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La Fosse - Créatures

 
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Oct 01, 2011 10:42 am    Sujet du message : Répondre en citant

Shangar



texte RP officiel :
Le bulkor est une espèce de dinosaure, avec une crète plate qui prolonge son crâne dur comme l'acier et vient recouvrir une partie de son dos, donnant une forme ovoïde à ce reptile aussi trapu qu'efficace. De ses mâchoires disproportionnés par rapport à son crâne, il brise le bois et plie l'acier. Un bulkor n'est pas particulièrement dangereux en soi, mais les mâchoires du bulkor, c'est une autre affaire ! Mieux vaut ne pas être entre ses dents quand il referme sa gueule !

ps : ma candidature est avant tout sonore ! à savourer avec une écoute de qualité raisonnable Wink



Victoire !


http://www.youtube.com/watch?v=WWnZAKK8eOQ
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:31 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Kolaru

Colosses Pourpres - Type créature


Citation :
Les colosses pourpres sont des daronoans atteignant les deux mètres cinquante, modifiés par une magie arcanique tenue secrète. Véritable char d'assaut, ils emploient avec une lenteur et une efficacité méthodique de lourdes hallebardes, fauchant les rangs ennemis, leur masque blanc et leur armure arachnéenne ne réfletant qu'une mort silencieuse et inexpressive.


Une troupe de gobelames attaqua mon contingent réduit, à peine un millier d'épéistes et quatre fois moins de colosses pourpres. A leur vue, une rance mélancolie se déposa doucement dans mon âme, car ils étaient des Gobelyns sans Sigisbée, ils étaient des Gobelyns perdus. La sagesse les avait désertés, mais non l'intelligence ; c'est cela même qui faisait l'amertume du moment, car ils savaient être condamnés en attaquant ma troupe légèrement supérieure en nombre et largement supérieure en puissance, du fait des colosses lourdement armés ; ils savaient mais ils n'avaient, en l'absence de Sigisbée, plus que la rage pour les guider.

Alors, en me voyant, Lyre, ils chargèrent.

Une partie des épéistes se trouvaient en première ligne hérissés et roides comme des récifs et, récifs, ils ne donnèrent même pas l'impression de ralentir la gracieuse vague de gobelames qui fila en écumant la mort entre leurs rangs. Pareillement, la mélancolie s'écoula en moi, pas pour mes compagnons Daronoans, non – eux avaient choisi leur destin ; mais pour ces Gobelyns nés pour la beauté, transformés en cette déchéance sauvage. Je suis assez vieux pour avoir visité les cités artistiques et festives des Gobelyns d'avant, pour avoir connu la paix de ce peuple et avec ce peuple ; tout cela, je le regrette. Mes pensées en étaient là, lorsque la vague de gobelames, ce rebut de gloire passée, s'écrasèrent pitoyablement sur la falaise silencieuse de colosses pourpres. Le choc raviva en moins mes souvenirs, j'avais failli moi-même devenir un colosse pourpre.

J'étais jeune alors, avec de l'ambition et la certitude que l'excellence dans tous les domaines m'était due. Je m'engageai donc à l’École Impériale, dans le but avoué d'intégrer facilement l'élite de l'armée poupre, les rangs de la Garde Royal. J'étais confiant à outrance, non seulement sûr de mes capacités, mais également dévoué corps et âme à la Couronne d'Or ; ainsi, lorsque l'on me demanda de prêter le suprême serment au trône, j'acquiesçai sans aucune hésitation. Seulement, au bout de quelques années, il devint évident qu'une amie, que j'avais connue à l'école, et moi-même n'étions pas à la hauteur de ce que l'on attendait d'un Garde Royal. La honte nous assaillait, moins la honte de l'échec, que la honte de nous être nous-mêmes surestimés. S'ajoutant à la mortification silencieuse que nous subissions, notre humeur se déclinait en des teints de plus en plus sombres. Heureusement, les liens que je tissais avec les créatures non elfiques me permit de garder mon esprit à flots et ne pas sombrer dans la déprime et lorsque mes affinités bestiales furent découvertes, je pus honorablement m'en tirer par la voie du bestilige.

Mon amie n'eût pas cette chance. Très vite, une unique issue survécu à l’opprobre enfermait ses idées ; sans qu'elle ne fut jamais évoquée de vive voix, moi-même j'avais pleinement conscience qu'on la suggérait diffusément à ceux qui étaient trop faibles pour mener un terme glorieux à leur formation militaire : dans les Advertums il existe des moyens secrets pour être transformé et oublié, une sorte de sacrifice qui honore toujours celui qui consent à devenir colosse pourpre. Certes, les légendes sur les procédés étaient abominables ; on disait que les yeux étaient cousus pour ne voir que les impératifs de la bataille, le nez pour ne sentir que la nécessité de la guerre, la bouche pour n'avoir que le goût du combat et les oreilles pour n'entendre que leur loyauté au Roi ; on disait que c'est pour cela qu'ils portaient un masque inexpressif et muet ; on disait qu'ils aliénaient totalement leur personnalité à leur rôle ; on savait enfin que l'opération interdisait tout retour dans la vie d'avant et fournissait un anonymat absolu : personne ne se serait aventuré à retirer son masque blanc à un colosse pourpre, même mort. L'interdit était trop fort.

Je regardai alors les colosses sous mon commandement massacrer les derniers Gobelyns avec une lenteur apparente. Ils n'étaient lents que par la mesure qu'il donnait à chacun de leur coup, chaque frappe en effet était mortelle. Il n'y avait aucun geste inutile, aucune forme de gaspillage ou d'exubérance. Ils combattent froidement. Ils sont ce qui reste d'un soldat Daronoan lorsqu'on retire le Daronoan : des soldats nus, loyaux, implacables.

Les épéistes quant à eux parachevèrent le mouvement de tenaille que je leur avais machinalement ordonné au début de la bataille, se refermant sur la droite et la gauche du contingent de colosses. Tout fut alors rapidement terminé.

On compta les morts, près de trois centaines d'épéistes et une demi de colosses pourpres.

Mon amie était peut-être de ces derniers.
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aziraphale
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MessagePosté le : Jeu Déc 15, 2011 4:13 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Thonk

Type d’unité : Créature

Description :
Citation :
Miragéens

Ces créatures sont très difficiles à observer, et donc à contrer, car elles sont la plupart du temps invisibles. Elles n'apparaissent que pour attaquer, et encore, pas toujours. Un effet additionnel non négligeable est leur apparence monstrueuse : leurs pattes antérieures difformes, leurs quatre yeux globuleux et leur gueule garnie de dents gâtées et suintantes. Même les mouvements de respiration font jouer chez ces créatures des muscles repoussants, et leurs multiples tentacules mouvants n'arrangent pas cette impression. On pourrait presque croire que le sort a fait exprès de leur donner une apparence si révulsante, en même temps que la capacité d'apparaitre à deux mètres à peine de leur cible. Les effets de panique et les désertions suite à l’apparition d'une meute de miragéens à bout portant se comptent par dizaines...


Comme un cauchemard

D'abord rien...
Un paysage, plaine désertique désolée et lugubre dans la lueur du matin. La faible lumière crépusculaire rend le monde terne. Tout en nuance de gris, les cadavres recouvrent le sol, restes sanglants d'une bataille passée. Lacérés, tailladés, écrasés, ces corps inertes nous fixent pourtant de leurs yeux vides. La mort est partout : ici nulle ame qui vive. Sauf nous. Les pillards, toujours à la recherche de pièces d'armures récupérables, d'objets de valeur. On s'éparpille ; puis s'attelle à notre tache morbide dans un silence pesant. L'air est oppressant et lourd. Le temps semble comme suspendus.

Un bruit...
Un croassement ? Non, plutot un gargouillis... Bref mais déchirant le calme des lieux. Laissant en suspend la fouille des cadavres, je lève la tête : rien. A nouveau, le silence. L'inquietude apparait. L'oreille est tendue, les nerfs sont vifs. L’atmosphère est pesante. Je regarde les autres. Ils continuent leur travail : charognes dénudées, métaux récupérés. Ils n'ont rien remarqué. Un son dans ma tête ? Peut-etre ; et pourtant...

Une silouette...
Vague, brumeuse, informe, comme un reve. Comme un cauchemard. Dans un sursaut, je lache le corps que je fouillais. Il tombe dans un bruit mat tandis que je relève brusquement la tête. Mais rien. La plaine, les cadavres, les pilleurs. Je baisse les yeux : le mort que je fouillais est au sol. Un rictus déforme son visage. Mon coeur bat à toute vitesse. Je cherche mon arme, la serre d'une main moite. Je veux partir. Rien de bon ici. Quelque chose rode. Etre loin, s'en aller. Je ferme les yeux, m'imagine à des lieux de là. J'ouvre les yeux.

Un cauchemard...
Paralysé, halluciné, je ne peux qu'observer : indescriptible. Chose palpitante, visqueuse. Tentacules, chairs, crocs. Puis soudainement plus rien. Disparue, évaporée, dissoute. Mais c'était là. A un pas de moi. Et c'est toujours là, quelque part. Partout. Je reprend le controle. Je fuis. Dans ma course j'en aperçoit des dizaines. Tous grotesques. Tous surgissant du néant. Je hurle, les poumons brulants. Mes compagnons sont dernière moi. A leur tour ils crient. Mais trop tard. Pas un n'est revenus...

Seul...
Sous ma tente, dans le campement vide. Dehors, la nuit. Eclairé à la chandelle, je ne peux fermer les yeux. Que verrais-je en les ouvrant ? Immobile, je guette. Dehors un bruit. Le vent souffle. Là, une silouette. La flamme ondule, les ombres bougent. J'ai peur, je suis usé, fatigué. Je veux partir. Etre loin, s'en aller.

Je ferme les yeux...

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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Juin 30, 2012 12:07 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Svendel
Unité : Veilu
Type : Créature

Citation :
Ces démons des marais sont aussi énigmatiques que cruels et vicieux. Sournois comme les brumes toxiques des marais de la mélancolie, les Veilus, même isolés, sont dangereux pour tout être civilisé et intelligent. Rôdant à la lisière des songes et du monde réel, bien rares sont ceux qui ont pu leur échapper sur leur propre territoire. Comment les Loups peuvent les capturer et les asservir pour le combat, comme tant d'autres démons, nul ne le sait, pas même eux. Une arme qui pourrait bien se révéler à double tranchant, si l'on n'y prend pas garde...



Foutus marais ! Cela faisait des jours qu’ils marchaient sans répit dans cette humidité grouillante. Le sommeil était impossible à trouver la nuit et le pâle soleil qui régnait dans ces marécages sans fin ajoutait à la morosité des Loups exténués. Mais, devant eux, continuait imperturbable le Vorgéen et ils n’avaient, en leur cœur, d’autres choix que de le suivre dans la sombre et périlleuse voie qu’il traçait. Nombre d’entre eux étaient morts pourtant. La maladie et les bêtes sauvages avaient eu raison des plus fatigués d’entre eux.

Eyek était toujours là, lui, pauvre fangeux subjugué par le pouvoir du Vorgéen. La faim, la fatigue et le froid le tenaillaient mais, toujours, il avançait. Sans qu’il se rende compte du changement, il pénétra dans un épais brouillard qui avait pris la suite de la brume, légère mais persistante, qui les avait accompagnés jusque-là. L’effroi le saisit et il sentit se dissiper l’esprit de meute que le Vorgéen insufflait en lui. Fuir ! Fuir loin de ces abominations ! Fuir loin de ces souffrances ! Sa gorge était en feu, sa peau, si humide il y a seulement un instant, lui semblait sur le point de s’effriter. Ses yeux… oh ses yeux ! Mais il oublia tout ça lorsqu’une terrible douleur explosa dans sa tête et qu’il fut projeté dans un monde de cauchemars et de supplices. Il n’avait jamais eu d’autres rêves que de devenir un héros Loups, plus célèbre encore qu’Harulgund. Mais on prenait à présent un terrible plaisir à tordre toutes ses espérances et ses peurs en une savante et cruelle torture. Tout à ces souffrances imparables, il ne sentit pas les tentacules visqueux se saisir de lui.

Soudain, au milieu de ses cauchemars, il perçut un appel, l’appel de la Meute. La terrible volonté du Vorgéen s’était dressée tel un étendard dans cette contrée hostile. Eyek sentait la terrible lutte qui s’était engagé et la meute reprit peu à peu ses droits sur lui. Il était confusément conscient que ce n’était pas là un combat pour lui mais, tout comme ses compagnons, il s’unit à cet appel. Comment ? Il n’aurait su le dire mais tel était le pouvoir du Vorgéen. Et les créatures elles-mêmes le percevaient dans leur malignité. Leur volonté céda peu à peu face à la meute qui s’était tout à coup dressée face à eux et elles desserrèrent l’emprise de leurs rêves vicieux. L’instant suivant, tous purent sentir, à travers l’esprit de meute qu’ils partageaient, leur soumission.

Le brouillard toxique se dissipa et les silhouettes des veilus se révélèrent à leurs nouveaux maîtres. Le Vorgéen ne leur laissa qu’un instant de répit et la marche à travers les marécages reprit pour les survivants. L’épreuve les avait tant marqués qu’ils auraient tôt fait de la reléguer dans le domaine des rêves et seule la présence des veilus à leurs côtés viendraient leur rappeler l’existence de ces alliés mystérieux.
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