La Taverne de Nantys Cairn Index du Forum La Taverne de Nantys Cairn
Le forum des Terres de Saïhan !
 FAQFAQ    RechercherRechercher    Liste des MembresListe des Membres    Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs  Terres de SaïhanTerres de Saïhan
 S'enregistrerS'enregistrer     ConnexionConnexion 

La Lice - Cavalerie lourde

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    La Taverne de Nantys Cairn Index du Forum -> Concours de Background / Castels

Auteur Message
aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Lun Juin 08, 2009 10:59 am    Sujet du message : Répondre en citant

Parangon Bell
Chevaliers Daronoans

Triple inscription (cf cavalerie légère et siège-assaut)

Citation :
Les chevaliers Daronoans sont des cavaliers lourds, montés sur des destriers de guerre imposants et arnachés de bardes impénétrables. On raconte que la terre tremble à des kilomètres quand une colonne de chevaliers arrive...


Le sable fin, soulevé par le vent, baignait l'étendue sans fin du désert comme une brume aride.
Dans ce brouillard de pierre, les cavaliers daronoans avançaient, chargeaient vers le Nord. Rien n'entrave la charge des colonnes de chevaliers pourpres, ni la distance, ni les deux soleils brûlants, ni la mort certaines face aux multitudes.
Ils chargent inexorable, sans, crainte et sans colère. Ils sont l'avalanche guerrière venue des Montagnes de Sang, ils sont les fleuves parcourant les Landes éternelles. Ils sont cette force que rien n'arrête.
Le sol trembla. Le sol tremble toujours devant ces chevaliers.

Le Baron Udaon, fier combattant des plaines du sud, vétérans de bien des batailles. Le baron s'arrêta net. Des milliers de chevaliers en firent de même comme un seul homme !
Il leva sa hallebarde vers une dune. A sa droite l'un de ses fils acquiesça du regard.
Il chargea, sans un mot, sans un cri et son armée lui emboita le pas.

Au loin se distinguais à peine les bannières funeste du royaume worg de Gris-Fenery, bien connu dans l'Est pour ses exactions innombrables, pour ses rebellions violentes et ses massacres sanglants.
Le Baron avait perdu un fils dans les marais, et bien qu'aucune rage n'ai jamais trahi son visage implacable, son coeur se consumait d'un désir de vengeance sans limite.
Il chargeait, son esprit hésita un instant, sur un détail, un problème dans la charge même. le sol ne semblait plus être du sable.
Mais sa raison ne put faire cesser la charge menée par son coeur.

Son fils leva le bras et l'armée s'arrêta. Seul le baron continuait la chevauchée !
L'abîme s'ouvrit sous sa monture, l'armée toute entière assista à la chute du Baron dans les gueules Louves.

-Carcanier, murmura le dernier des fils du Baron. Cette folie guerrière à laquelle son père venait de succomber. Cette folie qu'il semblait avoir ramené de ses batailles dans l'Est sauvage des Worgs, cette différence qui l'habitait durant les combats depuis la mort de son premier héritier.
L'armée fit demi-tour, il est impossible aux cavaliers de prévoir les fosses géantes des Worgs.


Dernière édition par aziraphale le Ven Avr 15, 2011 8:36 am; édité 2 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail MSN Messenger
aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Mar Juil 21, 2009 12:00 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Elah Pariza

Citation :
Rhinogres
Ces monstrueux cavaliers, juchés sur leurs terribles rhinoférox de guerre, massacrent avec une joie sans nom les rangs ennemis, fauchant parfois nombre de gobelyns sur leur route ! Véritable incarnation de la Brutalité et de la Destruction, ils ont rejoint les rangs gobelyns au combat avec une rapidité insultante, risquant même les foudres des seigneurs de guerre Fymirs en leur volant les premiers sangs Daronoans au front ! Invincibles, inexorables, ils éructent des cris de guerre et vomissent la Mort sur leurs ennemis à chaque mouvement de leurs haches vorpales... De puissants mais incontrôlables alliés.


Récit d'un Fercujon.

Balayé, annihilé. Tout simplement. J’ai réussi à m’en sortir mais je dois faire partie des rares exceptions. Heureusement que ce rocher était là. Sans lui, je finissais en charpie comme le reste de mon unité.
C’était pourtant bien parti. En ordre de bataille, disciplinés et méthodiques, nous avons suivi les ordres à la lettre. Nous sommes sortis, nous avons chargé les panchins des verdâtres qui gênaient tant le commandement. Les Dacryns nous couvraient et semaient la panique dans les rangs des arbalétriers. On a fait le boulot. Les servants ont été massacrés proprement, sans faire de fioritures. Leurs précieux boucliers réduits en petit bois. De quoi faire place nette pour les archers gentiments planqués là-haut sur nos remparts. On s’est ensuite attaqué à leur bigetours et leur treuil-Worg. A coup de torches on les a vite démontées leurs précieuses machines. Propre et sans bavure, pas un accro, tranquille quoi.

Puis nous nous sommes repliés et c’est là que ça a merdé. J’ai d’abord pas trop compris d’où venait ce grondement. Je me suis dit que c’était notre joli brasier qui ronronnait comme l’enfer. J’étais même pas trop mécontent de mon score. Puis y’a eu le coup de clairon qui a ordonné de se disperser. Quand celui-là résonne, c’est sauve-tes-miches et chacun sa trogne. On le sait tous et on sait aussi que c’est pas bon signe.

Alors j’ai compris pourquoi le sol tremblait sous mes pieds. Sur notre flanc droit, une bonne soixantaine de Rhinogres nous prenaient à revers, déjà lancé à pleine balle. Bande de pourris, ils auraient pu les voir venir avant, les stratèges de mon fion de là-haut. Tout ce que j’ai eu le temps de faire, c’est de repérer un rocher, mon précieux petit rocher. A cinquante pas que t’étais. Sacrément loin mon cochon vu le peu de temps qu’y me reste pour planquer mes miches. Va falloir cavaler et oublier les cinquante kilos de ferraille que je me trimballe. C’est pas mon armure qui va me sauver la mise sur ce coup là.

Ces tarés de Rhinogres avaient en plus mis les chaînes en place. Simple comme bonjour comme principe. On aurait pu y penser nous aussi ! Je vous pose le tableau : vous prenez dix rhinoférox, chacun pesant tranquillement ses deux tonnes de carapace et de cornes, vous les barbelez et leur posez des lames en part-buffle histoire de les lester encore un peu puis vous leur mettez sur le dos un ogre enragé, lui aussi caparaçonné et avec une belle hache vorpale pour faucher les têtes. Ça c’est la base et pour le coup, ça pose déjà problème. Pas l’ogre en lui-même, ça non. Ces bougres, je veux bien m’y coller. C’est du costaud, certes, mais je vaux bien ces couillons au corps à corps. Par contre, le lot complet de trois tonnes qui te couvre la lieue dans la minute, bah là t’as plus qu’à t’écarter ou finir décalqué façon tannerie sur le gazon. Par-dessus tout ça, histoire de bien compléter le tableau, ces vicelards d’ogres ont trouvé comment s’assurer qu’on ne s’écarte pas de leur route. Ils se mettent par ligne de dix et ils tendent des chaînes entre leurs bestioles. Une à hauteur de buste et une au sol, avec des boulets d’acier passés autour des chaînes pour éviter qu’elles se coincent sur les débris et la caillasse. Du coup, ça te fait une barricade de trente tonnes et de trente mètres de large qui te fonce dessus au grand galop. Et t’auras beau éviter les chaînes en jouant les acrobates, tu finiras chopé par les lignes pleines de crochets et de barbelés qu’ils traînent derrière eux. Et c’est parti pour la balade à te faire écharper sur la rocaille !

Bref, ça vous donne une idée de pourquoi je l’ai trouvé vachement loin mon rocher chéri. Et que je cavale ! En sachant très bien que les six rouleaux compresseurs bien alignés en entonnoir me grattent du terrain derrière fissa. J’en étais à entendre le souffle des rhino quand j’ai plongé derrière mon rocher adoré. J’ai pas osé sortir la tête pour voir où étaient les copains. Tout ce que j’ai vu, c’est Jilgo sur ma gauche qui courait vers mon abri. Enfin je crois que c’était Jilgo parce que le coup d’œil d’après, les chaînes passaient. Ses pieds se sont arrachés, net, restés sur place les panards. Y’en a même un qui a roulé vers moi avec la botte et un bout de tibia qui dépassait, que j’aurais pu le toucher. Quant au reste de Jilgo, si c’était bien Jilgo, il s’est retrouvé plié en deux à hauteur de taille. Son armure, au choc, a fait un bruit de boite en fer blanc. Et le pauvre gusse est parti, balayé, emporté, enroulé autour de la chaîne comme un tapis sur un fil à linge. Et des tapis, y’en avait tout un magasin sur cette maudite chaîne.

Moi j’ai baissé la tête et je me suis roulé en boule pendant que les rhinogres passaient. La chaîne a fritté mon caillou et l’a décapité d’une bonne main. Un peu plus et on se faisait embarquer tous les deux dans la traîné. Puis il y eu leur foutue ligne de barbelés qu’ont essayé de me choper comme une putain de poiscaille. Ça a grincé un bon moment sur ma cuirasse, avec un crochet qui s’est finalement pris dans mon gantelet gauche et qui me l’a arraché. Mon pouce a fait trois tour mais je suis pas parti avec. C’est déjà ça.

Là j’ai un peu de temps avant que les rhinhogres réussissent à faire demi tour. J’espère qu’ils sont rouillés sur leur manœuvre de volte-face car de mon caillou chéri aux portes de notre castel, y’a un bout et pas un seul autre foutu coin où se terrer. Ça va être franchement limite. Baisse la tête mon gars, cache toi dans la poussière et te retourne pas…


Dernière édition par aziraphale le Dim Aoû 09, 2009 8:16 pm; édité 1 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail MSN Messenger
aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:44 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula :
Hurlouves : cavalerie lourde
la charge des Hurlouves

Citation :
Hurlouves
Les Loups sont tous des prédateurs nés, cherchant constamment le plus haut rôle dans la chaîne alimentaire. Quand le prédateur en question fonde une civilisation entière, avec son artisanat, sa science de la guerre, ses talents martiaux, cela peut parfois conduire à des armées représentant la destruction incarnée. Les Hurlouves sont cette mort faite chair : fonçant sur leurs montures de guerre caparaçonnées en cœur des lignes ennemis, ces soldats hurlant, véritable meute assoiffée de sang, provoquent toujours l'effroi le plus intense chez leurs ennemis, qui redoutent ces charges insensées et inarrêtables taillant des sillons aussi profonds que sanglant dans les rangs des armées les plus inexpugnables ! Quand les Hurlouves chargent, le soleil cesse de briller, les oiseaux cessent de chanter, et la Mort déploie son oraison funèbre dans leurs lames !



Bataille de Dëlëgän Sylïn : massacre de la piétaille

Voici comment la bataille de Dëlëgän Sylïn progressa rapidement vers une victoire historique.

Discrètement à l’abri derrière de simples mantelets, nos cavaliers lourds attendent la charge. Leurs aspects sont travaillés (rutilants, montures effrayantes et de grandes tailles, hauts couvre-chefs qui accroissent visuellement leur taille.... Tout est fait pour les rendre imposants et leur donner une aura), le bruit et la gueule de leurs montures sont puissants (un régiment de 300 à 400 Hurlouves en mouvement coordonné, ça remue le sol et les tripes), l'effet de masse et de surprise est décisif....

Les montures sentent le sang des premiers furetions morts. Elles s’excitent. Il faut les calmer. Les Hurlouves leur fredonnent dans leurs oreilles le chant traditionnel qui les apaisent :
« Dogmor jyz venturios, charan burglar »
Les bêtes se calment. Ce chant rituel leur rappelle leurs périodes d'apprivoisement. Ça y est, les troupes adverses sont à moins de 50 pas.


La charge va pouvoir commencer :
« Grus ! ! »

L'assaut se déroule tel qu'il est enseigné depuis des années. Tout d'abord, le saut. Il est précédé par une courte course de 4 à 5 foulées. Puis c'est un saut collectif qui foudroie de peur l'ennemi. Un seul et unique bond, coordonné par un seul chef de meute. La retombé produit toujours sont effet : Les pièces d'armures s'entrechoquent dans un bruit assourdissant, la terre gronde entraînant un soulèvement de poussières impressionnant. Puis, c'est la charge, courte et violente. Les queues des montures balayent le sol, propulsant des nuées de poussières haut dans les airs, jusqu'à obscurcir le soleil.

L'impact, le moment tant attendu, les lances se brisent sur les cuirasses des piétons qui commencent à fuir. Puis, les montures bondissent, leurs crocs égorgent les créatures dont elles raffolent. Elles sont aussitôt assistées par leurs cavaliers qui fendent les cranes des survivants.

Seuls quelques survivants tentent de fuir, mais ils sont vite rattrapés par les furetions. Ceux-ci les mettent à terre, les ligotent et les traînent à la vue du reste de la garnison. Ce moment est très apprécié. Les chants guerriers montent des troupes. Nous sentons la peur s'échapper des sentinelles de cette ville. « C'est l'euphorie ! » Lorsque les prisonniers sont presque morts, ils sont exposés et offerts aux corvusiers.

C'est maintenant au tour des engins de siège d'entrer en action.

Mais ça c'est une autre histoire...
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail MSN Messenger
aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Lun Mar 19, 2012 1:25 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Thonk

Citation :

Grotesques

Les Daronoans se sont alliés aux Tarpans, et les Loups aux Grotesques. Les Loups eux même estiment qu'ils y ont bien perdu, et il ne faudra guère de temps avant qu'ils décident de mettre fin de manière 'radicale' à cette alliance, tant les Grotesques leur semblent répugnants autant qu'inutiles. C'est évidemment complètement subjectif de la part des Loups...


Grotesque

Curieux animal qu'est le Grotesque. De son nom scientifique Centaurus grotescus, cette créature est un proche parent des Centaurus vulgaris dont font notamment partis la communauté Tarpan. Les informations sont rares et de nombreux aspects de cette espèces hors du commun restent méconnus.

Une des caractéristiques remarquable du Grotesque est l'organisation singulière de son corps : là où les autres membres du genre Centaurus possèdent un buste humanoïde implanté sur un corps d'équidé, le Grotesque possède lui un buste d'équidé implanté sur un corps humanoïde. Cette structuration déroutante n'est pas sans poser problème pour l'organisme : le corps humanoïde n'est ni adapté à supporter une telle structure, ni adapté aux déplacements rapides. Il est ainsi supposé que le taux de mortalité chez les Grotesques en bas-age est très élevée et seuls ceux ayant la charpente musculaire suffisante pour se mouvoir aisément survivent.

L'origine des Grotesques est à ce jour encore inconnus, toutefois l'hypothèse la plus communément admise serait qu'il s'agisse à la base de nouveaux-né issus d'Isolains Tarpans femelles qui auraient été abandonné aux Marais. Certains nourrissons auraient alors survécus et réussit à se maintenir et croitre dans le milieu. Le fait que les Isolains pourraient être devenus enceinte au moment de leur mésaventure au cœur du Grand Marais soulève évidemment de nouvelles questions, mais notre cruel manque d'informations sur ces lieux maudits empêche toute pistes. Les Tarpans sont peu bavards à propos des Grotesques et pour des raisons évidentes de diplomaties, il nous est impossible d'insister sur le sujet.

Quels qu'en soit leur origines, les Grotesques ont toujours vécus dans les marais en communautés de petites tailles où le taux de consanguinité est très fort ; conséquence logique d'une population d'origine faible. Les déformations ne sont pas rares et leur peau enkystés présente souvent un aspect écorché chez ces créatures dégénérées.

Le Grotesque adulte est un animal très dangereux même pour un guerrier aguerrit : au contact, la créature peut se dresser momentanément sur ses pattes postérieures de manière à pouvoir enserrer sa proie aux moyen de sa paire de membres intermédiaires, pourvus de mains. Les Grotesques devant être remarquablement forts pour survivre, il est extrêmement difficile de se soustraire à cette prise. La créature n'a ensuite plus qu'a écraser le crane de sa proie à l'aide des lourds sabots de ses membres supérieurs, ces derniers étant capable d'enfoncer le plus solide des casques Daronoans.

Bien que très endurant (comme tous les Centaurus le Grotesque possède deux cœurs et deux paires de poumons), le Grotesque est lent et se fera facilement esquiver par la plupart de nos troupes. Néanmoins nos soldats ayant enduré un entrainement militaire plus succin, tels que nos infirmier, peuvent se laisser facilement prendre.
[...]

-Sirfa Klaterno, Professeur Daronoan
____________________________________________________

Grand format : http://uppix.net/1/2/c/3ef61b80c02e8f681c769f11675e3.png

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail MSN Messenger
aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Sam Juin 30, 2012 12:05 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Burnov

Unité : Worgs

Type d'unité : Cavalerie lourde.

Description :
Citation :
On ignore qui, du Loup ou du Worg, descend de l'autre. Les Worgs sont incontestablement d'origine animale, et ressemblent à de vrais loups bipèdes, tout en crocs, en muscles et en griffes. Mais déployant les tactiques de leurs homologues humains, et incontestablement trop féroces et assoiffés de guerre pour de simples animaux, la différence est parfois ténue entre eux et ces barbares humains vivant presque en meutes. Il existe toutefois deux différences particulièrement notables : les Worgs ne comprennent pas les langages humains, et sont donc hermétiques aux négociations, et deuxièmement : sans armure pour gêner inutilement leur mouvement et aidé de leur musculature imposante, les Worgs sont incroyablement plus rapides et effrayants de puissance que les simples soldats humains...


Texte : Chroniques d’une Lyre Daronoan :

8 ans après le début de la Grande Guerre :


Cela fait déjà 8 mois que ce siège a commencé, interminable. Les deux premiers mois tout se déroulait comme prévu, nos catapultes détruisaient murs après murs, à une cadence effrénée.

Puis ils sont arrivés, eux, mais nous ne savions pas qui ils étaient.


Un matin, nous avons retrouvés toute une compagnie de notre attirail de siège complètement détruite, des sentinelles, nous n’avons retrouvés que quelques restes épars…

Ils revenaient toutes les nuits où la voute céleste étaient masquée par une chape de nuage, et que le brouillard masquait leur présence aux yeux de nos sentinelles. Nous peinions à continuer le siège, chaque nuit une partie de nos troupes étaient décimés.
Sans compter l’impact psychologique sur les sentinelles, plus aucun homme n’avait le courage et la volonté de garder les catapultes, malgré le légendaire sens de l’honneur elfe.
Malgré cela le siège continuait, tant bien que mal, avec l’aide des renforts venus des contrées voisines.
Ce cycle répétitif se reproduit pendant 5 mois, puis…

Un matin, nous avons retrouvés une compagnie entière d’épéiste éparpillés dans leur campement, enfin, ce qu’il en restait, ils avaient été dévorés avant d’avoir pu sortir de leurs tentes ou dégainer leurs armes.

L’état-major se réunit, et certains vétérans évoquèrent une légende ancestrale, qui selon eux existaient vraiment depuis l’aube de la civilisation louve, ils existaient bel et bien, les Worgs
Tous nos renseignements portaient à croire qu’ils s’agissaient de cousins des loups, à moitié humain, animés d’une cruauté et d’une soif de sang purement animale, mais possédant l’intelligence et la ruse nécessaire pour agir de façon coordonner, en meute…



2 semaines plus tard :

Ces créatures, ces barbares, ces…, ils se sont enhardis, toutes nos unités sont à présent exposés à leurs charges nocturnes, ils se rapprochent de plus en plus de nos campements, attirés par l’odeur du sang, leur hurlements hantent nos nuits, des unités entières désertent, épuisés et effrayés par ces créatures effroyables, j’ai le pressentiment que nous ne viendrons pas à bout de ces créatures animées par la rage du Magyön.


4 jours après, par une nuit sans étoiles et sans Lune :

C’est fini…. Après tant d’effort pour détruire cette antique cité Louve…, nos troupes ont désertées, seuls restent les gardes royaux, les plus courageux d’entre nous. La nuit dernière ils ont rasés nos derniers appareils de siège, tous nos rapports indiquent que les lignes de ravitaillement ont été rompues, les renforts ont disparus, seuls restent de leurs convois quelques survivants, hagards, incapables de raconter ce qu’ils ont vus.

Ce sont probablement les derniers mots que j’écris, j’entends leurs hurlements se rapprocher, ils viennent surement nous achever, j’espère que mes notes serviront à instruire mes semblables au sujet de cette menace.
Nous sommes rassemblés sur une colline, auprès de la ruine d’une antique tour de guet elfique. J’entends nos hommes mourir, il faut que je sorte me battre en tant que comm….. (La suite du manuscrit est tachée de sang elfique, et une trace de griffe le barre.)


Voici les dernières notes d’un de nos plus illustre généraux, cette menace est à pendre au sérieux, elle se répand à travers toutes les Terres de Saïhan, du Royaume Gisant jusqu’aux Contreforts de Kâran. Il est impératif de trouver un moyen de lutter contre ces monstres sortis tout droit des Brumes, déclame le chef du Conseil de Guerre Pourpre.




PS : C'est le premier texte de Background que j'écris de ma vie, donc excusez la piètre qualité de l'ensemble... Wink

J'aurais aussi besoin d'aide pour insérer une image, si quelqu'un pouvait m'expliquer ce serait cool.

[/img]
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail MSN Messenger
Montrer les messages depuis :   

Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    La Taverne de Nantys Cairn Index du Forum -> Concours de Background / Castels Voir le sujet précédent .::. Voir le sujet suivant
Toutes les heures sont au format GMT

Page 1 sur 1

 
Sauter vers :  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Template by ..:: SGo ::..