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aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Sam Déc 03, 2011 11:39 am    Sujet du message : Répondre en citant

Y'a d'autres projets de concours dans les tiroirs : professions, cartographie, libre, etc... Y'a peut être moyen de s'arranger ^^
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Tonk
Guerrier


Inscrit le: 31 Oct 2011
Messages: 9
Localisation: Quelque part, les pieds dans la boue.

MessagePosté le : Dim Déc 04, 2011 5:42 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Tu peux aussi poster ton texte dans la partie RP : bien qu'il n'y ai pas de récompense à la clef c'est sympathique et ça ait toujours plaisir.

Sinon quelles sont les dates de fin d’inscription pour cette séance ? Et le votes ont lieux entres quelles dates ? Merci d'avance pour les réponses.
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Skagorr
Rapporteur général


Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 3475

MessagePosté le : Dim Déc 04, 2011 6:18 pm    Sujet du message : Répondre en citant

15 Décembre. Fin de la précédente News.
_________________
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aziraphale
Commandeur


Inscrit le: 31 Mai 2007
Messages: 948

MessagePosté le : Lun Déc 05, 2011 9:43 am    Sujet du message : Répondre en citant

Les votes commencent le 15 décembre et se terminent le 2 janvier (oui le 1er, je garantis pas mon efficacité ^^)
Il est fortement conseillé de poster avant le 15 Décembre mais ce n'est pas une obligation.
Tout vote est irréversible donc poster après le 15 c'est concourir avec moins de votants potentiels que les autres...
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pitoula
Dresseur


Inscrit le: 30 Nov 2011
Messages: 13

MessagePosté le : Ven Déc 09, 2011 9:48 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula:
morcrognard : siège

L'apparition du morcrognard

Citation :
Morcrognards
Un ingénieur daronoan refusa les plans de cet engin de siège, lorsque l'alliance Loup/Daronoan était encore de vigueur et que ces derniers leur apportèrent les secrets du Morcrognard. L'ingénieur avait dit que seul un Loup pouvait être assez cruel pour créer une arme infligeant une souffrance aussi inutilement sadique à ses ennemis. Il ne se doutait pas que les Loups les utiliseraient un jour contre les Daronoans, ni qu'elle serait aussi cruelle ET efficace..


Nous avions entendu hurler toute la nuit. Ces hurlements furent si terribles, que même nos femelles nous interdirent d'aller voir ce qui se passait. Les poils de nos dos frémirent à plusieurs reprises.

Le lendemain, par un matin brumeux, un chasseur loup fut retrouvé mort au pied de notre forteresse. Quand nous le virent, nous comprîmes tout de suite, c'était l'oeuvre de la morcrogne (abréviation de la "mort qui rogne"). Il n'est rien dans ce petit marais qui borde notre citadelle que nous ne craignons plus.

Depuis des générations, nous le savons. Si une morcrogne se fixe sur vous, elle pondra ces larves. En quelques secondes, elles creuseront leurs petits sillons jusqu'à la base de vos poils pour se nourrir de ce dont elles raffolent : vos terminaisons nerveuses.

Il aurait du se méfier ce fous de chasseur.

C'est alors qu'un Charognard s'approcha, un des pires, craint même par ses semblables. Un rictus se lisait sur sa face. Il prit une lame, gratta les plaies du cadavre, déposa le pus dans une fiole en verre. Puis il se tourna vers un gros reptile qui restait paisiblement sur un rocher et lui jeta la fiole. Celle-ci éclata et le reptile se mit à se contorsionner de plus en plus, poussant des cris stridents. Sa souffrance déclencha des vivas et des rires à n'en plus finir. Quel spectacle ! Extraordinaire !

Nous partîmes alors tous à la recherche de bouteilles. Ce fut une journée formidable. Nous tuions tout ce qui se présentait avec une facilité déconcertante. A l'exception des quelques loups qui moururent en laissant le parasite se fixer sur leurs doigts, nous avions pris du bon temps.

Quelques années plus tard, un maître de siège parvint à adapter nos engins pour pouvoir projeter nos fioles (sans les casser) par delà les murailles adverses.
Dès les premiers sièges, un jeu se propagea alors dans les rangs : le "Devinez qui qui cri?".



Dernière édition par pitoula le Jeu Déc 15, 2011 5:02 pm; édité 4 fois
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NoireHermine
Lord


Inscrit le: 15 Juin 2010
Messages: 343
Localisation: voisinne de Nain porteKoi et pas loin de chez Xarrior et Redwine en fait

MessagePosté le : Mar Déc 13, 2011 10:16 am    Sujet du message : Répondre en citant

Silence
Tireurs - Crépusculaires

Citation :
On ignore totalement s'il existe un lien de parenté entre les Voyageurs et les Crépusculaires, mais ils sont tous les deux aussi mystérieux qu'inconnus du commun des mortels. Les Crépusculaires sont toutes des femmes, à l'origine humaine, en apparence. Leur teint blafard cache souvent mal l'aura de puissance dominante et étouffante qui émane d'elles. Tout comme les Voyageurs, leurs pouvoirs terribles et invisibles leur permet d'abattre les plus puissantes créatures d'un seul regard, qui s'écroule comme terrassées et écrasées par des montagnes vivantes. Nul n'a jamais osé porter la main sur une Crépusculaire, sans y avoir perdu bien plus que la vie.



La légende des Crépusculaires

Jadräm Mëlh Fara !...
Marmonnait l'ancienne comme à elle même.
Puis elle leva les yeux vers les autres qui s'étaient réunis en cercle autour d'elle et du feu de bois qui crépitait et leur dit :
Je vais vous raconter la légende oubliée ou l'une des rares fois ou l'on vit une Crépusculaire...

- Le soleil était toujours généreux, les pluies suffisantes, et des femmes, des hommes et des enfants vivaient en cet endroit idyllique, en parfaite communion avec la Nature. Mais un matin, cet incomparable bonheur prit fin.
Un matin, un petit groupe composé de femmes, d'hommes et d'enfants, se baignait dans un lac d'un bleu profond. L'horizon était clair, dégagé. Chacun se repaissait du plaisir de goûter l'eau délicieusement chaude, tandis qu'un soleil bienveillant caressait de ses rayons de miel le paysage. Mais soudain, l'horizon sembla se brouiller.




- Ils se groupèrent aussitôt, et leur regard se posa sur le nuage de poussière que l'on apercevait au loin, et qui se rapprochait à grande vitesse. Instinctivement, tous se reculèrent, au fur et à mesure que ce qui était devenu une immense nuage menaçant, allait déferler sur eux.
Il y avait maintenant foule, pour regarder d'un air inquiet, les hommes casqués et cuirassés qui en sortirent. Ils étaient de très haute taille, de forte corpulence, et bien que le casque que chacun d'eux portait, ne permît pas de distinguer leurs traits, on les devinait très cruels.
Et la terre elle même résonnait, des éructations effrayantes et morbides des "Ténébreux".

- Et soudain, un énorme monstre à la solde des Ténébreux surgit d'entre les rangs. La créature, était d'une telle hauteur, que son énorme tête, semblait atteindre les nuages noirâtres qui encombraient le ciel ce jour-là. Son corps massif qui se terminait par une queue impressionnante, ses pattes fourchues étaient très hautes et d'une incroyable épaisseur, enfin, ses petites ailes déployées, de forme triangulaire.
Le Monstre, puisqu'il s'agissait bien de cela, ses ailes recouvert d'écailles de couleur émeraude semblaient constituées d'une corne tellement épaisse, qu'elles semblaient posséder la solidité de l'acier. Le monstre hurla et se rua à l'attaque.




- Mais, venue du plus profond des bois de murmures et d'émeraude, dans les tréfonds de ces endroits secrets, insondables et inconnus de tous, d’où sonne le Cor de Nashwän, comme appelée par le désespoir ou envoyée par quelque force bienveillante, une aide salvatrice était venue au secours du groupe qui était voué à une mort certaine.
Comme un miracle, comme un mirage, les pauvres ères la regardèrent, la flamme de l'espoir dans les yeux. C'était une femme, au regard translucide, la peau d'un blanc immaculé. Sa présence, son aura dégageait une sensation particulière, un sorte de sentiment de mal aise inexplicable.

- Alors sans un mot, prise d’une colère aussi soudaine que dévastatrice, la Crépusculaire entra dans une rage meurtrière, son regard se voila, son teint devenant plus blanc encore, presque translucide, puis il se produisit un effroyable phénomène.
Une vague de matière aussi haute que le Monstre s'abattit sur lui dans un épouvantable bruit de tonnerre. Le souffle avait propulsé en l'air, avec une force rare, des centaines de Ténébreux qui étaient retombés sur le sable où ils s'étaient brisés comme du verre, leurs cuirasses étant devenues dérisoires et inutiles. Cela fut très bref puis ce véritable déchaînement des éléments arriva enfin à son terme, le Monstre fut ébranlé, tandis que la crépusculaire restait imperturbable et froide comme inanimée...

- Les descendants de ce qui furent jadis, s'agenouillent encore devant ce qu'ils appellent Jadräm Mëlh Fara, une immense trou considérée depuis comme un lieu sacré. Il s'était formée à la suite de la tempête de feu, de pluie, de cendres, de vent et de ténèbres à l'endroit ou la crépusculaire avait tué le monstre et vaincu les Ténébreux, et chacun vénérait Jadräm Mëlh Fara, et rendait grâce à la terrible colère salvatrice des "Crépusculaires".
Et s'il était autorisé de marcher autour du trou sacré, il fallait toutefois le faire avec délicatesse, en effleurant tout juste la terre pétrifiée de ses pieds nus, comme si la crépusculaire était encore ici.
Puis, pensive l'ancienne murmura dans un souffle: Effleurer, juste effleurer...




- Mais personne n'aurait jamais osé toucher la peau d'une Crépusculaire, que certains appelaient aussi "les intouchables".
Leur peau était une sorte de terminaison nerveuse, une espèce de porte ouverte sur leur âme. Et toucher leur peau, vous plongeait dans les profondeurs insondables de leur âme, qui était comme une coupe vide que rien ne semblait pouvoir remplir.
Mais, surtout, le toucher provoquait en elle une douleur insupportable, qui souvent libérait de manière sauvage le terrible pouvoir qui était le leur.

- Certains murmuraient aussi d'elles "Les maudites"...
Craintes, elles vivaient, ou du moins, subissaient, ce pouvoir comme une malédiction, car...
Comme personne ne pouvait les toucher sans un risque assumé de périr, elles étaient ces femmes privées du droit légitime de donner la vie, condamnées à semer la mort...éternellement.


http://youtu.be/hl0CWJ10RWk
* HRP : A regarder en 1080 HD
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Kolaru
Défenseur


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Messages: 239

MessagePosté le : Mar Déc 13, 2011 7:41 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Kolaru, infanterie légère, les Déchus.

On remarquera que mes deux derniers textes de BG visent autant à gagner des bonus trop cool pour flaner du gob que de planter la personnalité de Kolaru (et sans doute par la suite d'Ao et de Detoi).

Citation :
On raconte que les Déchus seraient les derniers survivants d'un peuple oublié de tous. On raconte qu'Ils seraient aussi anciens que la naissance des gobelyns sur les Terres de Saïhan. On raconte que les Sharras sauraient qui Ils sont en vérité, et que le secret des Aëwills n'en serait pas un pour Eux. On raconte des choses sur une guerre... une guerre effroyable... une guerre née à l'Ouest...



C'était alors que je supervisais la construction d'un réseau de fortifications et de ravitaillement dans la marche des Déchus. Au demeurant, ce travail aurait mieux convenu à mon vieil oncle Detoi, qui porte sa préférence à l'architecture ; quant à moi, mon intérêt allait au lien ab-humain que l'on peut tisser avec certaines créatures du Magyön et pour lequel je me suis découvert un don à l’école impériale. En contraste avec mes médiocre, pour un chevalier Lyre, talents de guerrier, mon affinité avec les êtres différents semble quasiment sans limite ; lors d'un voyage à Wysfäll, avant la grande guerre, remarquant cela –et le simple souvenir du compliment me rend fier – on me dit que j'étais « presque Sylkion ».

Pour en revenir à ma tâche, laborieuse, de cette période, elle nécessitait de nombreux déplacements de ma part entre les différents centres névralgiques de ce réseau défensif. La zone était globalement sécurisée, alors seule une escorte réduite, une trentaine de guerriers, m'accompagnait lors de mes trajets à dos de wadgoryls. Ce moyen de transport était de toute manière extrêmement sûr, même plaisant, cachés que l'on est dans les frondaisons touffues et brumeuses des marais, isolés des troupes au sol et dissimulés aux yeux des monstres écumant les cieux blafards.

Cela arriva lors d'un de ces déplacements. Je n'entendis rien, je ne vis rien ; j'étais deux fois embrumé, par la confiance et par le brouillard. Je vis subitement un compagnon, à droite, puis aussitôt à gauche, disparaître, arrêtes nets dans leur course par un bruissement indéfinissable et un craquement d'armure brisée. J'eus le réflexe désespéré de me jeter en bas de ma monture pour aller m'écraser sur le sol, quelques mètres plus bas, bien vite debout la lame au clair et le bouclier bien calé.

Quelques ombres de corps démembrés traversèrent alors la brume autours de moi, quelques débris de soldats qui sombrèrent avec un sinistre étouffement dans la fange. Un demi wadgoryl vint même m'éclabousser, mais j'étais alors aussi aiguisé que possible : je perçus un léger chuintement dans mon dos et opposait aussitôt mon écu. Le choc fut terrible, mon bras et ma colonne vertébrale résonnèrent au son clair qu'il produisit. Sonné, je balayai l'air de mon bras armé, obligeant mon adversaire à reculer. Relevant la tête, je ne distinguais que sa silhouette, mais je reconnu immédiatement son sabre et son couvre-chef absurde, j'avais un Déchu en face de moi.

Je serrai les dents et raffermis ma prise sur mon arme. Je ne suis pas Ogmûrion, je ne peux vaincre seul un être aussi exceptionnel et légendaire. Je pourrais tout juste le retenir quelques minutes, mais peut-être, me dis-je à ce moment, que ce serait suffisant pour survivre ce jour-là. En effet, si je ne suis ni Tharoan, ni Kalarios, je n'en mérite pas moins mon titre de Lyre bestilige, comme je l'ai expliqué plus haut. A ce moment je sentais effectivement, au fond de moi, que les êtres ab-humains de mes armées avaient entendu mon Appel et se ruaient à mon secours. Colosses, armodons, wadgoryls, tous. Les noctans en particulier allaient arriver rapidement.

Le Déchu en était parfaitement conscient, je le sentais aussi. J'entr'aperçus un sourire dans sa voix lorsqu'il dit :

« Presque Sylkion, en effet. Et bel exploit : faire courir des colosses pourpres... »

Puis il s'en fut dans le brouillard.
_________________
Lyre Chäsan Kolaru, Marquise des Déchus
Vénérable Fenris Detoi, Légende oubliée, Borgne-Flanc
Lyre Rogue Ao, assassin, empoisonneur, saboteur
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pitoula
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 2:47 pm    Sujet du message : chacal Répondre en citant

lepoux :
chacals : harceleurs
clan de chacals


Citation :
Les chacals
Les chacals sont des Loups pas assez forts ou résistants pour être traités autrement qu'en inférieur par les guerriers de l'armée régulière. Ces hommes rongés par la haine et l'échec trouvent quand même leur niche écologique : dans les bas-fonds et les tavernes insalubres. Au coin des ruelles mal éclairées, ils peuvent assouvir leur besoin de vengeance et de domination sur de pauvres passants et paysans n'ayant pas reçu leur entrainement militaire, même incomplet. La longue chaine alimentaire, comme on dit, il y a toujours plus petit que soi...


Ça y est, j'ai encore la gueule en sang. Je suis content, mon vieux traquenard a encore fonctionné. Il faut dire que ça fait longtemps que je l'utilise. Ahh...Ça me rappelle mes débuts...

Tout à commencé alors que je n'étais qu'un jeune loup. Un jour, un mâle défiguré m'attrapa par les cheveux. Je n'avais rien vu venir. Il me tira jusqu'à une ruelle proche. La douleur m'avait alors empêché de hurler, personne ne m'avait vu disparaître.

Il me colla contre un mur et me bâillonna. Il me paraissait grand et empestait l'alcool de gürh. Tout d'abord, il essaya de me calmer en me parlant. J'étais sûr qu'en insistant, j'arriverai à me détacher. Je gigotais, tapais au hasard et cet imbécile qui voulait me raisonner. Cela faisait des années que les autres enfants me tapaient dessus alors je n'allais pas me laisser faire. Il changea de méthode pour en choisir une que je comprenais mieux. Il m'allongea une tarte qui me fit basculer, croupe par terre.
Alors que j'essayais de me relever, il me balança un coup de pied dans le ventre. J'avais le souffle coupé. C'est alors qu'il me dit :

« petit c.. de chacal ! Je suis ton père. Tu vois cette balafre sur mon visage, c'est à ta p... de mère que je la dois ! ».
« Suis-moi, il faut que je t'explique les règles de survie ici. ».

Je ne voulais pas particulièrement le suivre. Mais la lame qu'il posa entre mes omoplates finit de me convaincre. Il m’amena dans un des quartier les plus pauvre de la cité. Au détour d'un chemin crasseux, il me fit entrer dans une tanière privée, marquée à l'urine par des mâles nombreux. Sur la porte, un symbole inconnu était incrusté dans le bois. Quelle ne fut pas ma surprise de voir à l'intérieur un mobilier richement décoré, tel que seuls les daros savent les orner.
Les chalcals qui étaient à l'intérieur me regardèrent avec un rictus particulier sur leur visage. Je fis un mouvement brusque et réussis à me dégager de l'emprise de ce « père ». Ils rirent tous de mon soubresaut. Puis, un petit chacal s'approcha de moi, me serra la patte et d'un coup bref, me colla la tête contre la table. Il ajouta :
« Lateigne est mon nom de scène et ici, t'es chez nous alors tu fermes ta g... . ».
Ils rirent à nouveau. Il me regarda et me lança un objet. Je l'attrapai et vit que c'était mon canif. Il me l'avait subtilisé pendant l'échauffourée. Alors qu'ils riaient à nouveau, je l'interpelai :
« Merci pour mon surin. Tiens, ceci t'appartient ».
D'un geste souple, je lui lançai son trousseau de clefs.

C'est ce jour que je bus mon premier verre de gürh. A quatre reprises pendant cette soirée, j'ai tenté de dérober des objets pour les frères de ma portée. A chaque fois, Lateigne me pris en flagrant délit et à chaque fois, il me colla une dérouillée. Quand je fus ivre, ils proposèrent de me prendre comme apprenti. Enfin, un clan voulait de moi...

Ah, quels souvenirs...


Ps : les termes argotiques ne sont présents que dans un but de réalisme.
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aziraphale
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 5:09 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Mais quelle bande de furieux !! ^^ Je vais en avoir pour des heures à rentrer les nouvelles œuvres et mettre à jour les sondages... (Bon, une aussi grande participation, c'est du jamais vu. Je râle mais ça fait vraiment plaisir Very Happy)

Ouverture des votes demain si tout va bien !

D'ailleurs, si des auteurs ont arrêté de jouer depuis la dernière session, dîtes le moi vite siouplait
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pitoula
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 5:12 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula:
furetion : cavalerie légère


Citation :
Les furetions
Les furetions sont des Loups moins féroces que les autres, mais non moins rusés. Constituant une bonne partie des rangs de la cavalerie légère des armées louves, ils officient toujours en bordure et sur les frontières, tour à tour éclaireurs, contre-charge ou harceleurs des premières lignes ennemies. Doués d'un certains sens de la répartie et de l'humour gras, ils sont aussi maitres d'oeuvre des ambiances tonitruantes des tavernes louves, mais leur frêle constitution les fait souvent fuir les coups de battoir dangereux des femelles louves, auxquels ils préfèrent une bonne monture et une bonne bataille bien organisée.


Bataille de Dëlëgän Sylïn : Harcèlement des 1ères lignes

Voici comment la bataille de Dëlëgän Sylïn fut rondement menée.

Nous arrivons sur place, une petite armée gobeline a pris place au pied des remparts. Quelle erreur stratégique, s'offrir ainsi en laissant une si petite garnison derrière eux.

Pendant que nos troupes s'affèrent à monter nos engins de siège. Nos cavaliers vont et viennent en escadrons au plus près de la limite de portée des archers adverses. Ces cavaliers frappent sur des cymbales situées sur la croupe de leurs montures. Parfois, ils envoient en plus quelques uns des leurs "défier" au plus près les lignes adverses. Ils assènent des coups qui s'avèrent individuellemet énervants.

L'objectif? Faire craquer un ou deux mecs, dont la nervosité les fera tirer et user leurs munitions : l'effet est toujours contagieux. Il en va de même des fantassins, si un petit groupe craque et passe à l'assaut, malgré leurs chefs, il y a des chances que toute l'unité décharge, par contagion ou parce que chacun croit que l'ordre a été donné et qu'ils ne l'ont pas entendu (certainement à cause de ces satanés percussions).

Une vingtaine de minutes après, c'est ce qui arrive. ils sont trop nerveux, deux series de traits partent des archers, quelques furetions tombent. Pensant avoir l'avantage, leur infanterie charge.

Discrètement à l'abri derrière de simples mantelets, nos cavaliers lourds attendent la charge. L'effet de surprise et l'effet de masse est décisif. Alors des taches de couleur apparaissent sur les fonds de pantalons de nos adversaires ....

Mais ça c'est une autre histoire...


Dernière édition par pitoula le Mer Déc 14, 2011 8:15 pm; édité 1 fois
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pitoula
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 8:12 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula :
Hurlouves : cavalerie lourde
la charge des Hurlouves

Citation :
Hurlouves
Les Loups sont tous des prédateurs nés, cherchant constamment le plus haut rôle dans la chaîne alimentaire. Quand le prédateur en question fonde une civilisation entière, avec son artisanat, sa science de la guerre, ses talents martiaux, cela peut parfois conduire à des armées représentant la destruction incarnée. Les Hurlouves sont cette mort faite chair : fonçant sur leurs montures de guerre caparaçonnées en cœur des lignes ennemis, ces soldats hurlant, véritable meute assoiffée de sang, provoquent toujours l'effroi le plus intense chez leurs ennemis, qui redoutent ces charges insensées et inarrêtables taillant des sillons aussi profonds que sanglant dans les rangs des armées les plus inexpugnables ! Quand les Hurlouves chargent, le soleil cesse de briller, les oiseaux cessent de chanter, et la Mort déploie son oraison funèbre dans leurs lames !



Bataille de Dëlëgän Sylïn : massacre de la piétaille

Voici comment la bataille de Dëlëgän Sylïn progressa rapidement vers une victoire historique.

Discrètement à l’abri derrière de simples mantelets, nos cavaliers lourds attendent la charge. Leurs aspects sont travaillés (rutilants, montures effrayantes et de grandes tailles, hauts couvre-chefs qui accroissent visuellement leur taille.... Tout est fait pour les rendre imposants et leur donner une aura), le bruit et la gueule de leurs montures sont puissants (un régiment de 300 à 400 Hurlouves en mouvement coordonné, ça remue le sol et les tripes), l'effet de masse et de surprise est décisif....

Les montures sentent le sang des premiers furetions morts. Elles s’excitent. Il faut les calmer. Les Hurlouves leur fredonnent dans leurs oreilles le chant traditionnel qui les apaisent :
« Dogmor jyz venturios, charan burglar »
Les bêtes se calment. Ce chant rituel leur rappelle leurs périodes d'apprivoisement. Ça y est, les troupes adverses sont à moins de 50 pas.


La charge va pouvoir commencer :
« Grus ! ! »

L'assaut se déroule tel qu'il est enseigné depuis des années. Tout d'abord, le saut. Il est précédé par une courte course de 4 à 5 foulées. Puis c'est un saut collectif qui foudroie de peur l'ennemi. Un seul et unique bond, coordonné par un seul chef de meute. La retombé produit toujours sont effet : Les pièces d'armures s'entrechoquent dans un bruit assourdissant, la terre gronde entraînant un soulèvement de poussières impressionnant. Puis, c'est la charge, courte et violente. Les queues des montures balayent le sol, propulsant des nuées de poussières haut dans les airs, jusqu'à obscurcir le soleil.

L'impact, le moment tant attendu, les lances se brisent sur les cuirasses des piétons qui commencent à fuir. Puis, les montures bondissent, leurs crocs égorgent les créatures dont elles raffolent. Elles sont aussitôt assistées par leurs cavaliers qui fendent les cranes des survivants.

Seuls quelques survivants tentent de fuir, mais ils sont vite rattrapés par les furetions. Ceux-ci les mettent à terre, les ligotent et les traînent à la vue du reste de la garnison. Ce moment est très apprécié. Les chants guerriers montent des troupes. Nous sentons la peur s'échapper des sentinelles de cette ville. « C'est l'euphorie ! » Lorsque les prisonniers sont presque morts, ils sont exposés et offerts aux corvusiers.

C'est maintenant au tour des engins de siège d'entrer en action.

Mais ça c'est une autre histoire...
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pitoula
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MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 9:02 pm    Sujet du message : Répondre en citant

pitoula :
mantelet : siège assaut


Citation :
Mantelets
Ces boucliers statiques, assez grands, sont placés devant les engins de siège ou tireurs d'une armée assiégeant un château, les protégeant ainsi des flèches ennemies tout en leur permettant de tirer eux même.



Bataille de Dëlëgän Sylïn : le chant d'honneur

A la suite de cette bataille, un chant fut inventé dans les tanières :

Ode aux mantelets


Le vent souffle sur les sables de la Croisée des Mystils,
je jette un regard sur ces minables, leurs forteresses débiles.
Akur, le fils du menuisier est venu me chercher,
les chefs ont décidé de mener le combat dans la vallée.

Là, où tous leurs ancêtres, de géants guerriers ,
après de grandes batailles, se sont imposés en maîtres,
c’est l’heure maintenant de conquérir leurs terres
contre une armée de gobelins prête à croiser le fer.

Toute la meute s’est réunie autour de grands mantelets,
pour invoquer les dieux afin qu’ils puissent nous aider.
Après cette prière avec mes frères faisant beaucoup de zèle,
les chefs nous ont donné à tous des gorgées de gürh,
pour le courage, pour franchir tous les murs,
pour rester grands et fiers quand nous serons dans la bataille.


Après quelques explication de stratagèmes,
toute la meute, le glaive en main s'installa sous les planches,
la planque était terrible et je ne voyais que les temps,
Et toujours pas d'ennemis à mettre sous nos dents,
nous étions là assis sur nos montures, sur leurs hanches.
Soudain, l'odeur du sang à nos narines, tel que l'on l'aime.

Mes frères chargèrent l’un auprès de l’autre devant mon regard,
sous le poids de nos armes ils tailladaient tous ces bâtards,
des lances, des crocs et des épées dans le désert gris
qui écoulait du sang sur le sable du lieu-dit.
Comme ces jours de peine où le loup se traîne,
à la limite du règne animal et de la haine.

Dans leurs rangs, on entendait le son d’une corne,
d’un chef ennemi qui rappelait toute sa troupe,
mais ce fût trop tard pour ces fils de viorne,
nos mantelets mornes avait cacher tout notre groupe.

Dans leurs rangs, on entendait le son d’une corne,
d’un chef ennemi qui rappelait toute sa troupe,
mais ce fût trop tard pour ces fils de viorne,
nos mantelets mornes avait cacher tout notre groupe.
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Tonk
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Localisation: Quelque part, les pieds dans la boue.

MessagePosté le : Mer Déc 14, 2011 10:40 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Nom : Thonk

Type d’unité : Créature

Description :
Citation :
Miragéens

Ces créatures sont très difficiles à observer, et donc à contrer, car elles sont la plupart du temps invisibles. Elles n'apparaissent que pour attaquer, et encore, pas toujours. Un effet additionnel non négligeable est leur apparence monstrueuse : leurs pattes antérieures difformes, leurs quatre yeux globuleux et leur gueule garnie de dents gâtées et suintantes. Même les mouvements de respiration font jouer chez ces créatures des muscles repoussants, et leurs multiples tentacules mouvants n'arrangent pas cette impression. On pourrait presque croire que le sort a fait exprès de leur donner une apparence si révulsante, en même temps que la capacité d'apparaitre à deux mètres à peine de leur cible. Les effets de panique et les désertions suite à l’apparition d'une meute de miragéens à bout portant se comptent par dizaines...


Comme un cauchemard

D'abord rien...
Un paysage, plaine désertique désolée et lugubre dans la lueur du matin. La faible lumière crépusculaire rend le monde terne. Tout en nuance de gris, les cadavres recouvrent le sol, restes sanglants d'une bataille passée. Lacérés, tailladés, écrasés, ces corps inertes nous fixent pourtant de leurs yeux vides. La mort est partout : ici nulle ame qui vive. Sauf nous. Les pillards, toujours à la recherche de pièces d'armures récupérables, d'objets de valeur. On s'éparpille ; puis s'attelle à notre tache morbide dans un silence pesant. L'air est oppressant et lourd. Le temps semble comme suspendus.

Un bruit...
Un croassement ? Non, plutot un gargouillis... Bref mais déchirant le calme des lieux. Laissant en suspend la fouille des cadavres, je lève la tête : rien. A nouveau, le silence. L'inquietude apparait. L'oreille est tendue, les nerfs sont vifs. L’atmosphère est pesante. Je regarde les autres. Ils continuent leur travail : charognes dénudées, métaux récupérés. Ils n'ont rien remarqué. Un son dans ma tête ? Peut-etre ; et pourtant...

Une silouette...
Vague, brumeuse, informe, comme un reve. Comme un cauchemard. Dans un sursaut, je lache le corps que je fouillais. Il tombe dans un bruit mat tandis que je relève brusquement la tête. Mais rien. La plaine, les cadavres, les pilleurs. Je baisse les yeux : le mort que je fouillais est au sol. Un rictus déforme son visage. Mon coeur bat à toute vitesse. Je cherche mon arme, la serre d'une main moite. Je veux partir. Rien de bon ici. Quelque chose rode. Etre loin, s'en aller. Je ferme les yeux, m'imagine à des lieux de là. J'ouvre les yeux.

Un cauchemard...
Paralysé, halluciné, je ne peux qu'observer : indescriptible. Chose palpitante, visqueuse. Tentacules, chairs, crocs. Puis soudainement plus rien. Disparue, évaporée, dissoute. Mais c'était là. A un pas de moi. Et c'est toujours là, quelque part. Partout. Je reprend le controle. Je fuis. Dans ma course j'en aperçoit des dizaines. Tous grotesques. Tous surgissant du néant. Je hurle, les poumons brulants. Mes compagnons sont dernière moi. A leur tour ils crient. Mais trop tard. Pas un n'est revenus...

Seul...
Sous ma tente, dans le campement vide. Dehors, la nuit. Eclairé à la chandelle, je ne peux fermer les yeux. Que verrais-je en les ouvrant ? Immobile, je guette. Dehors un bruit. Le vent souffle. Là, une silouette. La flamme ondule, les ombres bougent. J'ai peur, je suis usé, fatigué. Je veux partir. Etre loin, s'en aller.

Je ferme les yeux...

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Skatlan
Grand Gourou


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MessagePosté le : Jeu Mar 01, 2012 4:06 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Inscription pour la nouvelle session de Mars 2012 !

Nom : Skatlan

Type d'unité : cavalerie légère

Description :
Citation :
Valets de feu

Ces cavaliers sont issus des rangs des Faiseurs de Feu, qui tiennent un poste primordial dans la hiérarchie forgeronne Daronoans. Capables de s'embraser ou de créér des flammes quasiment ex-nihilo, ces valets sont de véritables boutefeux ambulants, incendiant tout ce qu'ils touchent, comme si tout autour d'eux devait être destiné à brûler !



Conte Daronoan

Dans les Basses-Braises et autres forges légendaires jouxtant le fleuve carminéral Kodrion, les enfants pourpres, dans leurs obscures et chaudes cavernes, se disent parfois le conte de Carmilan, le plus célèbre et fantasque Valet de Feu.

Il se contait que Carmilan, alors apprenti à l'humble forge de sa mère , vint à rencontrer, au détour d'une cave mal féodée, un lokitain venu de si près.
Ce petit diablotin, fils du feu et d'esprit malicieux, gambadait de rire en pierre, et de pierre en rire, narquois et goguenard sous sa longue chevelure de feu. Il s'appelait Fâlge, et feu-fôlatrait souvent dans ces maigres contrées.
Son corps frêle de chair fumante rebondissait de couloir en caverne, jusqu'à trouver séant Carmilan ma foi fort perplexe et gêné.
- Voilà bien une rencontre mal avisée, cher daronoan !
- Que ne le sais-je et le regrette déjà, chagrin passant, lui fût rétorquer par l'ombrageux Carmilan.
- Mais que vois-je, des mains de sang ? Se puisse-t-il que tu sois valet aspirant ?
- Fi et fuis, vil lutin, cela ne te regarde nullement !
Carmilan sentait bien venir son vis à vis, à l'esprit retors et aux tours conséquents à l'envie.

Hélas, tournant autour de lui, la cave s'illuminant, et masquant la sortie, le lokitain le forçait à réparties.
Le fâcheux bondissant poursuivit :
- Les valets de feu prétendent aux flammes, et qui domine feu domine Fâlge. Que dirais-tu d'un petit jeu, voir de qui les prétentions font elles le plus beau flamboiement ?
Carmilan ne répondit pas, mutin immense face au lutin intense.

Icelui prit ceci pour acquiescement :
- Alors commence donc, grand méchant, montre à l'enfant de lave ta brûlante passion !
Ainsi Carmilan s'exécuta, frottant les mains, mouvant ses doigts. De ses poudres et son cuir, il tira un brasier qui la pierre alentour fit reluire.
Fâlge partit d'un rire, aussi animé que sa chevelure furieuse :
- Bravo, bravo, bouillant damoiseau ! Tu ferais presque fondre la pierre, de tes talents d'oiseaux !
Carmilan ne répondit pas.
- A moi lokitain de t'apprendre, alors, l'humilité de ceux qui sont nés roche face à ceux qui viennent du coeur !
Et aussitôt le faquin lutin se mit à bondir, sauter, virevolter, et ses cheveux à pousser, pousser, pousser !
Un ruban de flammes sans nul autre pareil, vint liquéfier la cave tout autour du chevalier vermeil.
Tout autour, Fâlge courut, à demi-fou, jamais repu, riant, sautant, rebondissant et se cognant, dans les ténèbres vaincues, maintenant soleil aveuglant.
La peau de Carmilan séchait et se globulait, mais lui ne cillait, et patient, attendait.
Quand tout ne fût plus que fer rouge sur ses épaules, et que le lokitain l'eut oublié, bercé de ses propres gaudrioles, l'elfe pourpre se déploya, un écran de radiance pour auréole.
Sa main se tendit, et attrapa le feu-fol, désormais inattentif et perdu dans ses propres flammerolles.
Au garrot il serra le poing, et contre un mur assomma violemment le dangereux taquin.
Feu s'éteint, cave mollit, et la peau de Carmilan revint du rouge au gris.

Fâlge reprit conscience quelques temps plus loin, et deux cavernes plus bas, et fût bientôt surpris de la situation ici là.
Attaché, menotté, d'une céramique renforcée, il avait été baillonné, et dans l'humble forge enterré.
Sa tête dépassait, et de ses yeux dans le brasier, il regardait Carmilan, à présent bien souriant :
- Tu as gagné, noble Fâlge ! Je te le concède, je m'y engage : tu es le meilleur brasier qu'ait jamais vu les mages !
Ainsi finit l'histoire, de Carmilan et de Fâlge.
Le lokitain flamba et enragea dans des proportions épiques, tant et si bien que la forge obtint une réputation fantastique !
On y forgea les plus belles lames et les plus dures armures, et si Fâlge s'assagissait d'aventure, la seule visite de Carmilan relançait sa brûlure !

Note alors bien, elfe en devenir, que rien ne sert d'affronter les lokitains, il faut les laisser venir !



(NdA : il est pas dit que je fasse pas une autre participation, mais bon, en voilà déjà une ^^)
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jeuvodent
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MessagePosté le : Ven Mar 09, 2012 3:29 pm    Sujet du message : Répondre en citant

Skat m'a pas laissé le choix, préparez vos cerveaux à une fonte rapide car voici :

Inscription pour la nouvelle session de Mars 2012

Nom : Shadowhunter

Unité : Intendant (on peut pas le considérer comme infanterie :p)

Citation :
Intendant

Toute machinerie à ses rouages, et toute structure compliquée, ses pièces maitresses. Dans la gestion des villes et forteresses, des cohortes d'intendants responsables et compétents sont absolument indispensables pour tenir les rênes de toute cité, lorsque ses forces se font trop fragiles ou turbulentes, et que leurs gouverneurs s'en vont en guerre...


"La complainte de l'intendant"

Chanson Populaire daronoan, chanté les soirs autour du feu de camps pour se moquer de la faiblesse de cette unité d'importance capital. qui se fait défoncer par un Méphyr alors qu'on pourrait un minimum se douter qu'il est planqué ou protégé

Sur un air plein d'entrain, http://www.youtube.com/watch?v=MPzbEp8tEwg (pour donner une idée de la rythmique)

"Si toi aussi tu en as marre, de te faire massacrer,
par un méphyr, un SD ou un tir de trébuchet.
Et que tu paniques car tu passeras pas la nuit.

Si toi aussi te demandes quand tu auras ton point d'xp,
et rate même un panchins, à 100% blessé.
Et que cela te fout la déprime....

C'est qu' t'es intendant, mon gars, t'es fait pour te faire éclater,
et la nuit mon gars, dans ta tour tu te fais zigouiller,

Si toi aussi tu as la haine, qu'ton castel soit à l'abandon,
alors qu' t'es là pour tenir les rènes et éviter les faux bonds,
et qu'tu te demandes à quoi tu sers...

Si toi aussi tu pleures sur à quoi sert-re ton rôle ?
à part faire perdre zero cinq PM, t'es moins utile qu'un goal,
au point que t'as des envies de suicides....

Mais c'est pas grave, mon gars, t'es intendant, faut bien l'accepté,
car sans toi, mon gars, les GA seraient bien dérangé...

Si toi aussi tu rêves secrètement, un jour de tuer,
un SD avec ton épée, sans te faire contre attaquer.

Massacrer des milliers d'armés, tel un Ogmuron exalté
Etre une armée à toi tout seul, et tous les écraser...

...

C'est qu't'es intendant, mon gars, t'es bon qu'à te faire trucider
Mais c'est grâce à toi, mon gars, que des batailles sont gagnés !"



(j'ai improvisé ça à Skat qui m'a dit "lol balance au concours") u_u"
_________________
Citation :
Jeuvodent (21/05, 17:45)
Fadeur le Revenant > tu devrais, quand Skag dit un truc, c'est du Skagisme, quand Skat dit un truc, c'est du Skatlisme et quand Je dis un truc, c'est une connerie
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