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a Galerie des Lames - Infanterie légère

 
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:38 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Svendel

Sectateurs - Type infanterie légère

Citation :
Certains Loups, dans un temps dont personne n'a daigné garder la trace, ce sont laissés convertir aux 'bienfaits' de la religion. Hélas pour eux, ce furent les seuls, et depuis les pauvres Sectateurs ont bien du mal à convertir ne serait ce qu'une minorité de Loups à leur juste cause. Endurcis dans leur foi par l'hermétisme obtus de leurs frères, leur vie est une lutte constante pour la reconnaissance et pour la propagation de leurs idées. Le soucis principal (mais en est ce vraiment un ?) étant que les Loups ne semblent resceptifs qu'après que les Sectateurs aient prouvé leur force au combat par de glorieux faits d'armes, ce qui fait de cette religion une des plus meutrières qui soit pour les rangs exsangues des Sectateurs...


Les convertis

Kler avançait fièrement, vêtu de la tunique blanche qui distinguait les croyants de la masse ignare des Loups qu’il contemplait avec un certain mépris. Comment avait-il pu être l’un d’eux il y a peu encore ? Il remerciait de tout son cœur la dizaine de sectateurs qu’il avait rejoint et qui lui avait fait connaître la Foi. A présent, c’était à son tour d’aider à la conversion des incroyants qui, attirés par le prêche enflammé du capitaine, s’étaient rassemblés autour d’eux. Kler se sentait moins confiant maintenant que son attention s’était portée sur les regards goguenards des Loups. Son compagnon Glenn avait dû sentir son malaise puisqu’il lui souffla : « Eh donc, t’sais bien qu’y a pas de place parmi nous pour les faibles ». Facile à dire, lui avait déjà connu le rituel. Certes, Kler y avait assisté à son entrée dans la Secte mais de l’extérieur.

Ce qui devait arriver ne tarda pas à se produire et un fangeux s’avança et se planta devant le capitaine. « Eh toi, là ! Cesse d’nous raconter des balivernes et mont’ nous plutôt comment que tu t’bats. » Sans cesser de proclamer la gloire de son Dieu, le sectateur dégaina son épée et ne se fit pas prier pour entrer dans un combat bref mais brutal contre le blasphémateur. Un combat de Loups, sans grâce ni loi. Il devint vite évident, même pour ceux qui n’étaient pas convaincus par la puissance de Dieu, que le fangeux n’avait aucune chance. Bien vite, son corps ensanglanté reposa sans vie sur le sol. Et alors, conformément à la parole de Dieu, certains diraient à la nature des Loups, ce ne fut pas dix fangeux mais une centaine qui empoignèrent leur arme et se jetèrent sur le sectateur qui venait de terrasser l’un des leurs. Aussitôt, Glenn, entraînant ses compagnons avec lui, se précipita à l’aide de son capitaine en s’écriant : « Que la Foi soutienne notre épée ! », cri bien vite repris en cœur par les sectateurs. Les doutes de Kler avaient disparu et la scène lui était familière, il ne s’agissait que d’un combat après tout. Les coups pleuvaient de part et d’autre au sein de la mêlée qui s’était formée. Kler perdit le compte de ses adversaires et des blessures qu’il recevait. Mais, petit à petit, la fureur meurtrière retomba et les combats cessèrent.

La place ou prêchaient les sectateurs étaient à présent couvertes de corps enchevêtrés qui gisaient dans la poussière et leur sang. Pareil mélange maculait par ailleurs les tuniques, autrefois blanches, des sectateurs que plus rien ne distinguait des autres Loups. Kler, laissant son regard parcourir les visages des survivants fit le compte. La capitaine, Karl, Messin, Grimmel, Loevar, Eneon, Hales. Ils étaient onze à leur arrivée dans la ville. Glenn n’avait donc pas survécu. Il ne s’était jamais montré tendre envers lui mais Kler récita mentalement la prière destinée aux morts pour la Foi et remercia Dieu de leur avoir fait connaître cet heureux destin. Etrangement cette lutte semblait avoir converti certains des fangeux qui y avait pris part et une dizaine de leurs anciens adversaires approchèrent pour demander au capitaine de leur enseigner la Foi. Les convertis se virent remettre une tunique blanche sur laquelle les sectateurs tracèrent une croix de sang, symbole de la force que leur conférait la Foi. La troupe repartit alors pour prêcher dans la prochaine ville qu’il traverserait. Ils n’avaient pas fière allure dans leurs vêtements souillés de sang et arborant tous d’innombrables blessures mais la journée avait été bonne. Lorsque les sectateurs étaient passés chez lui, cinq des leurs avaient péri et il avait été le seul à les rejoindre. Puisse Dieu leur accorder autant de réussite la prochaine fois.
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:38 pm    Sujet du message : Répondre en citant

NoireHermine
Gobelames - Infanterie légère

Citation :
Les gobelames constituent les troupes régulières gobelynes. Une grande tradition martiale, doublée d'un talent certain pour la danse, fait que chaque gobelyn s'entraîne depuis son plus jeune âge à la Danse des Lames, mélange de combat à double-épée et d'acrobaties fluides et compliquées. A la guerre, les gobelames revêtent leur armure d'obscurne, et partent jouer la Danse des Lames dans les rangs ennemis.


Un défi au gout amer

Au cœur de la passe verte, elle avait rejoint le siège du castel d'Argobast, ses armées de Gobelames qui se comptaient par milliers dans chacun des castels de la Passe verte, car ces marécages étaient la terre de prédilection de l'infanterie légère. Ils étaient toujours en surnombre pour défendre le Castel du Fymir poilu et sans eux point de victoire ou de défense possible. et cet artifice lui avait permit de faire tenir encore et encore la muraille infranchissable...
Mais la nouvelle bataille qui l'attendait elle et ses troupes se situerait plus au nord, mais, la NoireHermine avait peur...
peur du lendemain, comme d'un cheveux gris !
Peur d'elle même, nul ne devait la voir ainsi.
La solitude et la tristesse qui l'envahit, la faisait dépérir, comme si la tristesse pouvait la faire mourir prématurément, figée dans une lente descente vers la mort !


Alors elle se déshabille lentement et libère enfin son corps meurtri par les brulures profondes. Une fois ôté son carcan de vêtement, elle voit sa peau craqueler là ou les ramifications des cicatrices se prolongent.
Elle prépare alors l'onguent ancestrale des aryales pour calmer le feu qui se repends sur sa peau et l'applique minutieusement tout en pensant dans une longue et interminable introspection :



Je n'ai pas peur de mourir, mais je ne veux pas souffrir ! Quelle est ta volonté ?

dit elle en regardant se regardant au plus profond des yeux, comme un entité vivante qui se répandait en elle.
Lasse et abattue par ce mal, pour elle la mort ne semblait plus une fin, tout au plus une délivrance, véritable aboutissement, cette tristesse qui la ronge, ses jours semblent comptés, plus d'espoir.
Que dois je faire ? Céder à cette douleur qui me vrille l'esprit et perdre toute humanité ?
Obscurité !
Quel est le prix à payer en échange de ma cécité ?



Une nuit de plus, NoireHermine restera là.
Encore une nuit à être seule, seule devant ses démons, elle reste là à penser.
Mais elle se voit gémir dans son linceul, et pense à tous ces gens et à tout ces moments. Et se dit que c'est si loin.
NoireHermine pense à tous ces gens qu'elle a fait mourir, elle pense à la mort, elle semble si proche qu'elle la vit dans sa tête comme à chacun de ses cauchemars.
Elle reste là à se lamenter, intérieurement...
Elle n'arrive même pas à regretter, et pourtant elle est là insensible à ces appels. Et elle reste sans défense, comme un animal qui attends son heure et qui pleure.
NoireHermine prit le parti de fuir cette réalité pour s'endormir, lâchement...
non sans noyer ces souffrances dans l'alcool antique des cérémonies sylvestres, celui là même que l'on donnait aux prêtresses afin de favoriser les transes.
Et les esprits et les vapeurs dictent ces pensées à son esprit libéré par l'alcool et les onguents, lentement, elle entendit les voix intérieures, qui lui sifflent sa vérité, son avenir, son passé, ses démons...sa vie !



Alors, dans un éclair de lucidité avant que cet état la submerge, elle s'agenouilla sur le tapis de laine vierge qui couvrait le sol et hurle sa Rage !
NoireHermine , en pleurs, et plus faible et seule que jamais, remplit son verre et boit encore et encore. Lentement elle s'envole...la haut...ailleurs...loin !
Puis se saisit du calepin ou elle avait fait l'ébauche de la bannière enluminée qu'elle avait donné au seigneur Loup...
et commence à l'inspecter, comme dans un état second les images, les choses qui imprègnent ses pensées et pèsent sur elle :
Ses regrets, ses choix...
les ténèbres...
ses ténèbres !



La promesse avait été tenue...
mais a quelle prix ?
Siffarde Dogmor n'était plus, tout comme son meilleur adversaire...

Celui à qui elle et ses armées de Gobelames avaient promit l'enfer !
Cela aurait du la réjouir, et pourtant ce fut l'inverse.
Non, il n'était plus...
Était elle responsable de cette mort ?
Pourquoi ?
Parce qu’elle avait voulu ce défi ?
Elle l'avait provoqué et lui s'était tué...
C'était donc sa faute !

Elle n'avait jamais voulu cette fin là, alors, allongée sur le lit, seule au milieu de la tente entourée par les milliers de gobelames et pourtant seule...
lentement, sa tête bascule...
Avait elle gagné, avait elle perdu ?...
Alors elle s'endort, elle s'effondre !
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aziraphale
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MessagePosté le : Lun Mar 19, 2012 1:23 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Shadowhunter

Citation :
Intendant

Toute machinerie à ses rouages, et toute structure compliquée, ses pièces maitresses. Dans la gestion des villes et forteresses, des cohortes d'intendants responsables et compétents sont absolument indispensables pour tenir les rênes de toute cité, lorsque ses forces se font trop fragiles ou turbulentes, et que leurs gouverneurs s'en vont en guerre...


"La complainte de l'intendant"

Chanson Populaire daronoan, chanté les soirs autour du feu de camps pour se moquer de la faiblesse de cette unité d'importance capital. qui se fait défoncer par un Méphyr alors qu'on pourrait un minimum se douter qu'il est planqué ou protégé

Sur un air plein d'entrain, http://www.youtube.com/watch?v=MPzbEp8tEwg (pour donner une idée de la rythmique)

"Si toi aussi tu en as marre, de te faire massacrer,
par un méphyr, un SD ou un tir de trébuchet.
Et que tu paniques car tu passeras pas la nuit.

Si toi aussi te demandes quand tu auras ton point d'xp,
et rate même un panchins, à 100% blessé.
Et que cela te fout la déprime....

C'est qu' t'es intendant, mon gars, t'es fait pour te faire éclater,
et la nuit mon gars, dans ta tour tu te fais zigouiller,

Si toi aussi tu as la haine, qu'ton castel soit à l'abandon,
alors qu' t'es là pour tenir les rènes et éviter les faux bonds,
et qu'tu te demandes à quoi tu sers...

Si toi aussi tu pleures sur à quoi sert-re ton rôle ?
à part faire perdre zero cinq PM, t'es moins utile qu'un goal,
au point que t'as des envies de suicides....

Mais c'est pas grave, mon gars, t'es intendant, faut bien l'accepté,
car sans toi, mon gars, les GA seraient bien dérangé...

Si toi aussi tu rêves secrètement, un jour de tuer,
un SD avec ton épée, sans te faire contre attaquer.

Massacrer des milliers d'armés, tel un Ogmuron exalté
Etre une armée à toi tout seul, et tous les écraser...

...

C'est qu't'es intendant, mon gars, t'es bon qu'à te faire trucider
Mais c'est grâce à toi, mon gars, que des batailles sont gagnés !"
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aziraphale
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MessagePosté le : Lun Mar 19, 2012 1:29 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula:
piquiers : infanterie lourde
feulards et fangeux : infanterie légère


L'art de créer l'esprit de la meute


Citation :
Piquiers

Les Loups ont beau aimer le sang et la guerre, ils n'aiment pas la mort pour autant. Mettre un mètre cinquante d'acier trempé tranchant entre soi et l'ennemi leur permet de parvenir plus souvent à leur fin....


Citation :
Feulards

Dans les déserts où les ressources se font toujours vite rares, cela fait un moment que les armées louves ont appris à s'adapter. Les gorgerins vivants là depuis pas mal de générations ont depuis longtemps troqués leurs armures, pour mieux aiguiser leurs crocs et leurs lames ! Ces 'feulards' ont fait la réputation des Loups en territoire désertique, où les rumeurs commencent à naitre ici et là, mettant en garde contre ces groupes d'hommes en maraude, au teint sale et aux manières plutôt rustres !


Citation :
Fangeux

Le peuple Loup a la guerre dans le sang et les pieds dans la boue. Les fangeux en sont l'expression la plus épurée : paysans crotteux et querelleurs, ils aiment aller piller et ravager des contrées entières sous les ordres des mâles dominants, bien que la plupart d'entre eux ne résistent que rarement aux premières batailles...



Citation :
Harulgund

Harulgund est un demi-elfe colossal, et un des plus grands Seigneurs de Guerre Loup de notre ère. Toutefois, les intrigues incessantes de Burvorg l'ont poussé à bâtir son royaume bien plus au Sud des marais, près de la Marginale de Verre, cette mer intérieure bordant les monts Daronoans et le Pays Sinistre. De là, il fût le premier à profiter de la rébellion louve contre les elfes pourpres, montant à l'assaut de leurs frontières les plus anciennes et les mieux protégées avec une férocité et une expérience consommées. Insensible au temps, au désespoir et à la pitié, Harulgund est un monstre de haine implacable aussi redouté que réputé... .


Au début de ma carrière, je ne pouvez plus supporter mon infanterie :
Qu'ils étaient lents, mais qu'ils étaient lents. C'est vrai qu'ils faisaient du bon boulot. Mais régulièrement, ils s'entretuaient et rechignaient à avancer.

Alors lors d'une campagne, j'ai croisé un seigneur de guerre "huskarl". Il ne rencontrait pas les même soucis que moi. Son infanterie était réactive et ne se battait qu'avec les ennemis. Par contre, ils chantaient tout le temps lors des veillées et lors des longues marches.

C'est à leurs contacts, que mes hommes ont appris leurs chants. Ces chants oubliés par les jeunes loups. Je me lance donc aujourd'hui dans l'écriture de ces textes qui transforment les groupes d'animaux en une meute assoifée d'ennemis et unis en tous temps.

Voici le plus apprécié de mes hommes :

Le courage d'Harulgund

I

C'est nous les descendants des régiments des loups
Les piquiers, les feulards, les fangeux
Gardiens et défenseurs d'empires magnifiques
Sous l'ardent soleil protégeant sans répit nos fiers coursiers
Toujours prêts à servir
A vaincre ou à mourir
Nos cœurs se sont unis
Pour les Vorgéens !

II

Trompette au garde à vous, sonnez à l'étendard
Et que fièrement dans le ciel montent nos corvusiers
Le souffle des loups anime la fanfare
Et met à chacun, un peu d'air du pays au fond du coeur
C'est notre volonté
De vaincre ou de lutter
De consacrer nos vies
A nos Vorgéens !

III

La piste est difficile et toujours nous appelle
Par les Sauts d'Aradnä, les mouvants d'Olyr et du lac des Rois
L'élan de Pitoula vers le Lac des sables
Sur les Daros vaincus plantera fièrement nos couleurs !

IV

Ensemble nous referons gaiement flotter nos étendards
Et suivrons partout hardiment l'éclat des couleurs
Ensemble nous reprendrons demain le chemin du départ
Et pour le pays seront prêts à lutter sans nulle peur !

V

Fantassins, toujours devant, toujours la tête haute,
Nous serons présents sous le sable, dans le vent, en avant !
L'ennemi nous trouvera le cœur plein de courage
Et dans ce combat glorieux nous t'honorons :
Harulgund !
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Juin 30, 2012 12:06 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom: Solcarlus
Nom d'unité: Déchus
Type d'unité: Infanterie légère


Citation :
Déchus



On raconte que les Déchus seraient les derniers survivants d'un peuple oublié de tous. On raconte qu'Ils seraient aussi anciens que la naissance des gobelyns sur les Terres de Saïhan. On raconte que les Sharras sauraient qui Ils sont en vérité, et que le secret des Aëwills n'en serait pas un pour Eux. On raconte des choses sur une guerre... une guerre effroyable... une guerre née à l'Ouest...



Citation :
Faucheurs

On ignore quel peut bien être, à l'origine, le rôle des grandes faux que ces monstres ont à la place des bras. Mais les Daronoans en ont trouvé une nouvelle, et dressent désormais ces paisibles herbivores des plaines au terrible combat de masse.


Citation :
Machaira

Cette arme est un sabre recourbé, donc dispose d'un seul tranchant, et a une pointe très marquée.




Les Déchus se révèlent...


Levant les yeux au ciel, Gelugpa regarda les corbeaux planer au dessus du champ de bataille. La mort attirait ces volatiles et sans se tromper on pouvait être sûr qu'au moins l'un d'entre eux rendraient visite à un compagnon d'arme à la fin de la journée.

D'ailleurs un des corbeaux était en train de fondre sur lui...Il atterit à ses pieds, une flèche le transperçait de part en part. Cette journée ne serait pas comme les autres...

Un lève égide le percuta; à ce contact Gelugpa releva les yeux et se mit à observer la colonne des grands boucliers levés qui passa à côté de lui, on aurait dit que deux énormes seigneurs dragons l'entouraient. Ils se dirigaient tous vers la forteresse d'Oshir Cairn, protégeant les gobelames qui les suivaient, portant les échelles. Les différents cris de guerre entonés par les assaillants rendaient le cliquetis des armures, les projectiles des trébuchets et le sifflement des flèches aussi doux qu'un murmure...

Gelugpa monta dans un beffroi qui s'avançait pesamment, les guerriers massés en nombre à l'intérieur s'écartèrent pour le laisser passer, certain avec déférence, d'autre avec crainte... Les déchus étaient reconnus pour leur maitrise de la machaira. Chaque lame était forgée spécialement pour son utilisateur, qui la reçevait le jour ou son maître décidait que l'apprentissage de son élève était terminé. Certains disciples ne l'obtennaient jamais...

Son arme dépassait de son dos et la poignée en cuir rouge attirait le regard des ses compagnons, à moins que ce ne soit la pièce accrochée au bout de la poignée qui oscillait au rythme de la lente démarche du beffroi.

Regardant à travers un interstice, il vit que les premières échelles se dressaient déjà sur les murailles et que des guerriers les escaladaient rapidement. Une hache s'abattit, un gobelame lâcha prise et alla s'écraser au sol, emportant plusieurs de ses compagnons dans sa chute. L'assassin prit à son tour une flèche dans la gorge et alla rejoindre sa victime au pied des remparts.

Pendant ce temps le bélier s'approchait de la porte. Les défenseurs concentraient la plupart de leurs attaques sur lui mais cela n'avait pas beaucoup d'impact et il avançait inexorablement vers son but.

Un cri se fit entendre et Gelugpa se retourna, très bientôt le pont allait s'abaisser pour permettre aux assaillants de prendre pied sur les remparts. Avant de dégainer son arme, il serra la pièce dans sa paume quelques instants en fermant les yeux...

Le cri des combattants se fit entendre alors qu'ils chargeaient les défenseurs. Le déchu dégaina alors son arme et sauta au dessus des ses compagnons comme le ferait un cheval au dessus d'une clôture. Il courrait sur le rempart pour atteindre la première tour et ainsi empêcher les renforts de monter. Une flèche siffla à son oreille droite, l'archer eut à peine le temps de remarquer qu'il avait rater sa cible que son bras était déjà tranché. Un épéiste vient à sa rencontre mais ce qu'il vit ne fût qu'un éclair glacé lui tranchant les côtes. Un autre soldat voulut profiter de cet instant pour l'attaquer mais une dague dans son oeil mit rapidement un terme au courage de cet elfe.

Dégageant son arme, le déchu reprit sa route vers la tour. En arrivant près de celle ci un elfe muni d'une hallebarde se dressa sur son chemin. Celui ci était plutôt costaud et avait l'air de savoir se servir de son arme. Profitant de son allonge il effectua plusieurs attaques latérales rapides et viscieuses vers le guerrier. Forcé à reculer Gelugpa s'arreta et exécuta une roulade avant qui lui permit de séparer les chevilles des jambes de cet enragé...

Arrivé à la porte de la tour, non sans avoir aidé plusieurs défenseurs à reprendre contact violemment avec la terre ferme, plusieurs mètres plus bas, il fit une halte. L'escalier était désert. Il s'accorda un instant pour souffler et il entendit des clameurs provenant de la cour.

Emergeant au pied de la tour, Gelugpa vit que les Gobelyns avaient détruits la porte et se tenaient dans la cour. Un cercle s'était formé au centre de l'enceinte et le silence à l'intérieur de la cour jurait par rapport aux bruits qui l'on entendait de l'autre côté des remparts.

Une tête rebondie sur un bouclier, et un bras s'écrasa sur le casque d'un autre. Les gobelyns hésitaient à avancer et pour cause, un faucheur se dressait devant eux ! Les Daronoans avaient donc une dernière carte à jouer. Ces monstres munis de deux gigantesques faux décimaient aussi facilement les rangs adverses qu'un enfant affrontant de vulgaires fourmis. Il dominait d'une bonne taille tous les combattants présent. Etant élévé uniquement pour le combat, les faucheurs étaient de vraies machines de destruction. Il paraitrait même qu'à la cour de certains nobles, des combats se dérouleraient dans des arènes, pour la plus grande joie des spectateurs.

Gelupga tenant son arme de la main droite et serrant la pièce dans la gauche s'avança vers le monstre. Les rangs alliés s'écartèrent devant lui mais le silence ne fût pas rompu. Le faucheur tourna vers lui un regard féroce et plein de haine. Gelupga s'élança à sa rencontre et abattit son arme vars la créature. Celle ci para facilement, voulut riposter mais la lame du déchu s'abattit à nouveau. Les coups portés firent reculés le faucheur. Il fallait une puissance et une vitesse terrifiante pour repousser un faucheur! Lassé de ce petit jeu le monstre bloqua la lame de son arme gauche et riposta au même moment du côté droit. Le déchu anticipa cette contre-attaque et, tournant sur lui même, il esquiva le coup en se baissant et planta sa dague dans la patte de la créature.

La douleur que le faucheur ressentit n'était rien en comparaison à la fureur qu'elle développa. Grâce à une coordination fabuleuse, le faucheur exécuta en même temps des coups de tailles d'un côté tout en effectuant des attaques direct et rapide de l'autre. Le duelliste enchaina les parades et les esquives à une vitesse époustouflante, il leva sa lame quand il vit arriver un coup qui venait d'en haut et qui devait finir sa course en travers de son crâne. Le choc fût brutal et le son que l'on entendit annihilia les derniers murmures que l'on entendait à l'intérieur du castel. Le deuxième choc, moins bruyant, mais beaucoup plus douloureux compléta le premier. La lame tranperça le bras gauche du déchu...

Loin de se contenter de cette blessure la créature continua sa pression sur le gobelyn. Celui ci ne pouvant se servir que d'un bras pour parer les attaques monstrueusements puissantes, battit en retraite tout en tenant sa garde. Un coup plus puissant que les autres l'envoya à terre... Poursuivant sa progression le monstre se rapprocha de Gelugpa avec la ferme intention d'achever son adversaire...

La Lame du maître déchu, à cet instant, se mit à luire d'une lumière verte. L'âme du guerrier fusionnait avec la lame! Ce pouvoir, la réelle puissance des déchus, s'effectuait grâce à la pièce, qui accumulait la force vitale des âmes dont la vie était oté. Libéré, ce pouvoir permettait la fusion total de l'arme et de l'esprit durant une courte période. Le savoir ainsi amassé allouait au possesseur de la machaira un énorme savoir et une force considérable.

Face à cette ridicule lumière le faucheur chargea, armant ses deux bras et prêt à en découdre avec cet être si fragile... Une viscieuse attaque à l'aine executé en même temps qu'une attaque direct à la tête devait lui assurer la victoire. Gelugpa esquiva l'attaque direct d'un pas de côté et réussi à parer l'attaque dirigée vers le haut de sa cuisse. La faux, ou plutôt le bras, du faucheur se brisa sur la lame magique. Poursuivant sa riposte, avec de l'élan, il prit appui sur le bras sectionné du géant. Tout en sautant, le déchu trancha la gorge exposée du monstre. Un geyser de sang éclaboussa le guerrier.

A la vue de la créature inerte, les Gobelyns s'élancèrent vers les Daronoans qui venaient de perdre leur dernier espoir. La bataille se finit rapidement après ce combat car les elfes venaient de perdre leur courage pourtant légendaire.

Gelugpa rengaina son arme qui avait perdu son éclat. La pièce qui se balançait dans son dos, inondés par les rayons du soleil, scintillaient de mille feux, mettant au défi quiconque voudrait s'approcher trop près du guerrier. Le bras bandé, il sortit de la forteresse désormais en flamme...
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Juin 30, 2012 12:09 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Svendel
Unité : Fangeux
Type : Infanterie légère

Citation :
Le peuple Loup a la guerre dans le sang et les pieds dans la boue. Les fangeux en sont l'expression la plus épurée : paysans crotteux et querelleurs, ils aiment aller piller et ravager des contrées entières sous les ordres des mâles dominants, bien que la plupart d'entre eux ne résistent que rarement aux premières batailles...


Thrayen était content aujourd’hui. Et fier. Après tout, qui ne le serait pas après avoir été reconnu comme le plus fort et le plus intelligent des siens ? Un regard extérieur pourrait bien sûr pointer que les « siens » n’étaient autre qu’une bande de fangeux indisciplinés, fraîchement recrutés dans leurs campagnes boueuses et dont la seule expérience de combat se résumait aux bagarres de la taverne locale sans oublier que l’intelligence dont il se vantait revenait à déchiffrer deux, trois signes, en griffonner la moitié et à réfléchir plus d’un instant avant de plonger dans la mêlée de Loups avinés.

Mais Thrayen n’avait que faire de telles considérations. Fangeux ou non, c’est en héros qu’il rentrerait au village. A cette pensée, une ombre puissante lui apparut à l’esprit. Gertrud. Elle ne pourrait manquer de choisir une icône telle que lui. Il dut mettre toute son intelligence pour échapper à la crainte qu’il avait de connaître un sort semblable à son frère. Guerroyer longtemps. Oui, telle était la solution. Il n’en serait qu’un plus grand héros et il n’aurait pas à L’affronter. Thrayen sourit, décidément, on avait bien fait de lui confier le commandement de ses semblables.

Ah, il se rappelait encore de la soirée qui avait suivi l’annonce. Une fête bien louve. Dès que le commandeur s’en était allé, que de fangeux s’étaient dressé réclamant un combat, que de Loups s’étaient soudain empoignés sans d’autre raison que de profiter de l’aubaine pour déclencher une belle bagarre. Et c’était avant qu’un tonneau de quelque alcool ne soit, oh bien malencontreusement, touché par l’empoignade, offrant juste ce qu’il fallait pour se remettre sur pied après un coup un peu trop violent. Tout à sa gloire soudaine, Thrayen se souvenait avoir tenu tête à deux de ses opposants les plus vaillants. Le calme n’était revenu dans les baraquements qu’à la venue de l’aube.

L’heure était à présent venue d’accomplir ses premiers exploits et la grille remontait lentement, lui dévoilant l’étendue de l’armée daronoanne qui assiégeait la forteresse. A l’idée de ces elfes pourpres qu’il allait bientôt tailler en pièces, Thrayen fut agite de quelques ricanements. Il se sentait empli d’une telle supériorité, en force comme en intelligence, face à ceux qui avaient cru dominer son peuple, fous qu’ils étaient, et dont ses braves fangeux, à ses yeux, les meilleurs combattants de Saïhan, feraient sous peu couler le sang.

Le grincement métallique prit fin et le dominant lui fit un signe. Thrayen ordonna alors à ses fangeux de lancer l’attaque qui s’élancèrent aussitôt. D’aucuns pourraient prétendre que la simple perspective d’un combat prochain avait motivé leur mouvement mais Thrayen préférait y voir l’expression de leur fidélité envers le chef inspirant qu’il était. Déjà les Daronoans approchaient leurs treuil-worgs des murs de la forteresse. Repérant ces hautes tours menaçantes, Thrayen conduisit ses fangeux vers elles et laissa leur fureur agir. Les belles structures de bois ne résistèrent pas longtemps aux coups sourds qu’elles recevaient de la part des fangeux et il n’y en eut bientôt plus une debout.

Libérés de leur tâche, les Loups voulurent pousser la bataille au cœur de l’armée daronoanne. Mais la surprise était passée et tout bagarreurs qu’ils étaient, ils manquaient cruellement de la discipline elfique et de leur science des combats. Les fangeux entièrement à leur déchaînement ne virent pas que se refermait sur eux la terrible puissance des colosses pourpres. Enfin, Thrayen remarqua l’ombre immense qui se dressait dans son dos et l’effroi le saisit. Comment pouvait-Elle l’avoir déjà retrouvé ? Non, tout sauf ça… Il ne tarda pas à connaître le soulagement lorsqu’une hallebarde s’enfonça dans ses chairs. Ce n’était pas Gertrud, c’était la gloire. La gloire de l’oubli.
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Juin 30, 2012 12:10 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Saigne-Crapaud le Loup
Unité : Intendant
Type : Infanterie légère


Bibliothèque de Moloïs Bastiard, Clairière des Muants
Un parchemin parmi d'autres recueilli depuis les contrées lointaines.
Date : inconnue


Quelles que fussent nos souffrances, elles n'atteignaient point celles des Daronoans. Ils étaient beaucoup mieux habillés, armés et payés que nous. Leurs rations de vivres dépassaient également les nôtres. Ainsi, chaque soldat recevait par jour, une livre et demie de viande quand nous devions nous contenter de lanières de viande séchée un jour sur quatre.

Cependant, leurs approvisionnements se trouvaient souvent suspendus, soit par un vice d'administration, soit à cause des tempêtes et monstres gobelyns du lac Colossëus qui engloutirent un grand nombre de barges affrétées pour leur ravitaillement.

Comme ils étaient moins débrouillards que nous, à certains moments, ils mouraient littéralement de faim.Alors, ils venaient dans nos camps, offrant des rubis pour un morceau de pain rassis.

A défaut de pain dont nous manquions nous-mêmes, on leur donnait ce qu'on pouvait, surtout qu’ils payaient rubis sur l’ongle, et sans sourciller, bien qu’ils en semblent de toute manière incapables. C'était tellement amusant de voir ces hommes superbes demandant les dents serrées, la permission de se repaitre du fond de nos gamelles.

A défaut de nourriture solide, ils allaient aux cantines échanger leurs bourses de rubis indigestes contre du tord-boyau produit par la distillerie maison. L'ivresse avait bientôt dompté leur corps massifs, mais à jeun ; alors ils se couchaient n'importe où, pour ne plus se relever.

En traversant, au lever du jour, le ravin qui nous séparait de la rivière, nous rencontrions souvent des monticules de neige d'où sortaient des pans d'habits rouges. Un mal spécial, pour lequel on avait inventé un nom spécial, la fièvre d'être , ajoutait encore à la mortalité.
En vérité, cette magnifique armée daronoane, que nous avions tant jalousée au début de la campagne, semblait vouée à l'anéantissement !

Déjà, nous savions, par les discussions qui circulaient et bruissaient comme mille vents, qu’au milieu de l’hiver, il ne restait plus que huit mille hommes des vingt-trois milles expédiés des lointaines baronnies de l’est.

Nous apprîmes alors que le Haut-Seigneur Irahyan était arrivé de Rorchäl, envoyé par le roi pourpre en personne, pour faire une enquête sur les causes de cette effroyable consommation d'hommes, avec pleins pouvoir de remédier au mal. Sans doute, ce Haut-Seigneur remplit bien sa mission, car bientôt les daronoans eurent de tout en abondance.

L'hiver suivant, les rôles furent renversés. Les daronoans, logés dans des baraquements, parfaitement vêtus et nourris, ne subirent presque points de pertes ; tandis que notre intendance, convaincue que le système de camping était la perfection même, ne fit aucun progrès et livra sans défense, aux maladies et infections, des milliers d'hommes dont les fatigues et les vicissitudes d'une première année de campagne contre les gobelyns avaient épuisé la constitution.






L'alliance avec les daronoans est révolue. Les loups marchent vers leur propre destin. Mais comme ils l'ont appris, cette marche sera longue et difficile. Des organisations émergent des brumes mouvantes des marais de L'ouest..




Archive du Bureau d’intendance du Leughadair pour le suivi des dépenses
Lieu : inconnu
Date : inconnue


Séance 12

Le bureauprend note du rapport de l’intendant général Multoad Enrayul à la forteresse Erapare Dogmor tenant le Défilé Gris vers la Montagne des Larmes.

Il envoie un état des caravanes de ravitaillement pour approvisionner l’armée des Larmoyants qui ont traversé le défilé.

Il résulte qu’il est passé à travers le défilé entre mars et juin de l’an 2 pour le compte de la guilde marchande Forvacte
1178 sacs de farine
2542 sacs de riz
188 sacs de biscuits secs
587 tonneaux de froment
840 sacs de fève
93 sacs de sel
199 tonneaux d’eau de vie
257 tonneaux de viande séchée
80 tonneaux de poisson fumé
747 sacs d’orge
1257 sacs d’avoine
2300 ballots de foin
350 planches diverses

Pour le compte des Hauts-Hérauts du Leughadair des Larmoyants :
14480 flèches
1100 hampes de lance
227 selles
482 harnais
16 grandes tentes
110 lingots d’acier
251 pièces de cuirs
5 charrettes d’outils divers

Le bureau entend maintenant la lecture d’un rapport de l’ex-surintendant des armées réunies larmoyantes Bram Jiucroc.
Il avance que les approvisionnements étaient insuffisants, que les ordres du Haut Logisticien ont été exécutés trop tard et que l’ex intendance générale avait payé des prix énormes, avec des pertes et avaries importantes notamment l’orge et l’avoine.
La chaîne d’intendance selon lui manquait de tous les éléments nécessaires pour répondre à sa subsistance et celle des troupes.
On ne pouvait attendre une prompte collaboration des populations locales et la réquisition ne devait pas entraîner d'insurrection à l’arrière du front. Il fallait établir une confiance rapide par des paiements qui l’étaient tout autant.
Il pense que l’intendance des armées aurait pu s’en charger, mais la guilde marchande fut préférée. Il ajoute que ce moyen, vicieux et dispendieux a toutefois eu son succès.
Il soutient qu’en raison des circonstances on n’a pu se dispenser d’allouer à la guilde des prix élevés. Presque tout ce rapport ne contient que des réflexions générales. Il est suivi d’une esquisse de projet pour l’autosuffisance des garnisons aux Larmes et la copie de sa correspondance avec l’intendant général Multoad Enrayul.


Le bureau écoutera demain la lecture du rapport du sous-intendant Surin Vetbrure par le concerné lui-même. Ce rapport concerne l’état des stocks des armées et garnisons jusqu’à la ligne de front. La consommation journalière et enfin une estimation des contingents de troupes déployées.

Fin de la douzième séance.
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