des évènements, le Roi fut infecté, et le premier Haut-Seigneur fut retrouvé mort, sur le Chemin du Roi, alertant ainsi tout les entourages de la Couronne. Personne ne savait quel était la cause de la mort, et les long jours à chercher des réponses à cette question était du temps perdu sur le reste de la vie corporelle du Roi.
Mais, un homme hors du commun fit son apparition, Orhnas, un Maitre Infirmier, à la fois considéré comme un grand savant, et comme un grand mage, il est l’auteurs de nombreux Hauts Faits, en ayant sauvé à maintes reprises plusieurs Hauts-Seigneurs ayant subis de terribles blessures au combat. Il parvint ainsi à confectionner un élixir permettant de sauver le Roi. Mais malgré cela, il en oublia sa propre vie, et en guérissant le régisseur de la Couronne, il sombra à son tour dans le néant de la mort, sans pouvoir faire quoi que ce soit, ses capacités mentales ayant été altérées, il n’eut même pas la chance de pouvoir transmettre son savoir.
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aziraphale
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MessagePosté le : Ven Aoû 07, 2009 2:37 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Ral'Tana

Citation :
Carabins

là où le magyön s'arrête, les carabins gobelyns interviennent. Experts des maux du corps, ils font le lien manquant entre la force vive qui coule dans les gobelyns et leur attachement à la réalité de la chair.



Lorsqu'une armée part en campagne, elle affronte maint et maint péripéties, entraînant souvent son lot de morts et de blessés. Pour les premiers, il n'y a rien de plus à faire que de leur donner une sépulture décente. Pour les seconds, les événements sont beaucoup plus problématique.
Les centres de soins sont facilement accessibles dans les nombreuses villes gobelynes qui parsèment le monde. Mais quand est-il lorsqu'on se trouve en pleine zone de conflit? Quand nul cité n'est présente au alentours?
Moi, Sim'Tal, carabin gobelyns, je vais vous conter un de ces récits, où mes confrères et moi avons jouer un rôle d'importance, nôtre rôle:

*****

Ces événements se sont déroulés il y a deux révolutions lunaires de cela.
Nous campions sous le soleil brulant de l'ouest du désert d'Ishana, maintenant le siège d'un castel de ces chiens de pourpres, bloquant la retraite de leurs armées. Je servais à l'époque sous les ordres du Conquérant Ral'Tana, qui nous fit tenir le siège le plus longtemps possible.
C'est ainsi qu'à maints reprises, nous fûmes pris entre deux feux, affrontant la garnison en place d'une part, repoussant les armées ennemis qui tentaient de pénétrer dans la cité pour se ravitailler d'autre part.

Le rythme et le nombre imposant d'affrontements amena bien vite un sérieux problème : les blessés.
C'est à cet instant que mes soixante-seize confrères et moi-même nous entrâmes en action.
Chacun de nous jonglait avec six ou sept patients, par-là on menait des extractions de flèches, de l'autre côté nous recousions les plaies béantes... Il m'est arrivé de ne pas fermer l'œil pendant près de trois jours, nous travaillions d'arrache-pied pour permettre aux soldats de retourner sur le champ de bataille. Ce dernier ce chargeant ensuite de nous les renvoyer, traçant ainsi un interminable va et vient entre les tentes de soins et les zones d'affrontements.

Nous avons tous trembler lorsqu'une troupe d'infiltrateurs pourpre lança l'assaut sur notre secteur, près d'un tiers d'entre nous fut blessé dans l'assaut et plusieurs des soldats dépendant de nos soins trouvèrent la mort exécuté lâchement par nos ennemis. Mais les griselyns assurant notre protection furent prompt à réagir et soutenu par nous tous, ils découpèrent prestement nombre de nos assaillants, qui sans demander leur reste prirent la fuite. Fier de ces victoires, nous reprîmes le travail avec vigueur.

C'est après ces événements que trois d'entre nous, dont ma personne, furent conduit au près d'un gobelyn dont le sort n'est souhaitable à nul être de part ce monde. En effet, servant d'un de nos Tarbhates, il se tenait à proximité de l'engin lorsque celui-ci explosa sous le choc d'un énorme rocher projetait par les catapultes adverses. Il s'est alors retrouvé criblé d'échardes, certaines faisant près de trois pouces de longueur. Nous ne pouvions pas le déplacé, j'ai donc demandé à mes deux confrères de s'occuper de la maintenir calmement pendant que je me suis lancé dans l'extirpation des plus grosses échardes.

J'aurais préféré qu'il meurent sur le coup, car les cris d'agonies et de douleurs vous rongent rapidement l'esprit, et malgré tous nos efforts, nous avons échoué dans les soins de ce gobelyns.
Je dois avouer que même si nous sommes habitué à voir de nombreuses blessures, il est toujours éreintant mentalement de voir notre travail avorté par l'échec.

Heureusement, nous n'eûment que trois jours à attendre avant de voir de nouvelles bannières pointées à l'horizon, cette fois-ci c'était nos frères qui nous rejoignaient. Le siège de nos cités étaient fini, de toutes parts les généraux se rassemblaient pour se lancer à la conquête de l'ouest...

Quant à nous, Ral'Tana accorda à l'armée une bonne semaine de repos le temps que les effectifs soient réorganisé, mes confrères et moi avions fini notre travail à ses cotés, pour cette fois du moins.

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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Mar 02, 2011 3:21 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Jolharf D'Ariza

Citation :
Aryales

Des bois secs et paisibles que l'on peut parfois étrangement trouver au fond des marais de l'Ouest, les dryades ont envoyé une nouvelle aide aux Sharras, en vertu de leurs alliances ancestrales et secrètes.
Les Aryales sont apparues dans les camps gobelyns, prodiguant soins et attentions aux plus souffrants et démunis des guerriers de Wysfäll et de leurs alliés, tel un songe étoilé d'automne...


Aria à la Dame Dryade

[HRP] Pour une raison de taille et afin de ne pas pourrir cette section par un poste trop long, je ne mets ici qu'un lien directement vers un pdf téléchargeable

[/HRP]
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Aoû 31, 2011 9:04 am    Sujet du message : Répondre en citant

Gros challenge, pour ma part, je vais essayer de concurrencer l’éternel tenant du titre des infirmiers dans un style totalement..euhh Laughing
Si tu sais enlever ma précédente œuvre pour cette catégorie (vickielle - Aryales - Ode ) et la remplacer par celle çi ?



Vickiëlle
Aryales - Infirmiers

Citation :
Des bois secs et paisibles que l'on peut parfois étrangement trouver au fond des marais de l'Ouest, les dryades ont envoyé une nouvelle aide aux Sharras, en vertu de leurs alliances ancestrales et secrètes.
Les Aryales sont apparues dans les camps gobelyns, prodiguant soins et attentions aux plus souffrants et démunis des guerriers de Wysfäll et de leurs alliés, tel un songe étoilé d'automne...



Gobelyne Dance




aserejè ja de jè, de jebe tu de jebere seibiunouva, majavi an de bugui an de buïdidipi

On l'entendait comme un murmure, venu des bois, sortit des sombres clairières...

aserejè ja de jè, de jebe tu de jebere seibiunouva, majavi an de bugui an de buïdidipi

Comme un bruissement de feuille porté par le vent, vecteur de tous les espoirs...

aserejè ja de jè, de jebe tu de jebere seibiunouva, majavi an de bugui an de buïdidipi

Elles arrivent, elles arrivent !!!
C'est avec ses incantations mélodiques, que les armées d'Aryales, sous la conduite des hautes logisticiennes d'Ishter, apportaient vivres et renforts aux commandeurs gobelyns occupés à harceler les villes et contrées ou les éclaireurs coincés entre deux sièges.
Car elles étaient bien plus aux yeux des gobelyns, que de simples infirmières.
Elles soignaient et guérissaient les nombreuses blessures, même les plus graves, mais leur tendresse soignait aussi l'âme Gobelynes.

Mais par dessus tout...
C'était leur bonne humeur permanente et contagieuse, qui refaisait surgir la ferveur et l'espoir dans les cœurs, même lors des sièges les plus durs qui soient.

aserejè ja de jè, de jebe tu de jebere seibiunouva, majavi an de bugui an de buïdidipi

Et quand ce chant d'espoir et de gaieté résonnait, à l'épicentre même des campements gobelyns, même la terre semblait prendre vie et pulsait au rythme entrainant de la "Gobelyne Dance".....



http://youtu.be/Mh05AwZGKDM



*Langage oublié des forets, rares sont ceux qui savent encore le comprendre...
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:42 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Svendel

Charognards - Type infirmier

Citation :
La 'médecine' est un mot bien mal choisi et très redouté, chez les Loups. Les charognards sont aussi rustres et brutaux que n'importe quel Loup, sauf qu'ils s'en prennent, par vocation, à leurs semblables plutôt qu'aux ennemis. Passer entre les mains d'un charognard revient à rencontrer un ennemi sur le champ de bataille, alors qu'on est déjà blessé et agonisant. A ceci près que lorsque l'ennemi repart, au moins, on est plus en vie pour profiter de notre souffrance. Toutefois, leurs 'miracles' aidant particulièrement la cause des Loups, et les mâles dominants appréciant souvent (à posteriori) d'être encore en vie un peu plus longtemps grâce à leurs talents, ils sont respectés en frères aussi évités qu'indispensables.


De la vie et de la mort : l'oeuvre du charognard

Radulf pesta une nouvelle fois contre le capitaine. Que n’aurait-il pas mieux fait de rester chez lui ? Mais il avait fallu qu’il se laisse tenter par l’offre d’un dresseur de passage et s’engage comme charognard dans son armée. Ah, la belle idée que voilà ! Et maintenant ce freluquet, à n’en pas douter plus fragile que le gadain qui venait de succomber, lui donnait des ordres : « Veillez à ce qu’ils puissent repartir au combat, cette fois ! Vous n’êtes pas là pour finir le travail de nos ennemis ! ». A quoi s’attendait-il celui-là ? Ce n’était tout de même pas sa faute si ces mauviettes ne résistaient pas à quelques amputations… Qu’on ne vienne pas mettre en cause ses compétences ! Lui qui avait pratiqué pendant plus de dix ans maniait à perfection la scie et autres instruments de charognard qui n’auraient pas dépareillé aux côtés des inventions des ingénieurs Loups. Ses méthodes étaient certes douloureuses, il le reconnaissait lui-même, mais ce n’est pas dans la douceur qu’on élève un Loup. Si ces bons-à-rien n’étaient même pas capables d’endurer les soins qu’il leur prodiguait, ils n’auraient pas été d’une grande utilité au combat. Se tournant vers son prochain patient, ou victime si l’on en croyait le visage blême du jeune Loup, Radulf lui lança une grimace de dégoût. C’était avec ça que le dresseur comptait combattre ? Radulf était-il vraiment censé faire quelque chose de ça ? Pourquoi devait-il donc gaspiller son art pour des Loups aussi faibles qui ne manqueraient pas de succomber à la prochaine offensive si, par quelque miracle, ils lui survivaient.
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aziraphale
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MessagePosté le : Dim Juil 01, 2012 3:35 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Compte : a sealgair sassenach
Type : Infirmier
Unité : Aryale



La nuit tombe, le feu crépite dans la cheminée. La chaleur pénètre lentement mon corps alors que je m'assois dans mon fauteuil, un verre de vin épicé avec moi.
-Allons allons les enfants, faites un peu silence si vous voulez que je vous raconte une histoire !

Lentement le silence se fait dans la marmaille étalée dans la salle, plus entrelacée et emmêlée qu'une meute de jeunes chiots.

-Et bien voilà qui est mieux, hum humm que pourrais-je vous raconter cette fois ?

Immédiatement dans la salle retenti moult cris, gestes et suppliques, chacun allant de son mot pour entendre son histoire préférée.
La voix courroucée de Feylin résonna depuis la cuisine alors que je voyais un des chats s’en échapper avec son butin, rien moins que la moitié d’un poisson.
La même voix qui me charma la première que nous nous vîmes…….





-Saloperie de désert !! Grommela Truguil alors que son pied s’enfonçait dans de nouveau dans un trou.

Quel drôle de désert, plus grêlé de trous qu’un visage de vérolé, gros, petits, remplis ou seulement cachés par le sable, deux esclaves étaient tombés hier, on n’avait pas entendu la fin de leur chute, ni essayé de les remonter, ça aurait coûté plus cher au Maître que d’en racheter deux autres.
Je me demande quel cataclysme à bien pu grêler ainsi cette terre, la rendre aride et désertique.

Hein dis moi pourquoi tu m’as entrainé la dedans ! Je pourrais être au frais dans une taverne de la citadelle à vider quelques pichets au lieu d’une eau croupie et chaude ! clama Truguil encore une fois brisant mes divagations.
Moi de lui rétorquer encore une fois :
Tu parles, tu serais déjà à sec depuis longtemps, et puis le Maître Szaty paye bien, tu devrais me remercier pour avoir convaincu le recruteur de nous prendre.

-Je me serais bien contenté d’une garde ou deux dans les postes frontières plutôt que de me demander lequel, du soleil ou du sol, sera le premier à m’emporter.

-Je ne pensais pas qu’on traverserait la moitié du continent, pour apporter je ne sais quel présent à ce fameux seigneur non plus merde ! Puis une visite diplomatique vaut mieux qu’une expédition dans les montagnes Gratyi sous une pluie de rochers et de flèches de ces barbares et je te signalerai que….

D’un seul coup, une secousse ébranla le sol, hommes, chevaux et même les palanquins ornementés du Maître et de ses bagages se retrouvèrent à étalés à terre alors qu’une gerbe de terre éclatait au milieu de la colonne.

-Mais qu’est ce que !... Aucun autre son ne s’échappa de ma bouche tandis qu’un nuage de poussière nous recouvrait et me faisait suffoquer.

-Bordel de merde ! Entendis-je hurler Truguil non loin.

Un son retentit, long et funèbre, résonnant de roches en roches en une mélodie macabre.
Surgit comme un démon devant moi, un homme, grand, basané, les cheveux bruns, vêtu en tout et pour tout d’un pagne et d’un voile sur son visage et surtout armé d’une lance à pointe large pointée en direction de mon cœur !
Je me jette de côté, évitant de peu la pointe, heurtant dans mon roulé-boulé de mes côtes, une roche en saillie, ce qui m’arracha un grognement de douleur. Pas le temps de dégager mon épée, je tire le poignard et le lance dans le même mouvement sur l’individu, la lame s’enfonce dans son biceps droit profondément dans le muscle, lui faisant lâcher sa lance, mais il n’en arrête pas pour autant son assaut, il se jette sur moi et me heurte de plein fouet alors que je me relevais encore. Tombant à la renverse, mon dos heurte le sol et s’enfonce ! Merde un trou pensais-je, avant que nous ne soyons entrainés tout les deux vers le fond et l’obscurité. Ce qui ne fut pas long, même pas le temps de repasser ma vie en revue que j’atterris dans un craquement des plus déplaisant et reconnaissable sur ma jambe droite qui évidemment céda sous mon poids. Haletant sous l’effet de la douleur, je me remets péniblement sur le dos pour voir le guerrier inconnu dans une position encore plus inconfortable que la mienne, la tête tournée dans un angle désagréable pour lui vu la fixité de son regard posé sur moi.

Même pas le temps de me reposer, pardon de souffrir en attendant la mort inéluctable au fond de mon trou avec mon joyeux compagnon que j’entends la résonnance de sabots de chevaux, chevaux qui ne furent pas long à attendre, bondissant par-dessus moi, accrochés au bouts d’un palanquin qui déversa, ou plutôt renversa sa cargaison au même moment sur ma tête, vous avez dit mauvaise journée ?

Humpffff, un élancement dans ma jambe, plutôt bon signe, je tente d’ouvrir un œil, toujours le noir, petit moment de panique avant de me rendre compte que je suis plus ou moins enseveli sous le sable, je tousse et gigote pour essayer de m’en dégager , ma main tombe sur une chose ferme et rebondie, mais en même temps douce alors que je m’extirpe péniblement. J’ouvre des yeux douloureux et secs pour constater que la chose en question n’est autre que la fesse d’une jeune fille au teint mat, et aux longs cheveux ondulés dans une robe blanche et fine au point d’être translucide, même pour mes yeux usés.
Sa peau est chaude, est-ce par le soleil ou est-elle encore en vie ? Elle semble si sereine. Maintenant que je récupère la vue, je peux voir sa frêle poitrine se soulever lentement au rythme de ses respirations. Je reste bêtement à la contempler, minute après minute, cet instant semblant durer éternellement. Mais elle finit par ouvrir les yeux, clignant plusieurs fois de ses longs cils. Son regard se pose finalement sur moi, putain ses prunelles sont de la couleur de l’ambre, un doux miel qui vous réchauffe comme les rayons dardant du soleil. Mais pour le moment c’est un regard effrayé qu’elle pose sur moi, elle recule précipitamment contre la paroi, les bras serrés contre son corps.

-Humm bonjour dis-je d’une voix enrouée et racleuse, je m’appelle Mearachd, je suis au service du Maître Szaty, vous n’avez rien à craindre.

-Un… un mercenaire de la cité de Faryon ?

-Oui tout à fait.

-Que c’est-il passé ? J’ai cru.. j’ai cru mourir.

-Eh bien, je ne sais pas trop moi-même, enfin il semble qu’on nous ai foutrement attaqué par surprise. Bon il faut sortir, de là, vous pouvez bouger ?

-Oui, je… Pour la première fois elle sembla prendre conscience de son environnement.
-Où sommes nous ? Je m’appelle Feylin Miffal.

-Dans un trou, heureusement pas le plus profond qu’il soit, enfin assez pour que je sois cassé une jambe, mais on dirait qu’une bonne partie c’est effondrée, on devrait pouvoir l’escalader.

Je veux pas passer pour un héros, mais grimper là haut ne fut pas pour moi une promenade de santé, j’en sortis en sueur et tremblant, pour découvrir un vision fort peu réconfortante. Des cadavres d’hommes et de bêtes partout où se posait mon regard et le plus effrayant, pas un seul mouvement, de blessé, de charognard, n’égaillait ce champ de bataille.
Au nom des puissances ! Ils sont tous morts ! Même le Maître, c’est impossible, qui pourrait arriver à tuer un Maître de Faryon ?

-Des gens déterminés surement murmura ma compagne d’infortune commen en réponse a mes pensés.

Humpff, n’en pouvant plus je me laisse choir sur le sable, la fracture semble vilaine, un bout d’os sort légèrement de ma peau même si le sang ne semble plus s’écouler de la plaie.

-Il faut chercher des vivres et surtout de l’eau et vite partir d’ici grognais-je.

Elle revint vite, portant plusieurs outre et un sac qui semblai bien rempli.

-Il semble que les biens ne les intéressaient pas. Ils n’y ont prêté aucune attention.

-On a au moins un peu de chance croassais-je en prenant une outre qu’elle me tendait avant de m'étouffer dans mon rire granuleux.

La marche fut laborieuse, elle me soutenait du mieux qu’elle pouvait, mais j’étais quelque peu lourd pour ses frêles épaules outre le sac et les outres et notre route ne dura pas longtemps. Jusqu’à ce qu’elle ai réussi a me trainer sous un affleurement rocheux hors de vue du massacre.

Je m écroulais tremblant de fatigue et de fièvre. La blessure semblait s’infecter anormalement vite. Je me rappelle peu de choses de cette période. C’est Fey qui m’en relata la majeur partie bien plus tard.
Inconscients, fiévreux, parfois délirant, je perdais un peu de force chaque jour, bien qu’elle ai réussi a réduire la fracture et appliquée un onguent sur la blessure. Quand elle avait rechangé le pansement, du pus c’était pourtant échappé de la plaie non refermée. Feylin restait à mon chevet, changeait mes pansements, me nourrissait, et chantait pour ma guérison. La nuit elle dormait contre moi pour me tenir chaud. A force de m’observer, elle avait l’impression de me connaitre comme une mère connaitrait son enfant. Un grand enfant..

Une nuit, elle s’éveilla alors qu’un rayon de lune tombait sur leur cachette, je tremblais, gémissais violemment, livrant ma dernière bataille avec mes dernières forces contre la fièvre. Elle s’accrocha à moins comme pour m’insuffler son énergie.

-Ne meurs pas, je t’en prie

Quand elle sentit mon corps devenir flasque entre ses mains et sa chaleur s’échapper dans la froideur nocturne elle s’écria :

J-e ne te laisserai pas mourir ! Reviens-moi !

Elle posa sa bouche sur la mienne, voulant m’insuffler la vie.. Il y eu un râle, puis un autre et enfin une inspiration, faible mais régulière.

-Tu es à moi murmura-t-elle, Tu ne partiras pas si facilement.

Au petit matin à la lueur de l’aube, je m’éveillais, conscient pour la première fois, je la sentis collée contre moi, nous échangeâmes un regard, je sentais une attirance plus forte que tout pour elle, et mon corps même affaiblit y répondait. Je vis dans son regard, un accord tacite. Elle se renversa sur moi, me guidant et m’accueillit au plus profond d’elle-même. Nous nous élevâmes vers des plaisirs et des sensations inconnues, finissant épuisés, mais emprunt d’une douce chaleur en nous.

-Je te veux, pour toujours, dis-je.

-Nous sommes déjà unis au delà de la mort me répondit-elle.





-Papy, papy !!
-Humm !!

-Tu étais encore perdu dans tes pensées, on attend notre histoire :!

-Ah oui, pardonne moi ma ptite puce, là voilà, bon, ce soir, je vais vous raconter comment nous avons vaincu une horde de liches, dans les plaines de Janorhan.

-Tout à commencé quand votre grand-mère et moi….
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aziraphale
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MessagePosté le : Lun Juil 02, 2012 8:24 am    Sujet du message : Répondre en citant

Pseudo : Kolaru

Types d'unités :

1. Harceleurs
1.1. Vigilants Daronoans


Citation :
Les vigilants sont des ombres parmi les ombres. Yeux et oreilles du Roi Pourpre, ce sont des soldats d'élite envoyés au quatre coin de Saïhan, infiltrés depuis des dizaines d'années dans toutes les grandes places de ces Terres. Quand le Roi Pourpre déclara la Grande Guerre contre les gobelyns, un nombre incroyable d'ambassadeurs et de gouverneurs sous influence gobelyne périrent subitement un peu partout dans le nord de Saïhan...


1.2. Folgrans

Citation :
Même si très peu de Daronoans vivent dans les marais, par rapport à l'étendue de leur nation, il s'y en trouve quand même un certain nombre.
Plus léger dans leurs armures, plus mutins et moroses encore dans leurs moeurs, ils s'adaptent à la dure vie des marécages.
Mais depuis quelques temps, les nouvelles venant de l'Ouest sont inquiétantes. De plus en plus de Daronoans y sombrent dans la démence. Ces 'fou-gris', ou Folgrans, comme on les appelle, deviennent incontrôlables, dangereux, et surtout très violents. Une goutte d'eau imperceptible dans une guerre carnassière, où les Folgrans ont trouvé tout naturellement leur rôle d'assassins féroces...


2. Cavalerie légère : Portecteur Tarpans

Citation :
Lorsque les Daronoans s'étendirent vers l'Ouest, ils furent arrêtés par l'hostilité des contrées marécageuses sauvages. Le peuple pourpre n'ayant pas velléités de conquêtes stupides, ils se contentèrent d'une alliance culturelle et politique avec les nobles et bons Tarpans, un peuple de centaures s'étant habitués à la vie dans ces lieux chaotiques et grouillants de dangers. L'alliance fut toujours aussi dure que le plus pur alliage des Grandes Forges : les Tarpans et les Daronoans s'estimaient, et se respectaient profondément. Les Tarpans gardent les elfes des incursions des marais, et les Daronoans gardent les Tarpans des incursions venues des montagnes. Les Protecteurs Tarpans sont en première ligne, défendant avec vaillance et fierté l'alliance de leurs nations.


3. Infirmiers : Aryales

Citation :
Des bois secs et paisibles que l'on peut parfois étrangement trouver au fond des marais de l'Ouest, les dryades ont envoyé une nouvelle aide aux Sharras, en vertu de leurs alliances ancestrales et secrètes.
Les Aryales sont apparues dans les camps gobelyns, prodiguant soins et attentions aux plus souffrants et démunis des guerriers de Wysfäll et de leurs alliés, tel un songe étoilé d'automne...


4. Créatures : abominations des marais

Citation :
Le Magyön a mis beaucoup de créature au service des gobelyns. Les abominations des marais, vagues humanoïdes faits de boue, de terre et de vase mêlés, en font partie. Très lents et mugissants sans cesse, ils sont néanmoins d'une résistance incroyable, probablement dûe à l'absence de réels organes dans leur corps spongieux et dégoulinant.


5. Monstres : Covenants

Citation :
Les alliés des Sharras sont puissants, anciens et souvent totalement inconnus des autres nations peuplant les Terres de Saïhan.
Les Covenants peuvent se targuer d'être encore une rumeur à peine murmurée dans les enclaves Louves ou les cours Daronoans.
Mais comment pourrait il en être autrement, alors que ces arbres-monstres étranges n'ont jamais laissé le moindre survivant à leurs attaques ? Même les gobelyns les considèrent comme un mythe venus d'histoires anciennes, parlant de leurs oeuvres de destruction horrifiantes lors de guerres sans nom...


6. Autre : Carnâan Wurm

Citation :
Le Carnâan Würm est une incarnation naturelle du Magyön, un phénomène étrange, fantastique et lugubre engendré par la Mort et la Destruction en trop grand nombre. La Nature elle même se rebelle contre les forces bellicistes qui souillent la terre de leurs milliers de cadavres, ruinent par dizaine les forteresses de ce monde et déséquilibre les cycles naturelles de la mort comme de la vie. Les nuages noirs s'amoncellent, cachant sans fin l'éclat du soleil, des éclairs rouges sangs zèbrent le ciel, et une pluie maussade tombe sans discontinuité, des semaines durant, au-dessus des contrées ravagées par la guerre, rendant moroses et désespérés les combattants, affaiblissant leurs âmes comme leurs bras vengeurs, rétablissant dans une tristesse infinie une paix précaire sur des terres désolées, sous une tempête de cauchemars lugubres...


-------------------------

Folies de l'ouest

Les gobelyns n'avaient pas attendu la clarté gémissante du matin pour s'affairer. Ils avaient déjà presque finit de démonter leur camp provisoire lorsque le soleil se leva laborieusement sur le marais, pareil à un vieil homme malade.

Pour guetter les éventuels dangers du lieu, les officiers gobelyns avaient assignés des sentinelles à la garde du camp. Ao et ses vigilants n'étaient qu'à quelques mètres d'eux, dissimulés par les ombres, la brume et les buissons. Lorsque l'occasion se présenta, Ao imita un cri d'oiseau en guise de signal. Plusieurs dizaines de silhouettes pourpres filèrent furtivement hors de leur cachette pour frapper les guetteurs. Aussitôt qu'ils s'effondrèrent, les vigilants se fondirent à nouveau sans un son dans la pénombre, effaçant toute trace de leur forfait.

Un léger tremblement se fit alors entendre, qui se transforma en grondement lorsqu'il dépassa Ao et ses soldats : une autre troupe, un important contingent de Tarpans, avait aussi entendu le signal. Ils chargèrent sans pitié les gobelyns en sous nombre, surpris souvent désarmés. Le choc fut brutal et bref. Les Protecteurs Tarpans démontrèrent leur habileté, tuant de leur lourde hache comme la peur tue l'esprit et se protégeant de leur rondache comme l'honneur protège de la faiblesse. Ils semblaient de vivantes incarnations de la noblesse, droits, fiers et implacables, ne laissant aucun obstacle se dresser sur le chemin de leur charge, le chemin de leur devoir. Il ne leur fallut qu'un instant d'effroyable fracas pour qu'aucun soldat gobelyn ne soit plus debout, abattu par une hache tarpan ou piétiné par leurs lourds sabots.

Une fois celle-ci regroupée, le centaure qui menait la troupe se retourna vers Ao qui l'interpelait :

— La Lyre Kolaru vous attend, Cerwyn, ne tardez pas. Nous allons nous occuper des blessés.

Même si quelque chose dans les manières d'Ao le gênait, l’intéressé ne trouva rien à redire à ces instructions. En temps normal, l'honneur lui aurait dicté de simplement désarmer ses adversaires vaincus, laissant le marais maître de leur sort ; mais les temps n'étaient plus normaux, ne pas achever un guerrier agonisant revenaient à prendre le risque funeste de recroiser sa lame fringante sur un autre champs de bataille. Cela ne pouvait être par des temps aussi cruels. Résigné, Cerwyn hocha de la tête et s'en alla au trot rapide, suivi de ses guerriers.

Lorsque la rumeur de leur cavalcade s'estompa au loin, il n'y eut plus comme bruit que le gémissement des blessés. Les vigilants étaient désormais à nouveau invisibles et muets. Tout juste une flèche venait-elle abattre de temps à autre un gobelyn moins gravement blessé qui tentait de se redresser.

Ao et ses soldats attendaient.

Ils attendirent sans broncher toute la journée. Sans manger, sans boire, apparemment sans même respirer. Ce n'est que lorsque le jour commença à agoniser que leur attente fut enfin récompensée. Avec une douceur proprement invraisemblable, elles apparurent. Créatures éthérées et gracieuses, encore embellies par la rousseur du crépuscules, les Aryales avaient été attirées par la souffrance qui suintait des estropiés et des mourants. Chacune d'elles était un joyau de la nature, un être parfait taillé dans la beauté la plus pure, compatissante et bienfaisante. Leurs yeux divins reflétèrent une larme en voyant la douleur de leurs alliées, qui coula sur leur joue nacrée. Tout être doué de sentiments ne pouvait ressentir cette larme luisante de féérie brisée que comme un crime odieux et impardonnable.

Ao et sa troupe n'étaient plus vraiment de ceux-là, inflexibles il laissèrent les nombreuses Aryales, deux centaines au moins, pénétrer doucement dans le camp. Une fois prise au piège l'hallali fut ordonnée et tout ne fut plus que carnage et vacarme.

Les lames Daronoans brisèrent les perles du Magyon. Horrifiées par la brutalité de l'assaut et se réalisant confusément condamnées, elles hurlèrent à la mort. Des cris déchirants qu'on aurait cru capables de fissurer les cœurs les plus durs ; cependant, rien n’arrêta le carnage dément des Aryales. Ivres de rage et de violence, les Daronoans fous ne s'interrompirent que lorsqu'ils eurent du sang jusqu'aux chevilles et que la dernière Aryale fut égorgée ; alors, levant les yeux au ciel, ils remarquèrent la noirceur de ses nuage et la pluie sombre qui ruisselait sur leur armure souillée. Ao fit quelques pas avec difficultés, car il s'enfonçait dans le sol rendu boueux par le sang et la pluie. Tout cela était malsain. Entre ses dents, il murmura :

« Carnâan Wurm... »

Il regarda autours de lui, tous avaient la même posture, hagarde, lugubre. Le sol avait quelque chose d'étrange également, on l'aurait dit agité de vagues remous nauséeux. Lentement des corps approximativement humanoïdes émergèrent. Des abominations. Ao éclata d'un rire cynique, ces créatures grotesque étaient donc tout ce que le Magyon avait pour venger ses précieuses Aryales ? Repris par l'esprit du combats, les vifs vigilants entreprirent de dépecer leurs presque inoffensifs adversaires, un sourire malsain caché sous leur casque : ces Daronoans jubilaient sans réserve de cette débauche de violence qui reprenait.

Soudain un craquement terrible attira l'attention d'Ao. Des ombres gigantesques approchaient à travers les arbres, à une vitesse effarante : Ils surgirent hors de l'ombre pour faucher les soldats pourpres. Ils étaient des chimères monstrueuses et mouvantes, entrelacs d'écorce et de chair ; de leur carcasse géante jaillissaient des lianes et des racines qui broyaient les Daronoans ; leurs multiples membres leur permettait une arabesque de mouvements arachnéens et agiles, auxquels échappaient difficilement les vigilants, pourtant extrêmement rapides.

Malgré tout, toujours grisés par les massacres précédents, Ao et ses soldats se lancèrent sans réfléchir dans le combat contre ces titans qui les brisaient si facilement. Ao évita de justesse un bras dantesque qui le visait. Il riposta en le tranchant d'un terrible coup de hache. Du sang l'éclaboussa aussi noire que la haine, qui coulait d'ailleurs sans doute dans les veines de ces monstruosité et les animait aussi rageusement. Ils ne laissaient aucun répit au puissant Chevalier-Lyre qui rendait coup pour coup, qui bondissait avec superbe entre Eux, esquivant leurs assauts et frappant leurs corps dantesque de sa lame effrénée. Ao avait réussit à abattre trois de ses adversaires lorsqu'un coup fulgurant l'atteignit à l'épaule, le faisant s'écraser dans la boue. Le choc infligé alluma une étincelle de lucidité en lui : il remarqua que la plupart de ses compagnons avait été transformés en cadavres désarticulés et que la dizaine de survivants étaient condamnés au même destin dans un avenir proche. L'évidence le frappa : sa seule chance de survie était la fuite. Ce n'était pas encore acquis, cependant.

***

La Lyre Kolaru et le Chef Cerwyn était au créneau. Une silhouette ténébreuse s'approcha de la porte de la citadelle. Lorsqu'elle plongea dans le halo de lumière des torches plantées autours de l'enceinte, ils reconnurent brutalement Ao. Toute son armure était noire, couverte d'une sorte de fluide visqueux qui coulait maladivement sur le sol, par ailleurs ses protections était défoncées à maintes endroits. Il était tête nu et laissa apparaître un sourire carnassier en voyant le Tarpan et sa cousine.

— J'ai échappé à des Covenants ! Des Covenants ! hurla-t-il, vibrant de fierté.

Kolaru ordonna qu'on lui ouvrît la porte et s’adressa à Cerwyn sombrement :

— Vous aviez vu juste, il est changé... il est devenu...

La voyant hésiter, Cerwyn conclut à sa place, fermement.

— Folgran.
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