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Faisons donc le point sur la situation de ce début de journal qu'est "A l'Ombre des Dieux"...
Plus d'un an déjà, presque un an et demi, que ce recueil de nouvelles à la qualité et à la périodicité passablement irrégulières roule sa bosse bon gré, mais surtout mal gré.
Mais commençons par le commencement...


"A world called Fadrax"

Faisons court, le but n'est pas de faire de la véritable histoire du journal un roman.

- Mes années de lycée : j'invente les personnages et dieux principaux d'un univers hors du commun, que j'appelle Fadrax. Comme c'est original, me direz-vous, et moi je vous répondrai d'attendre une petite centaine d'années qu'on puisse juger de la qualité de mon travail, merci ;-)

- S'en suit une période de flou nébuleux dans ma vie, puis l'université. Là, je tombe sur une bande de penseurs à la petite semaine aux idées qui me plaisent, et je déballe de ma besace l'univers en question. On développe le fond de la chose, moi à la barre de la création et du remplissage, eux au gouvernail des critiques constructives et des traits de génie. Développeur principal : Eras. Pour les deux autres noms qui entreront un jour dans la légende (si dieu le veut) : Leyn/Beta', et Loïc (excuse le fait que j'emprunte ton vrai prénom, mais tes pseudos sont loin de suffire à t'identifier personnellement ;-p).

- Fadrax devient quelque chose d'assez substantiel pour qu'on puisse en prétendre l'existence.

- Le background étant du genre très fourni, il ne nous reste qu'à l'exploiter, mais comment ? Un jeu online, genre ceux qu'on peut trouver par dizaines sur "les-autres-mondes.net" ? Ca semble viable.

- Déjà un an d'écoulé à l'université de Marne-la-Vallée, et des projets fusent dans tous les sens, mais restent ce qu'ils sont : des projets...

- Je commence à me douter que le temps joue désormais contre moi, et qu'il use aussi sûrement que les vagues de la Grande Mer la falaise de l'abnégation de mes collègues. On parlait de publier un petit journal contenant les dernières infos en vigueur à propos de notre hypothétique jeu. Avec quelques récits vite fait en agrément, cela aurait fait un malheur.

- Je dévie de l'idée initiale, et travaille un petit moment à autre chose : un journal en tant que tel, enfin, plutôt un recueil de nouvelles mensuel.

- 25 septembre 2003 : le numéro 1 sort de mon chapeau de magicien, prenant tout le monde de court. Mais le tour de magie fait long feu, et le démarrage du journal n'intéresse bientôt plus que quatre compères discrets qui s'attellent à de petites histoires tournant autour d'un univers étrange.

- Numéro 2, numéro 3, numéro 4, tout va trop vite, et pas assez. L'étincelle ne prend pas pour le moment, les auteurs se laissent envahir par les sables mouvants du train train quotidien, et votre serviteur ignore encore trop de choses pour pouvoir diffuser un certain journal. Devant l'absence vexante de réaction et l'absence dérangeante de solution au problème d'indifférence qui me tourmente, je cherche et fouille le web à la recherche du saint graal qui donnera l'intensité nécessaire à ce journal. Je trouve par inadvertance un site nommé .Artwork, un site où des auteurs communiquent, écrivent, et font part de leurs commentaires.


Dot Artwork

- .Artwork est aussi envahi par la maladie qui ronge mon journal : l'indifférence et le silence. Sur un coup de tête, je m'aperçois que je ne pourrai porter que mon journal à bout de bras, et sens venir la "mort lente" à des kilomètres. Je lâche .Artwork sans l'ombre d'une explication, tentant de faire comprendre sans trop y croire que lire sans commenter, lire sans parler, lire sans partager tue les auteurs qui ne feront jamais que face à leurs écrans vides. Je m'excuse en privé auprès d'une certaine Staifany, qui avait été la seule à "communiquer" vraiment avec moi. Je lui devais bien ça, et elle me le rendit bien : elle devint correctrice et commentatrice principale du journal.

- Le journal tourne, à partir de là, presque en circuit fermé, avec moi qui m'écoute parler et Staifany qui m'envoie de temps à autre des fleurs quand mon taux d'auto-satisfaction baisse un peu trop au goût de mon orgueil personnel. Les autres membres du journal ne lâchent néanmoins pas la barre, et me prouvent par leur retour systématique, bien que trop rare, que Fadrax voyage déjà dans les cu0153urs et les esprits.

- On ralentit la publication, parce que les lecteurs (est-ce qu'ils existent ? Aucun ne s'est manifesté avant longtemps en tout cas) ne suivent pas le mouvement.

- Je fais le point sur mon équipe : Sombreseaux, Zoé et Vif-argent sont bien trop loin. Loïc opère en solo, colportant avec mon approbation les méandres de Fadrax à droite et à gauche. Ayant parfaitement intégré les notions, les graines, de Fadrax, il peut faire ce qu'il veut, je sais que cela ne me sera que bénéfique à la longue. Eras fourmille toujours autant d'idées, à défaut de temps, et il scripte en un rien de temps la saga H&M sur une longue durée, et les prémisses d'une idée sympathique : le "Xinoflu". Leyn murmure des incantations bizarres, égal à lui même...

- Quelque un an plus tard, "hamster et mouton" connaît une popularité croissante, et devient bien malgré moi le symbole du journal qui ramène des lecteurs. On est bien loin de Fadrax, non ? Numéro 7, 8, je tente une approche plus féroce du journal, commençant à publier des textes dans le plus pur style fadraxien, il est temps de revenir aux sources.


Xinoflu

- Puis je publie un numéro en décalage total avec la continuité du journal : l'effet xinoflu.

- Le journal se récupère quelques lecteurs, dont les remarques constructives ou non vont nous forcer à prendre en compte le fait que le journal est désormais connu, même qu'un peu. Vive krystale.net donc...

- Les wikis et autres sites affiliés au journal ou à ses membres volent de-ci de-là. On perd l'accès à toutes nos bases de textes durant un long mois.

- Odeen, hébergeur de feu .Artwork, membre estimé de krystale.net et auteur très occasionnel du journal, vient à notre secours, le journal retrouve son plein potentiel créatif.

- J'abandonne l'idée de la périodicité du journal, m'entêtant dans l'idée que si le monde fonctionne de manière si bancale à l'heure actuelle, c'est que le bon chemin n'a pas encore été trouvé. Le journal restera donc gratuit, subtilisable, et hors des sentiers battus. C'est à dire qu'on ne fera pas comme tout le monde, ni qu'on n'en fera qu'à notre tête, mais qu'on tentera de trouver un compromis allant dans le sens de Fadrax (pour autant que cette expression ait un sens, et je sais qu'elle en a un).


Et maintenant ?

De quoi demain sera fait ? Je n'en sais fichtrement rien, mais j'ai bien quelques idées :
- H&M prendra à la fois plus de place, et moins d'importance. Je prendrai en compte le fait que beaucoup de nos lecteurs apprécient cette série, mais je vous apprendrai aussi qu'il ne s'agit pas du tout du symbole du journal, et encore moins celui de Fadrax...
- Un jeu en développement développé : Ultima Farseer : http://etudiant.univ-mlv.fr/~mcollet/jedi/main.php
- Des romans bien entamés en révision...
- Un tarot fadraxien...
- Qui sait quelles autres idées traverseront la tête d'un de mes compatriotes "fayregh"?...


Je vous invite à rentrer dans une nouvelle ère pour le journal, celle où vous mettrez progressivement les pieds dans cet univers passionnant qu'est Fadrax, un univers où vous maîtrisez tout ce qui vous entoure, et où chaque pas peut révéler une trappe ou la fortune...
Mais tout d'abord, introduisons une entité sans qui rien n'aurait pu être possible. Messieurs, Mesdames, n'applaudissez pas, car voilà l'Ombre...



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