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La Plaine Trouée - Sièges

 
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aziraphale
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MessagePosté le : Ven Juil 17, 2009 8:07 am    Sujet du message : Répondre en citant

Xiky,
Catapultes


NB : Texte également en compétition dans la catégorie harceleur

Citation :
Catapultes

la catapulte est un engin de siège servant à projeter avec force de lourds projectiles, comme des grosses pierres ou des boulets, sur les murs et défenses ennemies. La puissance d'impact est énorme, et la construction des catapultes relativement simple, son utilisation est donc extrêmement répandue. Cette arme nécéssite toutefois deux servants pour recharger et manipuler l'engin.


Journal de Guerre d’une femme de l’ombre, par Ebi.


Septième jour de siège , et nos forces n’ont toujours pas été repérés par l’ennemie. Les environs sont calmes dans le Marais. Les Gobelyns n’ont pas pour habitude de sortir en pleine nuit, c’est donc le moment propice pour l’attaque de ce jour. Nous allons contourner le front ouest de la forteresse, pour cibler une petite parcelle de la structure qui semble à l’écart des populations, d’après les repérages que j’ai effectué dans la cité, et les rapports de sabotages des murs de l’enceinte, nous devrions être prêt à faire une brèche assez importante pour y faire entrer nos hommes.

J’ai préféré utiliser des catapultes, à l’instar des trébuchets, elles sont beaucoup plus maniables, et pour une opération de ce genre, ou la discrétion est de mise, je préfère ne pas trop me mettre à découvert. Nous avons fait quelques améliorations sur le model original, pour lui permettre d’être repliée dans le Pic de l’Ombre très rapidement, si nous venions à être découvert.

Le nouveau prototype est entièrement fonctionnel, il repose sur une base à pivot, qui permet de modifier l’angle de tir sans avoir à bouger tout l’appareil. Le bois pour sa confection a été revue au strict minimum, afin de la rendre moins lourde, et donc plus facile à transporter. Le mécanisme d’activation a été renforcé, afin de grandement améliorer la puissance des jets, en minimisant l’impact sonore (rien n’a encore été trouvé pour rendre l’impact avec la structure moins bruyant, mais nous y travaillons).

Toutefois, nous rencontrons un problème quant à la portée, nous sommes à distance d’attaque des Lyjäguans, qui pourraient surgir de nulle part, et notre opération serai alors très compromise, car d'une part, notre effectif mobilisé se doit d'être très restreint pour ne pas attirer l'attention, et nous ne serions donc pas en mesure de nous défendre face à une attaque, quelle qu'elle soit (notre groupe ne se compose que d'une catapulte, ses 2 servants, une poignée d'Incendiaires ayant saboté les murs ennemies, et un petit groupe d'épéistes en formation), et d'autre part nous devrions effectuer un assaut frontal, chose que je ne souhaite absolument pas, car la garnison de nos cités proches doit être conservée pour d’autres objectifs.



Huitième jour de siège , notre opération nocturne de la veille a été un réel succès, le mur extérieur a été assez endommagé pour qu’il puisse tomber sous la moindre pluie de pierre.

Je me suis rendue au cœur même de la population adverse, accompagnée d’un petit groupe d’Infiltrateurs, nous avons fait le tour de tout le domaine pour y repérer d’autres failles lors de notre assaut final. Nous nous sommes attardés à une petite carrière, qui leur servait de production de pierre de secours, mais, chose étrange, il semblera que quelqu’un ai fait notre travail avant nous. Je me suis renseignée à mon retour, et aucun autre Maitre Espion Daronoan n’a été signalé dans le secteur, il serait donc question d’une tierce personne, ou plus précisément un Loup, qui aurai un intérêt commun au notre à voir tomber cette forteresse. Mystère que je n’ai pas encore eu le temps de résoudre, mais dont il faudra que je m’occupe très prochainement.

Pour en revenir à notre escapade dans l’ombre, nous en avons profités pour dissimuler quelques fabrications artisanales aux quartes coins du Castel, qui devraient, je l’espère, avoir leur effet lorsque le moment sera venu.

Lors de notre inspection de la garnison, nous sommes passés à peu de chose d’être tués, et un de mes Infiltrateur y a laissé la vie, tout sera fait en sorte pour que sa dépouille soit récupérée lorsque nous reviendrons, ou du moins ce qu’il en reste, à voir avec l’atrocité avec laquelle ce Griselyns l’a découpé, je me rends compte que je pourrai ne plus être de ce monde en ce moment, si nous n’avions pu le maitriser et le tuer.

*Note : attention à ces créatures, je n’avais jamais observé leurs sens si affinés, car celle qui nous a attaqué était aveugle, mais elle a agit avec une précision chirurgicale.
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aziraphale
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MessagePosté le : Sam Oct 01, 2011 10:40 am    Sujet du message : Répondre en citant

Nom de joueur: NoireHermine
Type: Siège
Titre: Moi Oracle, intendant : Le récit d'un siège
Unité choisie :Catapultes
Citation :
La catapulte est un engin de siège servant à projeter avec force de lourds projectiles, comme des grosses pierres ou des boulets, sur les murs et défenses ennemies. La puissance d'impact est énorme, et la construction des catapultes relativement simple, son utilisation est donc extrêmement répandue. Cette arme nécéssite toutefois deux servants pour recharger et manipuler l'engin.



Moi Oracle, Intendant, récit d'un siège
Ceci n'est pas la fin de mon histoire, mais le récit du premier siège auquel j'ai assisté...
C’était le jour de garde, et Oracle, et comme d’accoutumé, patrouillait dans la capitale avec les cadets soldats.
L’ennui, toujours l’ennui !
Qui accompagnait inlassablement ses rondes interminables. Alors Oracle regardait les monuments, sommets majestueux de l’architecture. En se rendant au cœur de la cité, car aujourd’hui c’était jour de marché son regard se posa sur les ruines de l’arène de la cité ou, dans des temps anciens, on disait des exécutions y étaient organisés. Des grands événements s’y étaient déroulés, dans des "temps anciens", avait on coutume de dire.

Le dernier Mur de l'enceinte intérieure avait une hauteur totale d'environ 50 pieds et un attique, partiellement détruit vers le sud-est, couronnait l'édifice.
Les piliers ornés de pilastres soutenaient quatre arcades placées aux extrémités de ce qui fut jadis une ellipse, de grandes, magnifiques, colossales arches.
L'entrée, qui était au nord possédait un fronton triangulaire, décoré de deux avant-corps de Dragons.
Des inscriptions qui existaient encore, renseignaient, à qui comprenait les langages oubliés, sur les identités des bâtisseurs.
La pierre dont on avait fait usage pour la construction provenait des carrières loin d’ici et l’on y voyait gravé les représentations telles que les chasses. Alors qu'Oracle se perdait dans ses pensées de temps anciens, de bêtes fauves il fut interrompu par les cris de la foule.

Arrivé devant le marché, il contempla le désordre. Au milieu des étals renversés, les marchands, les habitants et les badauds étaient agités, en proie en je ne sais quelle folie.
Oracle fit sonner le corps de la garde, et disciplinée comme une troupe surentrainée, les soldats rétablirent l’ordre, séparèrent les belligérants et imposèrent le silence. Une fois le calme apparent revenu, Oracle fut informé de ce qui venait de se passer.


Mais à peine avait-il eu le temps de comprendre ce qui se passait, qu’on hurlait du haut des murailles
- Siège ! Siège !
- Mais que se passait il donc ?
Oracle, partit à grande enjambées en direction de la porte du nord de la cité, puis monta 3 par 3 les volées d’escaliers de pierres qui menait, via l’intérieur de la muraille, au sommet et au chemin de garde.

Une fois au sommet de celui-ci, il ne pu s’empêcher de s’exclamer
- Mon dieu ! Qu’est ce donc ?
Devant ses yeux ébahis, les contreforts se noircissaient des machines de guerre et autres tour de sièges et panchins qui encombraient la ligne d’horizon. Tandis que sous ses yeux, la porte d’accès qui d’habitude grouillait des vas et viens des visiteurs, habitants et autres commerçant de la ville, était étrangement calme, car seules quelques rares personne passaient encore.

Alors du haut du sommet de la muraille il interpella un marchand, qui, haletant, se pressait de passer l’arche d’entrée.
- Toi là, dis-moi ce que tu as vu.

Alors le pauvre homme lui dit
- Protégez nous de ce fléau !
Une armada a bloqué tous les accès à la ville. Ils déplacent de lourdes machines de siège, mais ce n’est rien en comparaison des armées d’assaut qui les suivent, c’est une véritable armada, nous allons tous mourir !
Oracle jaugeant de l’urgence de la situation donna l’ordre de faire rentrer au plus vite les derniers arrivants et fit déclarer le couvre feu.
Puis intima l’ordre aux arbalétriers et archers :
- Sonnez la garde, faites descendre les grilles, verrouillez tous les accès, nous sommes attaqués.

La ville fortifiée, que les mains des générations précédentes avaient pourvue aux endroits opportuns, de défenses solides, ses murs, ses tours de defense. Elle ne serait pas d’un accès facile.
Les douves profondes de la cité, qui la protégeait, les profonds tourbillons de la rivière qui passait dans les temps anciens, avaient formé sur le pourtour de la ville, à l'aide de son courant infranchissable, une barrière naturelle profonde au cavalier comme au fantassin. La hauteur des tours et plus encore, par la très puissante enceinte implantée au bord des douves, qui se lézardait sous les coups des blocs de pierre qui s'écrasaient au hasard des tirs. La ville se devait d'être inexpugnable, sauf si le sort n’en décidait autrement...
Mais que pouvait il faire avec ses quelques gardes, qui officiaient comme d'accoutumé sur les remparts, et les soldats en charge du maintient de l'ordre....
La majorité de l'armée avait quitté le château, l'intendant se retrouvait seul



Alors Oracle donna l'ordre :
- Faites appeler les renforts, réquisitionnez tous les hommes valides en âge de porter une arme ou de tendre un Arc. Armez le peuple, et faites monter tous les archers sur les remparts.
Puis en interpellant un soldat lui dit :
- Toi, va à l'écurie située non loin, réquisitionne les montures et fait préparer la cavalerie lourde à la charge, il faut briser ce siège avant que ces murailles ne nous tombent sur la tête.

Excités par les exhortations d'Oracle et au son de la trompette, La garde rassemble les archers, paysans armés de fourche. Comme il convient à un homme courageux, il s'avance le premier. Revêtu de son haubert à mailles entrelacées, la tête couverte d'un casque à cimier étincelant, ceint de ses armes, le visage terrible, il descends avec fougue et véhémence des remparts pour donner confiance à ses hommes et rendre à ceux de l’intérieur la résistance possible.
Oracle ordonne aux archers de tirer en direction des assaillants et de se classer en fonction de la longueur du tir. soudain l’incendie, les boulets enflammés tombaient avec violence autour d'eux. Des haies de feu tout autour d'eux d'où jaillissaient de multiples foyers, et l'on voyait les flammes s'élancer vers le ciel qui s'illuminait de rouge en cette nuit.
Oracle voyait les habitants, commerçant et soldats, errants de droite à gauche, les rochers, boulets et projectiles divers anéantissaient tout sur leur passage et, attisé par un vent violent, les incendies redoublaient de violence. Les épines et les haies, matériaux combustibles, cédaient très rapidement et si l'on ne faisait rien la voie d’accès, bientôt s’ouvrirait, béante.

Abandonnant, alors les soldats il envoya un éclaireur marquer sur le sol à l'aide de cailloux aux distances respectives des archers. il fallait tirer juste et anéantir les premières lignes qui viendrait.
Les défenseurs, vite réfugiés sur les Tours et chemin de ronde, leur principal ouvrage défensif, voyant de tout côté le château être la proie des flammes, et tout ce que le feu n’avait pas encore atteint. Ils ne pouvaient pas laisser la ville et les trésors qu'elle contenait, tomber au pouvoir de l’ennemi.
Il fallait renverser le siège, qu'ils perdent confiance et décident entre eux de négocier pour sauver leur vie....
Mais le feu ignore la modération !
Il ne sait pas se calmer, il n'a pas pour habitude de pardonner, et les flammes toujours plus puissantes approchaient du seuil des battisses plus facilement inflammables, les boutiques, les échoppes qui étaient en bois, car dans ces quartiers populaires et marchands il n’existait que peu de fondations maçonnées. Or, tandis que les flammes s'approchaient de l'entrepôt à grain de la ville basse, l'incendie se calma brusquement et, comme repoussé par tous les souffles contraires du vent nocturne et les seaux d'eau que l'on s'évertuait à lui opposer se mit à reculer, le feu perdait force et puissance.



Le cadet l'informa que 350 cavaliers lourds étaient en train d'être sellés et que l'on pouvait compter sur 600 soldats, 300 créatures en arme.
Oracle hurla :
- Recrutez plus d'hommes, faites appel aux monstres volants, nous ne pouvons pas compter que sur nos seules forces terrestre.
Ils vont devoir rapprocher les engins de siège, ils sont trop loin, que la cavalerie d'assaut se tienne prête dés le mouvement des engins de siège, nous chargerons avec les monstres volants, car sans eux, ils ne pourront jamais rentrer ici.
Vérifier le mécanisme du pont levis, faites venir les menuisiers pour réparer.




Les archers maintenant étaient en place entre les créneaux et les meurtrières, bien à l'abri derrière de hauts boucliers de bois et classés par longueur de tir.
On avait pu sauver quelques engins de siègequi avaient été remis en état par les rares menuisiers disponibles, ainsi que la machinerie complexe du Pont Levis.

Il ne restait plus qu'à attendre que les assaillants s'avancent et là le plan de défense d'Oracle pourrait se dérouler. Mais les défenseurs ne tiendraient pas une nuit de plus sous le feu des pierres qui effritaient les murs et du feu qui brulait les toits. on ne comptait plus les blessés civils, meurtris par les flammes ou blessés par les chutes de toits.

N'ayant pas le temps de chercher les d'explications, l'Oracle, les soldats et les créatures ne pensaient qu'à sauver leur vies et celles des habitants innocents.
On avait mis les engins de sièges au plus proche des Murs , et les servants s'attelaient déjà à stocker les projectiles. et ils ne manquaient pas, les assaillants recevraient bientôt à leur tour ce qu'ils avaient détruit...leur destin serait ironique.
Les débris des brasiers qui finissaient de se consumer avaient été regroupés en plusieurs foyers et de l'huile, et de l'eau avaient été mises à chauffer pour alimenter les brule eau , cela réchaufferaient les ardeurs des assaillants si ils tentaient d'escalader les murs à l'aide d'échelles.

La cavalerie de charge était prête et n'attendait plus que de voir le lourd pont levis s'abattre pour éventrer les lignes ennemies qui oseraient se confronter à eux. Ils étaient pour certains, vétérans, et aguerris à la guerre. Le Castel ne tomberait pas aux mains de ces sauvages, même si il fallait donner sa vie, l'intendant ne pouvait permettre cela.
il donna l'ordre d'armer les engins de siège et toutes les défense possibles qui se trouvaient au niveau du sol et de les faire placer prés des meurtrières prévues. et tout ce que ces flèches, projectiles, rochers, lancés avec force par le mécanisme ou les soldats rencontraient, ils le transperçaient, écraseraient.



Une immense explosion avait lézardé une partie de la muraille extérieure. Et les assaillants concentraient leur tir sur cette première brèche, le mur céderait bientôt.
Récupérez les toits effondrés pour en faire des barricades, dressez des boucliers de bois !
L'étroitesse et le dénivelé des douves, l'amoncellement des cadavres d'hommes les débris tombés au cours des premières vagues d'assaut, ne permettront pas non plus le déploiement d'une masse d’assaillants.
Même si ils s’aventurent à donner l’assaut à travers cette brèche, ils seraient décimés par les carreaux des arbalétriers, ils ne rentreraient pas si facilement. Se dit-il.


Devant l'échec à contenir les assaillants dans leur entreprise de destruction et d’effondrement des murailles, il devient évident à Oracle de riposter. Ce serait le dernier rempart sur lequel s'appuieraient les défenseurs.
La nuit touchait à sa fin et les dégâts sous la pâle clarté de l’aube étaient impressionnants. Sous le bruit du bombardement des catapultes qui avaient repris leur office avec plus de précisions encore, car elles s’étaient rapprochées, les assaillants renouvelaient leurs assauts contre le bastion, provoquant encore de nouveaux incendies.
Les boulets roulaient dans les lignes des soldats alentours, mutilant les soldats, les civils ou semant la mort.
Oracle fit replier ses hommes des remparts pour leur éviter de subir cette canonnade, extrêmement violente. Il est vrai que le Castel n'avait pas connu les feux d'enfer des grandes batailles depuis des temps immémoriaux.

Oracle assiste à ce mouvement rétrograde que le recul des archers mêlés aux civils. Aveuglé par la fumée ambiante, Oracle y voit une retraite générale, comme un cauchemar, ce ne pouvait être prémonitoire, il fallait l'empêcher !


Ils subissaient et s’il ne faisait rien la voix était ouverte au flot de haine, de rage et de sang des assaillants. Il décide alors d'engager la cavalerie lourde pour casser l’offensive adversaire et abattre leur cavalerie.
Pour cela, Oracle va chercher les régiments de charge, ces formidables cavaliers sélectionnés. 350 chevaux, soit l'ensemble du corps de cavalerie lourde, participerait à cette action
- Faites descendre le pont levis, ne le remontez que quand nous reviendrons. Nous chargerons les servants des engins de siège et reviendrons immédiatement. Privés de leur mains ils ne seront plus que d’inutiles géant de bois et de fer.
Quand nous serons à distance faites tirer les archers sur nos poursuivants par distance de tir avec les repères disposés au sol, le jour est là, ils seront bien visibles.

Le pont levis s'abaisse dans un fracas immense et ouvre sa gueule béante sur la plaine et les armées ennemies. Quand Oracle s'élance à leur tête, c'est maintenant une masse de 350 hommes et chevaux qui va s'abattre sur l'infanterie et les servants.
Le sol de la plaine qui s’ouvre devant le Castel est à demi-boueux et jonché de cadavre de bêtes et de débris de muraille, ce qui ralentit la progression des chevaux.
- Il fallait compter sur l’effet de surprise d’une telle audace ! Espérât il



Quand la pluie de flèches s'était abattu sur eux il se rendit compte qu'il était trop tard.
Sa monture blessée par plusieurs d'entre elles, l'avait fait chuté et s'était effondrée miraculeusement sur lui, le protégeant des carreaux des tireurs ennemis.
- Un piège !
Ils étaient tombés dans un piège !

Les assaillants avait volontairement mis leurs engins de siège en leurre, il était tombé dans ce piège grotesque, sur de sa victoire et de la faiblesse de son ennemi...
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:35 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula:
morcrognard : siège

L'apparition du morcrognard

Citation :
Morcrognards
Un ingénieur daronoan refusa les plans de cet engin de siège, lorsque l'alliance Loup/Daronoan était encore de vigueur et que ces derniers leur apportèrent les secrets du Morcrognard. L'ingénieur avait dit que seul un Loup pouvait être assez cruel pour créer une arme infligeant une souffrance aussi inutilement sadique à ses ennemis. Il ne se doutait pas que les Loups les utiliseraient un jour contre les Daronoans, ni qu'elle serait aussi cruelle ET efficace..


Nous avions entendu hurler toute la nuit. Ces hurlements furent si terribles, que même nos femelles nous interdirent d'aller voir ce qui se passait. Les poils de nos dos frémirent à plusieurs reprises.

Le lendemain, par un matin brumeux, un chasseur loup fut retrouvé mort au pied de notre forteresse. Quand nous le virent, nous comprîmes tout de suite, c'était l'oeuvre de la morcrogne (abréviation de la "mort qui rogne"). Il n'est rien dans ce petit marais qui borde notre citadelle que nous ne craignons plus.

Depuis des générations, nous le savons. Si une morcrogne se fixe sur vous, elle pondra ces larves. En quelques secondes, elles creuseront leurs petits sillons jusqu'à la base de vos poils pour se nourrir de ce dont elles raffolent : vos terminaisons nerveuses.

Il aurait du se méfier ce fous de chasseur.

C'est alors qu'un Charognard s'approcha, un des pires, craint même par ses semblables. Un rictus se lisait sur sa face. Il prit une lame, gratta les plaies du cadavre, déposa le pus dans une fiole en verre. Puis il se tourna vers un gros reptile qui restait paisiblement sur un rocher et lui jeta la fiole. Celle-ci éclata et le reptile se mit à se contorsionner de plus en plus, poussant des cris stridents. Sa souffrance déclencha des vivas et des rires à n'en plus finir. Quel spectacle ! Extraordinaire !

Nous partîmes alors tous à la recherche de bouteilles. Ce fut une journée formidable. Nous tuions tout ce qui se présentait avec une facilité déconcertante. A l'exception des quelques loups qui moururent en laissant le parasite se fixer sur leurs doigts, nous avions pris du bon temps.

Quelques années plus tard, un maître de siège parvint à adapter nos engins pour pouvoir projeter nos fioles (sans les casser) par delà les murailles adverses.
Dès les premiers sièges, un jeu se propagea alors dans les rangs : le "Devinez qui qui cri?".



Dernière édition par aziraphale le Jeu Déc 15, 2011 5:19 pm; édité 1 fois
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:40 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Svendel

Veuglards - Type siège

Citation :
Rien de telle que des énormes boules de plomb fondant sur les rangs ennemis en vociférant sous le vent pour ébranler le moral adverse, tous les ingénieurs Loups vous le diront.


Quand le plomb vole..

Le soleil brillait au dessus du vacarme de la bataille. Les épées s’entrechoquaient et les haches tournoyaient dans l’épouvantable chaleur qui régnait sur la plaine. Un sifflement retentit et la nuit s’abattit sur des dizaines de Daronoans, une nuit lourde et pesante, une nuit de plomb qu’ils ne quitteraient plus…

La colline qui dominait la plaine avait perdu son ancienne forêt, encore intacte au matin mais les ingénieurs Loups s’étaient activés et leurs haches avaient entamé les troncs sans répit. Aucun arbre n’avait échappé à leur travail méthodique mais au milieu des silhouettes des Loups qui se découpaient à la cime de la colline, une nouvelle forêt avait fait son apparition et d’immenses structures de bois s’y découpaient, prêtes à propulser leurs mortels boulets.

L’effort était terrible pour manier ces monstres de bois et de plomb. La quarantaine de Loups s’affairant autour de chaque veuglard gémissait, grognait, souffrait alors que, lentement, l’engin se mettait en mouvement dans de terribles craquements. Les uns à la suite des autres, les longues verges des veuglards s’élevaient dans le ciel dans un ballet d’une grâce mortelle. D’abord prolongement des mâts, des tâches constellaient le ciel, gagnant petit à petit en taille et fonçant en direction des rangs ennemis. Ceux-ci n’y prêtaient guère attention, leur esprit tout entier occupé par la férocité des Loups qui leur faisaient face, l’épée à la main. Lorsqu’ils remarquaient enfin le sifflement inquiétant des boulets qui fendaient l’air, il était déjà trop tard et ils se trouvaient pris sous l’immense masse de plomb qui s’abattait depuis le ciel et faisaient trembler le sol. Mais bien vite, nul n’ignorait plus le danger et les regards anxieux se tournaient vers le ciel, vers ce soleil à présent moucheté. S’il n’était pas rare que des Loups aient eux aussi à déplorer des pertes dues aux aveugles boulets de plomb qui pleuvaient sur la plaine, la peur qui envahissait leurs ennemis les galvanisait et leurs coups profitaient de plus en plus souvent de la fébrilité de ceux qui leur faisaient encore face pour enfoncer leurs rangs.

Lorsque que les monstres de bois et de plomb se turent, la plaine retrouva le calme qu’elle connaissait avant d’être meurtrie par les veuglards tandis que les Loups s’éloignaient déjà vers une autre bataille pour y semer ou rencontrer la mort.
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