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La Carrière – Défenses

 
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aziraphale
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MessagePosté le : Lun Mai 11, 2009 10:32 am    Sujet du message : Répondre en citant

Citation :

Citation :

un bon gros mur de pierres solides liées à la tourbe, en double épaisseurs, avec de la terre tassée entre les deux, rien de tel pour arrêter une armée. Entretien minimum, réparation rapide, efficacité réputée.


Erohaon : Le fort sur la montagne.




Dernière édition par aziraphale le Dim Oct 17, 2010 1:05 pm; édité 1 fois
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Oct 01, 2011 10:39 am    Sujet du message : Répondre en citant

Nom de joueur: Noirehermine
Type: Défense
Titre: Moi Oracle, intendant : Le récit d'un siège
Unité choisie :Pont-levis
Citation :
Cette défense est mise en place pour permettre une circulation massive depuis et dans le château. Cavaliers, chariots, troupes en armes, un pont-levis bien conçu permet de faire circuler rapidement toute une foule, en période de paix, mais surtout en cas de siège, afin de privilégier des sorties et contre-charges rapides et massives.



Moi Oracle, Intendant, récit d'un siège
Ceci n'est pas la fin de mon histoire, mais le récit du premier siège auquel j'ai assisté...
C’était le jour de garde, et Oracle, et comme d’accoutumé, patrouillait dans la capitale avec les cadets soldats.
L’ennui, toujours l’ennui !
Qui accompagnait inlassablement ses rondes interminables. Alors Oracle regardait les monuments, sommets majestueux de l’architecture. En se rendant au cœur de la cité, car aujourd’hui c’était jour de marché son regard se posa sur les ruines de l’arène de la cité ou, dans des temps anciens, on disait des exécutions y étaient organisés. Des grands événements s’y étaient déroulés, dans des "temps anciens", avait on coutume de dire.

Le dernier Mur de l'enceinte intérieure avait une hauteur totale d'environ 50 pieds et un attique, partiellement détruit vers le sud-est, couronnait l'édifice.
Les piliers ornés de pilastres soutenaient quatre arcades placées aux extrémités de ce qui fut jadis une ellipse, de grandes, magnifiques, colossales arches.
L'entrée, qui était au nord possédait un fronton triangulaire, décoré de deux avant-corps de Dragons.
Des inscriptions qui existaient encore, renseignaient, à qui comprenait les langages oubliés, sur les identités des bâtisseurs.
La pierre dont on avait fait usage pour la construction provenait des carrières loin d’ici et l’on y voyait gravé les représentations telles que les chasses. Alors qu'Oracle se perdait dans ses pensées de temps anciens, de bêtes fauves il fut interrompu par les cris de la foule.

Arrivé devant le marché, il contempla le désordre. Au milieu des étals renversés, les marchands, les habitants et les badauds étaient agités, en proie en je ne sais quelle folie.
Oracle fit sonner le corps de la garde, et disciplinée comme une troupe surentrainée, les soldats rétablirent l’ordre, séparèrent les belligérants et imposèrent le silence. Une fois le calme apparent revenu, Oracle fut informé de ce qui venait de se passer.


Mais à peine avait-il eu le temps de comprendre ce qui se passait, qu’on hurlait du haut des murailles
- Siège ! Siège !
- Mais que se passait il donc ?
Oracle, partit à grande enjambées en direction de la porte du nord de la cité, puis monta 3 par 3 les volées d’escaliers de pierres qui menait, via l’intérieur de la muraille, au sommet et au chemin de garde.

Une fois au sommet de celui-ci, il ne pu s’empêcher de s’exclamer
- Mon dieu ! Qu’est ce donc ?
Devant ses yeux ébahis, les contreforts se noircissaient des machines de guerre et autres tour de sièges et panchins qui encombraient la ligne d’horizon. Tandis que sous ses yeux, la porte d’accès qui d’habitude grouillait des vas et viens des visiteurs, habitants et autres commerçant de la ville, était étrangement calme, car seules quelques rares personne passaient encore.

Alors du haut du sommet de la muraille il interpella un marchand, qui, haletant, se pressait de passer l’arche d’entrée.
- Toi là, dis-moi ce que tu as vu.

Alors le pauvre homme lui dit
- Protégez nous de ce fléau !
Une armada a bloqué tous les accès à la ville. Ils déplacent de lourdes machines de siège, mais ce n’est rien en comparaison des armées d’assaut qui les suivent, c’est une véritable armada, nous allons tous mourir !
Oracle jaugeant de l’urgence de la situation donna l’ordre de faire rentrer au plus vite les derniers arrivants et fit déclarer le couvre feu.
Puis intima l’ordre aux arbalétriers et archers :
- Sonnez la garde, faites descendre les grilles, verrouillez tous les accès, nous sommes attaqués.

La ville fortifiée, que les mains des générations précédentes avaient pourvue aux endroits opportuns, de défenses solides, ses murs, ses tours de defense. Elle ne serait pas d’un accès facile.
Les douves profondes de la cité, qui la protégeait, les profonds tourbillons de la rivière qui passait dans les temps anciens, avaient formé sur le pourtour de la ville, à l'aide de son courant infranchissable, une barrière naturelle profonde au cavalier comme au fantassin. La hauteur des tours et plus encore, par la très puissante enceinte implantée au bord des douves, qui se lézardait sous les coups des blocs de pierre qui s'écrasaient au hasard des tirs. La ville se devait d'être inexpugnable, sauf si le sort n’en décidait autrement...
Mais que pouvait il faire avec ses quelques gardes, qui officiaient comme d'accoutumé sur les remparts, et les soldats en charge du maintient de l'ordre....
La majorité de l'armée avait quitté le château, l'intendant se retrouvait seul



Alors Oracle donna l'ordre :
- Faites appeler les renforts, réquisitionnez tous les hommes valides en âge de porter une arme ou de tendre un Arc. Armez le peuple, et faites monter tous les archers sur les remparts.
Puis en interpellant un soldat lui dit :
- Toi, va à l'écurie située non loin, réquisitionne les montures et fait préparer la cavalerie lourde à la charge, il faut briser ce siège avant que ces murailles ne nous tombent sur la tête.

Excités par les exhortations d'Oracle et au son de la trompette, La garde rassemble les archers, paysans armés de fourche. Comme il convient à un homme courageux, il s'avance le premier. Revêtu de son haubert à mailles entrelacées, la tête couverte d'un casque à cimier étincelant, ceint de ses armes, le visage terrible, il descends avec fougue et véhémence des remparts pour donner confiance à ses hommes et rendre à ceux de l’intérieur la résistance possible.
Oracle ordonne aux archers de tirer en direction des assaillants et de se classer en fonction de la longueur du tir. soudain l’incendie, les boulets enflammés tombaient avec violence autour d'eux. Des haies de feu tout autour d'eux d'où jaillissaient de multiples foyers, et l'on voyait les flammes s'élancer vers le ciel qui s'illuminait de rouge en cette nuit.
Oracle voyait les habitants, commerçant et soldats, errants de droite à gauche, les rochers, boulets et projectiles divers anéantissaient tout sur leur passage et, attisé par un vent violent, les incendies redoublaient de violence. Les épines et les haies, matériaux combustibles, cédaient très rapidement et si l'on ne faisait rien la voie d’accès, bientôt s’ouvrirait, béante.

Abandonnant, alors les soldats il envoya un éclaireur marquer sur le sol à l'aide de cailloux aux distances respectives des archers. il fallait tirer juste et anéantir les premières lignes qui viendrait.
Les défenseurs, vite réfugiés sur les Tours et chemin de ronde, leur principal ouvrage défensif, voyant de tout côté le château être la proie des flammes, et tout ce que le feu n’avait pas encore atteint. Ils ne pouvaient pas laisser la ville et les trésors qu'elle contenait, tomber au pouvoir de l’ennemi.
Il fallait renverser le siège, qu'ils perdent confiance et décident entre eux de négocier pour sauver leur vie....
Mais le feu ignore la modération !
Il ne sait pas se calmer, il n'a pas pour habitude de pardonner, et les flammes toujours plus puissantes approchaient du seuil des battisses plus facilement inflammables, les boutiques, les échoppes qui étaient en bois, car dans ces quartiers populaires et marchands il n’existait que peu de fondations maçonnées. Or, tandis que les flammes s'approchaient de l'entrepôt à grain de la ville basse, l'incendie se calma brusquement et, comme repoussé par tous les souffles contraires du vent nocturne et les seaux d'eau que l'on s'évertuait à lui opposer se mit à reculer, le feu perdait force et puissance.



Le cadet l'informa que 350 cavaliers lourds étaient en train d'être sellés et que l'on pouvait compter sur 600 soldats, 300 créatures en arme.
Oracle hurla :
- Recrutez plus d'hommes, faites appel aux monstres volants, nous ne pouvons pas compter que sur nos seules forces terrestre.
Ils vont devoir rapprocher les engins de siège, ils sont trop loin, que la cavalerie d'assaut se tienne prête dés le mouvement des engins de siège, nous chargerons avec les monstres volants, car sans eux, ils ne pourront jamais rentrer ici.
Vérifier le mécanisme du pont levis, faites venir les menuisiers pour réparer.




Les archers maintenant étaient en place entre les créneaux et les meurtrières, bien à l'abri derrière de hauts boucliers de bois et classés par longueur de tir.
On avait pu sauver quelques engins de siègequi avaient été remis en état par les rares menuisiers disponibles, ainsi que la machinerie complexe du Pont Levis.

Il ne restait plus qu'à attendre que les assaillants s'avancent et là le plan de défense d'Oracle pourrait se dérouler. Mais les défenseurs ne tiendraient pas une nuit de plus sous le feu des pierres qui effritaient les murs et du feu qui brulait les toits. on ne comptait plus les blessés civils, meurtris par les flammes ou blessés par les chutes de toits.

N'ayant pas le temps de chercher les d'explications, l'Oracle, les soldats et les créatures ne pensaient qu'à sauver leur vies et celles des habitants innocents.
On avait mis les engins de sièges au plus proche des Murs , et les servants s'attelaient déjà à stocker les projectiles. et ils ne manquaient pas, les assaillants recevraient bientôt à leur tour ce qu'ils avaient détruit...leur destin serait ironique.
Les débris des brasiers qui finissaient de se consumer avaient été regroupés en plusieurs foyers et de l'huile, et de l'eau avaient été mises à chauffer pour alimenter les brule eau , cela réchaufferaient les ardeurs des assaillants si ils tentaient d'escalader les murs à l'aide d'échelles.

La cavalerie de charge était prête et n'attendait plus que de voir le lourd pont levis s'abattre pour éventrer les lignes ennemies qui oseraient se confronter à eux. Ils étaient pour certains, vétérans, et aguerris à la guerre. Le Castel ne tomberait pas aux mains de ces sauvages, même si il fallait donner sa vie, l'intendant ne pouvait permettre cela.
il donna l'ordre d'armer les engins de siège et toutes les défense possibles qui se trouvaient au niveau du sol et de les faire placer prés des meurtrières prévues. et tout ce que ces flèches, projectiles, rochers, lancés avec force par le mécanisme ou les soldats rencontraient, ils le transperçaient, écraseraient.



Une immense explosion avait lézardé une partie de la muraille extérieure. Et les assaillants concentraient leur tir sur cette première brèche, le mur céderait bientôt.
Récupérez les toits effondrés pour en faire des barricades, dressez des boucliers de bois !
L'étroitesse et le dénivelé des douves, l'amoncellement des cadavres d'hommes les débris tombés au cours des premières vagues d'assaut, ne permettront pas non plus le déploiement d'une masse d’assaillants.
Même si ils s’aventurent à donner l’assaut à travers cette brèche, ils seraient décimés par les carreaux des arbalétriers, ils ne rentreraient pas si facilement. Se dit-il.


Devant l'échec à contenir les assaillants dans leur entreprise de destruction et d’effondrement des murailles, il devient évident à Oracle de riposter. Ce serait le dernier rempart sur lequel s'appuieraient les défenseurs.
La nuit touchait à sa fin et les dégâts sous la pâle clarté de l’aube étaient impressionnants. Sous le bruit du bombardement des catapultes qui avaient repris leur office avec plus de précisions encore, car elles s’étaient rapprochées, les assaillants renouvelaient leurs assauts contre le bastion, provoquant encore de nouveaux incendies.
Les boulets roulaient dans les lignes des soldats alentours, mutilant les soldats, les civils ou semant la mort.
Oracle fit replier ses hommes des remparts pour leur éviter de subir cette canonnade, extrêmement violente. Il est vrai que le Castel n'avait pas connu les feux d'enfer des grandes batailles depuis des temps immémoriaux.

Oracle assiste à ce mouvement rétrograde que le recul des archers mêlés aux civils. Aveuglé par la fumée ambiante, Oracle y voit une retraite générale, comme un cauchemar, ce ne pouvait être prémonitoire, il fallait l'empêcher !


Ils subissaient et s’il ne faisait rien la voix était ouverte au flot de haine, de rage et de sang des assaillants. Il décide alors d'engager la cavalerie lourde pour casser l’offensive adversaire et abattre leur cavalerie.
Pour cela, Oracle va chercher les régiments de charge, ces formidables cavaliers sélectionnés. 350 chevaux, soit l'ensemble du corps de cavalerie lourde, participerait à cette action
- Faites descendre le pont levis, ne le remontez que quand nous reviendrons. Nous chargerons les servants des engins de siège et reviendrons immédiatement. Privés de leur mains ils ne seront plus que d’inutiles géant de bois et de fer.
Quand nous serons à distance faites tirer les archers sur nos poursuivants par distance de tir avec les repères disposés au sol, le jour est là, ils seront bien visibles.

Le pont levis s'abaisse dans un fracas immense et ouvre sa gueule béante sur la plaine et les armées ennemies. Quand Oracle s'élance à leur tête, c'est maintenant une masse de 350 hommes et chevaux qui va s'abattre sur l'infanterie et les servants.
Le sol de la plaine qui s’ouvre devant le Castel est à demi-boueux et jonché de cadavre de bêtes et de débris de muraille, ce qui ralentit la progression des chevaux.
- Il fallait compter sur l’effet de surprise d’une telle audace ! Espérât il



Quand la pluie de flèches s'était abattu sur eux il se rendit compte qu'il était trop tard.
Sa monture blessée par plusieurs d'entre elles, l'avait fait chuté et s'était effondrée miraculeusement sur lui, le protégeant des carreaux des tireurs ennemis.
- Un piège !
Ils étaient tombés dans un piège !

Les assaillants avait volontairement mis leurs engins de siège en leurre, il était tombé dans ce piège grotesque, sur de sa victoire et de la faiblesse de son ennemi...
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aziraphale
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MessagePosté le : Ven Oct 07, 2011 12:40 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Mawi3

Citation :
Murs : Un bon gros mur de pierres solides liées à la tourbe, en double épaisseurs, avec de la terre tassée entre les deux, rien de tel pour arrêter une armée. Entretien minimum, réparation rapide, efficacité réputée.


Nuits sanglantes

Jour 1
Journal,
L'ennemi est aux portes du château! J'ai allumé les alarmes de feu. Espérons que les alliés verront le signal le plutôt possible.

Jour 4

L'ennemi est toujours là, nous combattons avec toutes les armes disponibles. Mais l'ennemi est beaucoup plus nombreux. J'ai peur qu'une brèche se crée...

Jour 5
Un maître espion est passé cette nuit. Par chance nous l'avons attraper avant qu'il n'ait pu approcher nos murs si résistant.

Jour 7
Mais journal, où sont donc nos alliés ? Je crains que le signal ne soit pas rendu. Les assauts se multiplient contre les murs, les combattants s'épuisent... Je crains que bientôt nous soyons obliger de capituler.

Jour 9
Les murs tiennent toujours, l'armée gobelyn est déciment, il n'en reste plus grand chose... Mais gloire aux sharras, les murs tiennent toujours. La garnison pourrait-elle tenir encore ?

Jour 10
Journal, l'ennemi est repoussé! Cette nuit les cavalier de l'ouest et les sharras nous ont aidé. L'ennemi a été détruit. Le siège se serait passé bien différemment si nous n'avions pas eu de mur pour empêcher l'invasion! Le soleil se lève enfin suite à ces nuits sanglantes. Regarde comme la terre a souffert des combats...

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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:46 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Citation :

un bon gros mur de pierres solides liées à la tourbe, en double épaisseurs, avec de la terre tassée entre les deux, rien de tel pour arrêter une armée. Entretien minimum, réparation rapide, efficacité réputée.



Le mur pour les nuls, par Detoi, le Bâtisseur.

Tout d’abord qu’est-ce qu’un mur ? Cela semble évident, pourtant si l’on présente un tas de pierre ou une falaise, sont-ils des murs ? Certains diront, oui ce sont des murs naturels, ou des embryons de murs.

Ils ont tord ! Il se laisse aller à des conjectures qui n’ont rien de scientifiques, tout juste bonnes pour les poètes ivrognes qu’on trouve aux banquets loups ! En effet, un mur c’est un ouvrage architectural, généralement en pierre, vertical et plus haut qu’épais (la hauteur étant mesurée sur un axe perpendiculaire à une surface d’eau au repos).

On distingue tout de suite deux sortes de murs, le mur porteur ou civil, élément essentiel de n’importe quelle résidence, mais celui-ci ne nous intéressera pas, il n’est pas propice à une étude scientifique contrairement au mur militaire ou défensif. Celui-là est caractérisé par l’absence de toit au dessus de l’espace que délimitent ses différents pans et n’est pas à confondre avec un mur de forteresse qui n’est qu’une sorte de mur porteur dont la robustesse fut améliorée.

Maintenant que nous savons de quoi nous parlons, nous sommes en droit de nous questionner sur son utilité. A quoi peut bien servir un ouvrage architectural, généralement en pierre, vertical, plus haut qu’épais et caractérisé par l’absence de toit au dessus de l’espace délimité par ses différents pans ?

C’est très simple, on le place généralement entre un ennemi et l’endroit où l’on ne veut surtout pas qu’il aille (ville, artefact, bergerie et cætera). L’ennemi voulant rejoindre l’autre côté du mur, sera donc obligé de passer par-dessus, par-dessous ou à travers celui-ci, ce qui lui coutera bien lus d’effort que de simplement traverser une plaine.

Toutefois le but premier du mur n’est pas d’augmenter la dépense énergétique d’un ennemi pour rallier un point, mais bel et bien de l’empêcher de rejoindre ledit point. Voyons ce que cela a pour conséquences :

Tout d’abord cela implique que le mur entoure totalement, avec l’aide éventuel d’autres obstacles, naturels notamment, le point à protéger. En effet, si l’adversaire peut contourner votre mur, il ne sert à rien. Il est conseillé, étant donné le prix de construction élevé des bons murs, de bien profiter des obstacles naturels dans le but de diminuer les coûts.

Ensuite, le mur doit être suffisamment élevé pour gêner l’éventuel assaillant, s’il peut l’enjamber, le but n’est pas atteint, bien que ce genre de gêne puisse être utilisée, mais cela ne de dépend plus de l’art des Architecte, mais de celui des traqueurs.

Pour continuer, le mur doit être solide, s’il s’écroule lorsque l’on s’appuie sur lui, il est également inutile.

Puis, il est généralement utile de placer des gardes à son sommet, qui auront pour tâche d’interdire aux ennemis de l’escalader, ou plus précisément d’abattre ceux qui tenteront cette action. Nous voyons ici apparaître divers problèmes :

Premièrement comment lutter efficacement contre les monstres énormes qui peuplent les armées ennemies ; deuxièmement comment repousser les tours de sièges, treuils-worgs et autres machines diaboliques ; finalement que faire contre les ennemis volants, passant facilement au dessus de votre mur.

Alors, il est tout d’abord conseiller de construire épais, ce qui implique logiquement une hausse de la hauteur. L’inverse n’est pas forcément vrai, il est d’ailleurs très déconseillé d’ériger un mur haut, mais fin, il en serait un tantinet fragilisé.

Ensuite il est intelligent de ponctuer votre mur d’une structure annexe aux multiples avantage, que nous n’étudierons pas en détaille ici : la tour. Sachez simplement qu’elle peut très avantageusement servir d’habitation aux garde et supporter des structures telles qu’Arconos, baliste ou engins de sièges excellent à la destruction des gêneurs nommé plus haut.

Il est d’ailleurs utiles d’augmenter le potentiel du mur par d’autres structures annexes (portes, pont-levis, chemin de ronde, douves, toilettes, vide-ordures, salles de jeux, etc.) mais ce n’est pas le sujet de cette introduction au mur qui touche à sa fin.

Nous conclurons en disant que le mur est une structure intéressante, essentiel à une stratégie défensive efficace. Il est possible que nous abordions son aspect stratégique et les finesses de sa construction dans une prochaine analyse.
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